Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
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ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Longueil-Annel Le maire fait annuler la fermeture estivale de La Poste 9 aout 2018 Alors que le bureau de poste de la commune devait fermer pour trois semaines ce samedi, le maire a fait valoir une notification tardive de la direction pour maintenir l’ouverture des services. Le maire (PCF) de Longueil-Annel est parvenu à empêcher la fermeture pour trois semaines du bureau de poste de la commune, prévue à partir de ce samedi. Un cas unique, sur les 25 fermetures estivales prévues dans le département par le Contrat de présence postale territoriale signé par l’Etat, l’Association des maires de France et La Poste le 11 janvier 2017. Et c’est justement sur ce contrat que Daniel Beurdeley s’est appuyé pour s’opposer à cette décision. Mis au courant avant l’été de la fermeture par un habitant, l’élu tente d’obtenir des explications. « J’ai passé plusieurs coups de téléphone mais on ne m’a jamais répondu », affirme Daniel Beurdeley. Il double sa demande d’une lettre et finit par recevoir un courrier, mi-juillet, lui précisant que le bureau fermera ses portes du 11 août au 1er septembre. Une faible fréquentation, argue La Poste Mais c’était sans compter sur la ténacité de l’élu qui, après avoir parcouru le fameux contrat, s’est rendu compte que la commune devait recevoir une notification au minimum deux mois en amont pour que la fermeture soit effective. Or, un tel courrier n’est jamais arrivé à la mairie. De son côté La Poste avance un « problème de publipostage » et reconnaît que « cet engagement n’a pu être tenu ». Une victoire symbolique pour Daniel Beurdeley. « Nous sommes dans notre bon droit et on nous a donné raison, tranche ce dernier. Je me bats déjà tous les ans pour que les horaires ne réduisent pas… » Selon le maire communiste, en fermant des bureaux de la sorte, La Poste « oublie sa délégation de service public ». La direction du service postale objecte que les bureaux concernés « présentent une faible fréquentation sur l’ensemble de l’année […] s’accentuant encore au cours de la période estivale ». « C’est quand même pratique pour les personnes âgées » Dans la commune, on salue l’initiative. « C’est quand même pratique pour les personnes âgées ou les gens qui n’ont pas de véhicule et qui ne peuvent pas aller jusqu’à Thourotte », commente Philippe évoquant les mariniers de la ville. A l’image d’Annick, qui l’a été pendant des années. « Quand on passait l’écluse, on s’arrêtait à la boulangerie, puis à La Poste. On était bien content de la trouver ouverte, sourit-elle. Il faut penser à tout le monde ! » Source : Le Parisien
Gournay Une cinquantaine de migrants accueillis au gymnase 23 aout 2018 Arrivés ce jeudi, ils seront hébergés jusqu’au 7 septembre. La semaine prochaine, une cinquantaine de plus devrait les rejoindre. Une cinquantaine de migrants ont été installés, ce jeudi matin, dans le gymnase du stade Jean-Claude-Bouttier, à Gournay-sur-Marne. Ils seront le double la semaine prochaine. Prévenue vendredi, la municipalité s’est organisée pour accueillir ces hommes en errance. Mise en place de moquette sur le sol, prêt de tableaux électriques pour brancher les frigos… l’environnement est spartiate mais propre. Ici, inutile de faire un recensement approfondi. Les associations les connaissent tous car elles les ont déjà accueillis pour partie aux Lilas, ces dernières semaines. « Les circuits de sortie pour leur trouver un lieu d’accueil en province sont encombrés », reconnaît Bruno Guibout, directeur de l’Armée du Salut, chargé de gérer le gymnase. Et la suite ne le rassure pas forcément. 