Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
Maisons-Laffitte Sans hippodrome, la ville perd aussi des impôts 7 décembre 2018 La part de la taxe sur les paris hippiques que perçoit la Cité du Cheval ne sera plus versée si l’hippodrome ferme. Jacques Myard, le maire (LR) de Maisons-Laffitte, ne veut rien en dire mais il l’assure : « les choses avancent, une piste se dessine » pour l’avenir de l’hippodrome de Maisons-Laffitte, dont France Galop annonce la fermeture à l’issue de la saison 2019. Ces tractations dans l’ombre, et Jacques Myard revendique d’ailleurs de ne pas « mettre tout cela sur la place publique », sont capitales pour la ville à plus d’un titre : pour sa notoriété, pour son histoire, pour préserver les 400 emplois directs ou indirects et aussi, la chose est moins connue, pour conserver une part des recettes fiscales de la ville. Car Maisons-Laffitte, comme toutes les communes qui hébergent un hippodrome en activité, perçoit une somme prélevée sur les paris hippiques, indexée notamment sur l’activité générée par ledit hippodrome. « Pour nous, elle s’élève environ à 420 000 € par an », confirme Jacques Myard. Ce qui donne environ 1 % des recettes de fonctionnement de la commune (près de 45 M€ en 2017). Une somme considérable, qui fait de Maisons-Laffitte l’une des communes de France les mieux dotées dans le cadre de cette ponction fiscale, imaginée par un certain… Jacques Myard, en 2010. En mai 2010, lors du vote de la loi sur l’ouverture des paris sportifs en ligne, sous l’égide du ministre de l’Economie et des Finances Eric Woerth (lui-même maire de Chantilly, dans l’Oise, autre ville qui héberge un hippodrome), Jacques Myard, alors député, avait proposé un amendement en ce sens. Amendement qu’il jugeait comme « un juste retour des choses, comme avec les villes qui ont un casino ». « C’est tout à fait normal puisque la ville investit dans les infrastructures, dans l’entretien des routes… », avançait Jacques Myard. Aujourd’hui, même s’il concède accorder de la valeur à cet aspect du dossier, le tonitruant élu ne veut pas donner l’impression qu’il se mobilise « uniquement pour ça » : « C’est un dossier compliqué, aux nombreuses implications et je multiplie les entretiens et les rendez-vous pour sauver à tout prix notre hippodrome. » L’autre importante source de revenus fiscaux générée par l’hippodrome est la taxe foncière : 132 000 € l’an passé. « Mais celle-ci demeure puisque France Galop reste propriétaire des lieux, même si l’hippodrome n’était plus en activité », précise Jacques Myard. Source : Le Parisien
Page suivante
Villiers-le-Bel Gilets jaunes : les habitants des Molières viennent déposer leurs doléances en mairie 9 décembre 2018 Ce samedi, la salle du conseil municipal a accueilli une vingtaine de personnes. Toutes ont pu consigner leurs revendications et propositions sur un registre qui sera remis au gouvernement et aux parlementaires. « Abrogation de la Ve République et suppression du régime présidentiel mis en place par un militaire en 58. » En lettres capitales, cet habitant des Molières crie sa soif de renouveau. Face aux revendications sociales des Gilets jaunes, bon nombre de mairies ont ouvert leurs portes ce samedi pour permettre aux habitants d’inscrire leurs doléances dans un registre. Portée part l’Association des maires ruraux de France (AMRF) et par l’Association des maires d’Ile-de-France (AMIF), l’initiative se poursuit jusqu’au 15 décembre, date à partir de laquelle les messages seront transmis au gouvernement et aux parlementaires. En Essonne, les communes de Courcouronnes, Saint-Chéron, Brétigny-sur-Orge, Grigny ou encore Les Molières ont, entre autres, déjà ouvert leur registre. Dans la salle du conseil de la petite mairie des Molières, des feuilles blanches siglées du logo de la commune attendent