50 personnes de plus sont attendues à Gournay la semaine prochaine. « Déjà, à 50, on n’arrive pas à leur trouver un lieu d’accueil alors à 100, c’est mission impossible », s’inquiète-t-il. «Face à cette misère, tout le monde doit prendre sa part» Ces migrants viennent pour l’essentiel d’Afrique et du Moyen-Orient. « La grande majorité d’eux est victime de l’accord de Dublin, qui prévoit que le premier pays dans lequel ils arrivent est censé être le pays d’accueil, détaille Habib, travailleur social. Mais quand ils en sont expulsés, personne ne veut les prendre en charge. En France, ils devront attendre 18 mois avant que leur demande ne soit examinée. » C’est le cas de Hassan. Cet Irakien de 47 ans a passé trois ans en Belgique avant de s’être vu refuser sa demande d’asile. « Je suis arrivé en France en juin et j’étais à la rue, témoigne-t-il. Puis je suis allé aux Lilas et maintenant ici. Et ça va continuer comme ça pendant 18 mois. C’est vraiment dur. » C’est la seconde fois en un an que Gournay accueille des migrants. « Face à cette misère, tout le monde doit prendre sa part, admet Eric Schlegel, maire SE de la commune. Et même si, à la rentrée (le 3 septembre), les enfants devront se passer d’EPS une semaine, ce n’est que peu de chose par rapport à la situation de ces gens. » L’élu s’interroge toutefois sur le choix des villes d’accueil. « La préfecture ne nous a jamais expliqué les critères qui président à la désignation de telle ou telle commune », regrette-t-il. « Seules les huit villes qui ne sont pas concernées par le dispositif « Politique de la ville », accueillent des migrants dans le département », explique la préfecture de Seine-Saint-Denis. Source : Le Parisien
Paray-Vieille-Poste Pour alimenter ses cantines, Paray-Vieille-Poste créé son propre potager 8 Mai 2018 La municipalité a lancé un projet de permaculture afin de fournir fruits et légumes bios aux cantines dès la rentrée. 200 kg de courgettes et 180 kg de concombres ont déjà été récoltés. 200 kg de courgettes, 180 kg de concombres et des brassées de salades. La récolte de la première partie de l’été s’est révélée plutôt généreuse du côté de Paray-Vieille-Poste. Depuis quelques mois, la commune a lancé son propre projet de permaculture. L’objectif est de fournir fruits et légumes de production locale et en circuit court pour les repas des écoliers et collégiens, mais aussi ceux des seniors. L’idée est née dans l’esprit de Fabrice Wargnier. Cet adjoint au maire, Alain Védère (SE), a décidé de faire bouger les choses à sa façon en montant cette opération tournée en priorité vers les enfants. « L’idée de départ était d’œuvrer pour que nos écoliers mangent mieux et vivent dans un environnement plus sain », explique ce quadragénaire en charge de la Jeunesse, des Sports et Loisirs. « Nous sommes tous un peu paysans » « En tant qu’élu et citoyen, nous avons tous des responsabilités et j’ai pris conscience que si je voulais faire bouger les choses, il fallait commencer par le bas, poursuit-il. Partant du constat que nous sommes tous un peu paysans et que chacun sait faire pousser des fruits et des légumes, j’ai lancé ce projet de permaculture. » Le premier obstacle a été de dégager une surface cultivable suffisamment vaste pour répondre aux 800 à 900 repas servis chaque jour dans les établissements scolaires de la commune. Car si un petit potager symbolique, entretenu par les enfants du conseil municipal des jeunes (CMJ), a été implanté en ville sur le site de la coulée verte, sa surface ne permettait pas une récolte suffisante en volume. « La commune possède un domaine de 13 ha à Saint-Chéron où est implanté notre centre aéré. Nous avons choisi d’installer nos cultures là-bas, ce qui a permis en parallèle de relancer le site. » Les premières graines bios ont été semées au début du printemps par les employés du centre aéré, qui s’occupent des cultures. Depuis, quelques salades avaient déjà pu agrémenter le menu des élèves en toute fin d’année scolaire, tandis que les courgettes et concombres ramassés durant les vacances scolaires ont été donnés au Secours populaire. Autonomes à 80 % d’ici 4 ans « Nous récupérons les graines des fruits et légumes produits. Cela permet de replanter et d’assurer un cycle de récolte, développe Fabrice Wargnier. Selon le principe de permaculture, nous avons mélangé les variétés et planté des fleurs aussi, afin d’attirer différentes espèces d’insectes pour assurer une autorégulation des cultures. La ville a aussi installé une vingtaine de ruches et nous espérons récolter bientôt notre miel. » A la rentrée de septembre, les élèves de Paray-Vieille-Poste auront la chance de goûter aux frites cuisinées avec les pommes de terre issues de cette permaculture. « D’ici quatre ans, nous espérons être autonomes à 80 % en légumes mais aussi en fruit, même si le processus de récolte est plus long, pour notre restauration scolaire, annonce l’élu. Si tout fonctionne, il est possible que nous passions dans le futur au statut juridique de régie agricole. Cela nous permettrait d’aller au-delà de la simple production locale et de vendre une partie des récoltes aux habitants chez qui la demande est déjà forte. » Source : Le Parisien