les habitants. « Nous avons reçu une vingtaine de personnes aujourd’hui (NDLR : ce samedi 8 décembre), se félicite le maire et président des Maires ruraux de l’Essonne, Yvan Lubraneski (SE). Certains nous ont également envoyé leur contribution par voie électronique. » LIRE AUSSI >En Essonne, les Gilets jaunes font péage gratuit et perturbent les emplettes « Ce registre rejoint la démarche de notre votation citoyenne » Dans un long texte dactylographié de près d’une page, un habitant fait par exemple des propositions « pour calmer la colère des retraités ». « Il serait plus judicieux d’appliquer uniquement la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) sur la partie qui excède du seuil plutôt que sur la totalité de la pension dès lors que l’on a franchi le seuil », écrit-il. Il poursuit en estimant qu’il « faudrait ramener le versement de la caisse de retraite au 1er du mois plutôt qu’au 9 comme c’est le cas actuellement », en prenant pour exemple les « prélèvements de loyers, d’abonnements ou encore d’assurance qui interviennent en début de mois ». « Aux Molières, nous avons ajouté le terme propositions à l’intitulé du registre de doléances, souligne Yvan Lubraneski. Les communes sont le premier échelon de la démocratie. En 2017, on a créé des comités consultatifs à l’issue d’une votation citoyenne qui s’est déroulée en même temps que le premier tour de la dernière élection présidentielle. Ce registre rejoint la démarche de notre votation citoyenne qui donne la parole aux habitants sur des thèmes aussi variés que l’alimentation et la production locale, la transition énergétique ou encore l’éducation. » Au mois de février, la ville commune devrait aller encore plus loin en adoptant « une constitution municipale ». Source : Le Parisien
ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Essonne Toujours deux recours contre la refonte du RER D 29 novembre 2018 Menées par des élus et des associations de voyageurs, deux procédures judiciaires sont toujours en cours. « Quand le RER a été créé, la promesse originelle était de permettre aux habitants de la périphérie de pouvoir rejoindre Paris sans changement, rappelle le maire de Ris-Orangis, Stéphane Raffalli (PS). Avec la refonte de la ligne qui sera mise en oeuvre le 9 décembre, et les changements obligatoires en gare de Viry-Chatillon ou de Corbeil-Essonnes, force est de constater qu’elle n’est plus respectée. » Aux côtés des maires d’Etiolles et de Soisy-sur-Seine, Stéphane Raffalli mène une guerre sans relâche contre les réformes du RER D actées par la SNCF et Ile-de-France Mobilités. « Nous avons déposé un recours en nullité devant tribunal administratif de Versailles, poursuit-il. mais à ce jour, notre argumentaire juridique n’a reçu aucune réponse de la part de la SNCF, ni d’Ile-de-France Mobilités. » En parallèle, l’association D- Très insuffisant a engagé un recours en responsabilité. « La procédure est quasi finalisée, continue le maire de Ris-Orangis. Il s’agit d’une procédure pour que les riverains et les usagers détaillent leurs préjudices comme la dévalorisation des biens, l’allongement des temps de trajets ou encore les changements difficiles pour les personnes en situation de handicap. » Une troisième requête, en suspension cette fois, a également été déposée devant le tribunal administratif de Versailles. Elle a été rejetée. « Le combat continue, promet Stéphane Raffalli. On va redoubler d’effort. » Le formulaire de recours en responsabilité est disponible sur le site Internet de la mairie de Soisy-sur-Seine. Renseignements : association D- Très insuffisant à l’adresse Source : Le Parisien
Chantilly Une appli pour connecter les habitants 29 novembre 2018 La mairie vient de lancer une toute nouvelle application municipale destinée aux habitants de la commune. De nombreuses informations pratiques y sont recensées. « Mais il est payant ce parking ou pas ? » « On mange où ce midi ? » « On fait quoi ce week-end ? » « Vous êtes encore ouvert ? » Et si toutes les réponses se trouvaient finalement dans votre portable ? En tout cas, c’est toute la promesse de la mairie de Chantilly, qui vient de lancer son application gratuite pour tablette et mobile. En neuf rubriques, les habitants et les visiteurs de passage pourront accéder « aux dernières actualités de la ville », se renseigner sur les horaires des expositions en cours, prendre des rendez-vous administratifs en ligne, accéder aux bons plans des commerçants ou encore trouver une place de parking… « Une vitrine numérique » Objectif ? « Développer les relations dématérialisées entre la ville et ses usagers », explique la mairie. Le tout, de façon géolocalisée, pour ceux dont le sens de l’orientation fait défaut. L’initiative permettra également d’offrir une « vitrine numérique aux commerçants ». « On a commencé à travailler sur l’application en septembre, détaille Isabelle Wojtowiez, maire (LR) de Chantilly. Cela a mis un peu de temps, parce que chaque commerçant devait rendre une fiche détaillée. » Bien-être et habitat Ainsi, près de 150 commerces cantiliens sont désormais référencés et repartis en différentes catégories, de l’habillement, au bien-être santé, en passant par l’habitat. « Mais l’idée, c’est que ce soit souple, évolutif, afin d’intégrer les nouvelles boutiques », complète l’édile. La présentation de l’application aura lieu ce samedi, à 10h30, pendant le marché, sur la place Omer-Vallon. Source : Le Parisien
Goincourt 100 000 € pour rénover et agrandir l’école 28 novembre 2018 L’école maternelle a vu son dortoir agrandi de 30 m² pour accueillir les 30 enfants scolarisés. Une école tout confort. Depuis la fin des travaux, inaugurés mardi, les enfants scolarisés à l’école maternelle de Goincourt peuvent profiter d’un nouvel environnement repensé pour eux. A commencer par un dortoir agrandi de 30 m². «Ca leur change la vie, confie un parent d’élève à la sortie de la classe. Ils ne dorment plus dans le couloir. » Le nouveau dortoir permet aux 30 enfants de faire la sieste dans des conditions d’accueil idéales. « Par rapport au cagibi que nous avions avant, le grand dortoir est juste parfait, déclarent Mathilde Houard et Elodie Tisserand, les deux enseignantes. Tout a été refait à l’intérieur, du sol au plafond. Et nous avons aussi de nouveaux équipements, des jeux, un mur d’escalade. » Les travaux de réhabilitation et d’extension ont coûté 100 000 €, subventionnés à 29 % par le département. En plus de l’extension du dortoir, une rampe d’accès pour les personnes handicapées a été aménagée. L’électricité, l’isolation ont entièrement été refaites. « Il était indispensable de faire ces travaux, explique Jacques Billoré, le maire (SE). Les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus acceptables. » D’autant plus qu’avec la construction de 32 logements sociaux à Goincourt, la commune a vu une nouvelle population arriver. « Il y a trois ans, nous avons failli perdre une classe, rappelle Jacques Billoré. Avec ces nouveaux habitants, c’est l’inverse. Il y a désormais 30 enfants scolarisés en maternelle et 160 en école primaire. » Source : Le Parisien