Crosne La mairie va être rénovée et agrandie 1 aout 2018 Les travaux viennent de commencer par le démontage de la salle du conseil municipal, qui sera reconstruite dans le jardin médiéval. Trop petite, la mairie de Crosne va connaître une deuxième jeunesse en étant profondément transformée. Les travaux viennent de démarrer et devraient durer jusqu’en octobre 2019. À l’issue de ce chantier à 2 M€, tous les services municipaux, jusqu’alors éparpillés, y seront regroupés. « Il y aura un guichet unique pour les habitants. L’amélioration du service rendu au public faisait partie des exigences du département afin d’obtenir des subventions », précise Michael Damiati (SE), le maire. La première phase de ce chantier passe par le démontage de la salle du conseil municipal, qui accueillait également les mariages. « Cette structure entièrement en bois et vitrée avait été rajoutée il y a une vingtaine d’années, rappelle l’édile. Comme elle est en bon état, nous avons décidé de la démonter. C’est un peu comme un Lego géant. » Le démontage devrait durer quinze jours. La salle du conseil municipal transférée dans le jardin médiéval La structure, de forme octogonale, sera ensuite stockée et remontée au printemps à quelques centaines de mètres de là dans le jardin médiéval. « Ça demande plus de travail que de détruire, mais on préfère recycler, sourit Michael Damiati. Elle servira à la confrérie du jardin médiéval, à accueillir des expositions… » En attendant, le conseil municipal se tient à l’espace René-Fallet, auteur du roman « La soupe aux choux », tient à préciser l’élu. La suite du chantier de transformation de l’hôtel de ville verra la destruction de ses deux ailes. « Cela permettra un meilleur accès au parc qui est derrière », explique le maire. Derrière le bâtiment actuel, qui restera, un autre sera ajouté sur trois étages afin de pouvoir accueillir tous les services municipaux. Les bâtiments qu’ils occupaient jusqu’alors, ailleurs dans la commune, seront revendus. Source : Le Parisien
Coudray-Montceaux Un chantier de trois ans pour l’église de Montceaux 23 aout 2018 L’édifice, qui date du XIe siècle, va être entièrement rénové pour plus de 1,2 M€. Elle est fermée au public depuis de très nombreuses années, mais cela va bientôt changer. L’église du Montceaux, située route de Milly au Coudray-Montceaux, aujourd’hui entièrement ceinte d’échafaudages, va enfin être entièrement restaurée. « C’est un dossier qui a pris énormément de temps à monter car c’est un édifice classé. Il a aussi fallu trouver des subventions », explique-t-on en mairie. Car il s’agit d’un gros chantier qui va s’étaler sur trois ans et coûter plus de 1,2 M€. « Le conseil régional met 302 000 € et la direction régionale des affaires culturelles (Drac) 226 000 € », détaille Christine Pinaud-Gros, adjointe déléguée aux travaux. « Cette église romane date du XIe siècle, précise l’élue. Il y avait déjà eu des mesures pour la sauvegarder, et l’an passé nous avons réhabilité le cimetière. Les allées ont été refaites, les vieilles tombes stabilisées. Il y a eu des plantations et un columbarium a été créé. C’est un monument qui vaut la peine d’y mettre de l’argent. » Le chantier, qui vient de démarrer, concerne la charpente, la couverture, les murs, les combles, le clocher, le beffroi… En 2020, les ouvriers s’attaqueront à l’intérieur, avec le chauffage, les vitraux, les menuiseries… Une fois les travaux terminés, l’église pourra à nouveau servir de lieu de culte, mais la mairie ambitionne également d’en faire un espace culturel. « Nous avons fait tester l’acoustique, elle est exceptionnelle, assure Christine Pinaud-Gros. Nous souhaitons à terme pouvoir y produire des concerts et y faire des expositions. » Source : Le Parisien