Grigny Comment Grigny va réduire son déficit d’investissement de 10,2 M€ 18 novembre 2018 Ce lundi, le conseil municipal de Grigny se prononcera sur le Pacte financier. Une base de travail élaborée avec l’Etat pour réduire drastiquement le déficit d’investissement de la commune. « Après l’adoption du texte, le déficit d’investissement de la commune passera de 13 M€ à 2,8 M€ », se réjouit déjà le maire de Grigny, Philippe Rio (PCF). Ce lundi, le conseil municipal se réunit en vue d’adopter le contrat d’engagement budgétaire et financier que la ville a élaboré avec l’Etat. Pour l’occasion, le rendez-vous auquel participera le préfet a été délocalisé au centre culturel Sidney-Bechet. « En 2016, le rapport Auboin écrivait noir sur blanc que la ville ne pouvait pas s’appuyer uniquement sur les impôts, rappelle Philippe Rio. Cinq axes de travail avaient alors été définis : l’éducation avec la mise en place de la cité éducative ; la santé avec le renfort de médecins du centre hospitalier sud-francilien et la création de la future maison de santé à la Grande Borne ; la sécurité avec l’arrivée d’une police municipale et le renfort des policiers du commissariat de Juvisy-sur-Orge ; l’amélioration des conditions de vie des logements avec différentes opérations en centre-ville, à la Grande Borne et à Grigny 2. Mais il restait encore un axe de travail à mettre en place, celui des finances locales. C’est ce qui est fait avec ce Pacte financier. » Un pacte « rigoureux » mais « pas l’austérité » La première ébauche du document soumis au vote du conseil municipal ce lundi remonte au mois d’avril dernier. Depuis, cet engagement réciproque entre les services de l’Etat et la commune a été modifié, précisé et affiné. « Nous avons, pour la première fois, défini une trajectoire pour les cinq années à venir, poursuit le maire. Il s’agit d’un pacte rigoureux mais ce n’est pas l’austérité. La situation budgétaire de Grigny reste précaire mais le pacte financier nous offre une stabilité pour mettre en route ce que nous devons faire. » Pour réduire son déficit d’investissement de 13 M€ à 2,8 M€, le maire et ses services ont dû gagner la confiance de l’Etat. « Nous nous sommes vus deux à trois fois par semaine entre le mois de septembre et aujourd’hui », continue l’élu. Soutenue par l’Etat, la ville a pu rassurer son principal banquier et bénéficier d’un prêt de rattrapage de 4 M€ de la Caisse des dépôts et consignations. Un prêt au taux de 1,35 % sur 25 ans. « Sans l’Etat, nous n’aurions jamais eu ces conditions », reconnaît Philippe Rio. Plusieurs rentrées d’argent Autre mesure de ce pacte, cette fois dictée par la loi qui impose désormais aux villes de céder deux tiers de leurs actions lorsque la compétence « déchets » est reprise par une agglomération. En 1984, lors de la création de la Semardel, la ville a mis 27 500 francs sur la table. Aujourd’hui, la vente des actions lui rapporte 1,5 M€. Deux ventes viennent compléter les rentrées d’argent qui font baisser le déficit d’investissement de 10,2 M€. Le terrain de la Folie - un site en friche qui aurait dû accueillir de nouvelle construction à l’époque où Grigny 2 était en plein essor - sera cédé à l’Etat via l’établissement public foncier d’Île-de-France (Epfif) et rapportera 3 M€ à la commune. Enfin, 1,8 M€ provient de la vente du centre commercial, qui abritait jadis le Casino. Contacté ce dimanche, le conseiller municipal d’opposition Serge Gaubier (Modem) n’a pas souhaité faire de commentaires sur ce pacte avant le conseil municipal. « Ma réponse sera dans mon intervention ce lundi, je préfère m’exprimer devant les habitants » Conseil municipal ce lundi, à 19 heures, au centre culturel Sidney-Bechet, place Henri-Barbusse. Source : Le Parisien
Villiers-le-Bel Imposcope vous révèle ce que financent vos impôts locaux 28 novembre 2018 A partir du 1er septembre, les automobilistes pourront se garer sur ces places de livraison, mais uniquement entre 12 h 30 et 6 heures du matin. En attendant la construction d’un parking de 400 places sous les allées Gambetta et un autre de 220 places dans l’îlot Auboin (porte Pouchet), la ville de Clichy cherche des alternatives pour augmenter le nombre de places de stationnement sur la commune. Il n’existe à l’heure actuelle qu’un seul parking public de 330 places sous la mairie et quelque 5 000 places en