Clichy Clichy autorise le stationnement sur 230 places de livraison 23 aout 2018 A partir du 1er septembre, les automobilistes pourront se garer sur ces places de livraison, mais uniquement entre 12 h 30 et 6 heures du matin. En attendant la construction d’un parking de 400 places sous les allées Gambetta et un autre de 220 places dans l’îlot Auboin (porte Pouchet), la ville de Clichy cherche des alternatives pour augmenter le nombre de places de stationnement sur la commune. Il n’existe à l’heure actuelle qu’un seul parking public de 330 places sous la mairie et quelque 5 000 places en surface. A compter du 1er septembre s’ajouteront les places jusque-là réservées à la livraison. La municipalité a en effet décidé de les « rendre » au stationnement payant, mais uniquement à partir de 12 h 30 et jusqu’à 6 heures du matin, du lundi au samedi. Les travaux de signalisation de cette nouvelle réglementation locale ont débuté en milieu de semaine. « L’équivalent d’un demi-parking » « Cela représente 230 places supplémentaires, soit l’équivalent d’un demi-parking », explique Patrice Pinard, maire adjoint (UDI) en charge de la sécurité publique. Mais pas question de squatter ces places au-delà des heures autorisées. « L’objectif est de permettre aux véhicules en rotation de se garer quelques heures, pour faire des courses par exemple, aller dîner au restaurant ou rendre visite à de la famille », précise l’adjoint au maire. Il s’agit donc davantage d’un stationnement d’appoint. Par ailleurs, les véhicules devront évidemment s’acquitter du tarif classique de stationnement en vigueur selon la zone concernée. Soit à partir de 0,60 € la demi-heure € en centre-ville (zone orange) ou 1 € par jour pour les habitants, uniquement en zone verte résidentielle. Sans quoi, c’est le forfait de post-stationnement (FPS) de 35 € qui s’appliquera. Et, si nécessaire, l’enlèvement sera demandé pour stationnement gênant. « Cela nous obligera en contrepartie à être particulièrement vigilant pour s’assurer que les places de livraison sont bien libres aux heures réservées à cet effet », reconnaît l’élu. Pour expliquer ce nouveau dispositif, le maire (LR) Rémi Muzeau a écrit un courrier à tous les commerçants de la ville, notamment pour leur demander d’organiser leurs livraisons sur le temps réglementaire, soit entre 6 heures du matin et 12 h 30. « Jusqu’à présent, les livraisons avaient lieu à n’importe quelle heure de la journée et souvent en double file, indique-t-on en mairie. L’objectif de cette nouvelle réglementation est donc également de sensibiliser les commerçants et de mieux gérer l’espace public tout au long de la journée. » Source : Le Parisien
Moissy-Cramayel La maire reçue à Beauvau pour demander plus de policiers 12 juin 2018 La maire et le commissaire de police de Moissy-Cramayel tiendront le 14 mai une réunion publique suite au rendez-vous que la maire vient d’avoir au ministère de l’Intérieur pour réclamer davantage de policiers. Halls d’immeubles squattés, rodéos sauvages à moto-cross, trafic de drogue, incivilités, agressions de commerçants… Moissy-Cramayel n’échappe pas aux problèmes d’insécurité. Face au phénomène, la maire Line Magne (PS) organise une réunion publique jeudi 14 juin, en présence du commissaire, du chef de la police municipale et d’un représentant de l’agglomération Grand Paris Sud. Line Magne y détaillera les pistes de solution obtenues lors de son rendez-vous place Beauvau, le 7 juin. Elle y a été reçue par l’inspecteur général Philippe Tireloque, ancien commissaire central de police responsable du district de Meaux, devenu conseiller police auprès du ministre de l’Intérieur depuis 2017. « Il s’est engagé à plaider la cause du commissariat moisséen — un territoire qu’il connaît bien — pour affecter dès 2019 six postes de policiers supplémentaires », explique Line Magne, qui regrette les sous-effectifs actuels du commissariat de Moissy-Cramayel-Sénart (NDLR : environ 200 policiers actuellement). « Une réflexion sera engagée entre la Direction départementale de la sécurité publique et le parquet afin d’alléger l’instruction des méfaits commis dans l’enceinte du centre pénitentiaire de Réau et qui mobilisent les effectifs du commissariat […]. Enfin, la brigade départementale de motards pourrait intervenir, sur saisine, dans le cadre d’opérations ponctuelles en direction des auteurs de rodéos sauvages. » En attendant ces mesures éventuelles, la commune continue de se mobiliser : policiers municipaux dotés d’armes à feu, effectifs renforcés (six à ce jour), horaires de travail décalés en soirée, vidéosurveillance déployée (27 caméras, une 28e demandée, une équipe de sept agents de médiation et surveillance de la voie publique créée, voirie aménagée à certains endroits problématiques)… Le 14 juin, les habitants pourront poser leurs questions aux différents intervenants. Certains attendent avec impatience une amélioration de la situation : « Les dealeurs pullulent aux abords de la supérette des Pièces-de-Lugny, hurlent, détériorent le mobilier urbain, les véhicules des particuliers. Pas une journée sans incivilité ou insulte », témoigne un riverain. « Depuis des années, un climat d’insécurité règne sur Moissy, ajoute un autre. Il est temps de passer outre la médiation et de mettre en place la répression. ». Source : Le Parisien
Bouffémont Après la fermeture de La Poste, Bouffémont met en place des navettes vers Domont 6 aout 2018 La ville qui s’était mobilisée contre cette fermeture estivale met en place des navettes vers des distributeurs de billets dans la ville voisine. Ni les plus de 500 signatures de la pétition, ni le rassemblement de 150 habitants de Bouffémont le 30 juin dernier, n’auront eu raison du maintien des services du bureau de poste durant le mois d’août. Comme l’avait annoncé la direction, l’antenne locale est bel et bien fermée depuis ce lundi matin et ce, jusqu’au 27 août inclus. Dans la matinée, les gens se pressaient donc au distributeur de billets, l’unique de cette ville de 6 200 habitants, car il ne sera pas alimenté pendant cette fermeture estivale. D’après la municipalité, il devrait encore permettre d’obtenir des liquidités pendant une dizaine de jours. Mais pour les habitants de la commune, cette fermeture estivale est un scandale incompréhensible. « Ça me dégoûte de voir cela à mon âge, ça me met en colère », s’insurge un habitant qui se déplace difficilement avec son déambulateur. « On ne peut pas comprendre qu’ils décident cela dans une ville de plus de 6 000 habitants », déplore une autre riveraine, qui se précipite au distributeur de billets. « Ces décisions pénalisent tous les habitants et notamment les commerçants, les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite et tous ceux qui n’ont pas de véhicule », constate le maire (DVG), Claude Robert. D’autant qu’à deux pas de La Poste, se trouve un foyer de logement pour personnes âgées et une résidence pour personnes handicapées. Et confier les opérations à un commerçant ? « Pour anticiper le risque de manque », la municipalité a donc mis en place des navettes vers le bureau de poste voisin de Domont, les 10, 14, 16 et 23 août. Le départ est prévu à 10 heures devant la résidence Les Myosotis. « C’est bien pour les personnes qui ne peuvent pas bouger », note Jean-Paul, qui regrette que La Poste n’ait pas mis en place un roulement durant l’été. Le 4 juillet dernier, le maire avait rencontré la direction de la Poste à l’Assemblée nationale avec Dominique Da Silva, député (LREM). Il était alors question de confier à un commerçant local des opérations ordinaires de poste (courrier, colis, timbres). Mais après enquête de ses services, la Poste a annoncé que cette option n’était finalement pas possible. Lors de la mobilisation, La Poste avait indiqué qu’elle fermait les petits bureaux durant l’été afin que les agents puissent prendre leur congé et pour permettre aux gros bureaux de continuer à fonctionner. Quant à la mise hors-service du distributeur de billets, il s’agit d’une mesure de sécurité prise en raison de l’absence de personnel. Source : Le Parisien
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