surface. A compter du 1er septembre s’ajouteront les places jusque-là réservées à la livraison. La municipalité a en effet décidé de les « rendre » au stationnement payant, mais uniquement à partir de 12 h 30 et jusqu’à 6 heures du matin, du lundi au samedi. Les travaux de signalisation de cette nouvelle réglementation locale ont débuté en milieu de semaine. « L’équivalent d’un demi-parking » « Cela représente 230 places supplémentaires, soit l’équivalent d’un demi-parking », explique Patrice Pinard, maire adjoint (UDI) en charge de la sécurité publique. Mais pas question de squatter ces places au-delà des heures autorisées. « L’objectif est de permettre aux véhicules en rotation de se garer quelques heures, pour faire des courses par exemple, aller dîner au restaurant ou rendre visite à de la famille », précise l’adjoint au maire. Il s’agit donc davantage d’un stationnement d’appoint. Par ailleurs, les véhicules devront évidemment s’acquitter du tarif classique de stationnement en vigueur selon la zone concernée. Soit à partir de 0,60 € la demi-heure € en centre-ville (zone orange) ou 1 € par jour pour les habitants, uniquement en zone verte résidentielle. Sans quoi, c’est le forfait de post-stationnement (FPS) de 35 € qui s’appliquera. Et, si nécessaire, l’enlèvement sera demandé pour stationnement gênant. « Cela nous obligera en contrepartie à être particulièrement vigilant pour s’assurer que les places de livraison sont bien libres aux heures réservées à cet effet », reconnaît l’élu. Pour expliquer ce nouveau dispositif, le maire (LR) Rémi Muzeau a écrit un courrier à tous les commerçants de la ville, notamment pour leur demander d’organiser leurs livraisons sur le temps réglementaire, soit entre 6 heures du matin et 12 h 30. « Jusqu’à présent, les livraisons avaient lieu à n’importe quelle heure de la journée et souvent en double file, indique-t-on en mairie. L’objectif de cette nouvelle réglementation est donc également de sensibiliser les commerçants et de mieux gérer l’espace public tout au long de la journée. » Source : Le Parisien
Rosny Le courrier n’est toujours pas à l’heure 21 novembre 2018 Le maire de la commune vient de lancer une pétition pour faire remonter les problèmes de distribution du courrier depuis la réorganisation des services locaux de La Poste en mai. Des retards de courriers atteignant parfois plusieurs semaines, des erreurs dans la distribution des lettres… A Rosny-sous-Bois, les services de La Poste laissent à désirer, d’après les témoignages publiés par des habitants signataires d’une pétition lancée la semaine dernière par le maire (LR) Claude Capillon. L’édile y appelle ses administrés à faire remonter les déboires qu’ils subissent depuis la réorganisation interne des services locaux de l’entreprise, en mai dernier. « Depuis cet été, la situation s’est un peu améliorée, mais les problèmes perdurent », pointe l’élu, qui compte remettre sa missive à la direction de La Poste. « Ma fille n’a jamais reçu les chèques que son ancien employeur lui avait envoyés après la fin de son contrat d’été dans un supermarché, dénonce Nelia, une des signataires. Quand j’ai appelé La Poste, ils m’ont dit qu’il y avait eu un avis de passage. Or, nous n’avons jamais rien reçu ! Et depuis, elle n’a toujours pas été payée. Son employeur refuse de lui remettre de nouveaux chèques en mains propres arguant que ce n’est pas la procédure. On a dû saisir l’inspection du travail ! » Des amendes majorées Sophie, elle, a eu la mauvaise surprise de recevoir des Impôts une menace de saisie sur salaire pour une amende de stationnement qu’elle n’a jamais eue. « J’ai dû débourser 375 € au lieu de 135 € alors que je n’ai pas reçu l’amende, ni sa notification de majoration. Et le pire, c’est que j’ai envoyé le chèque aux Impôts avec accusé de réception il y a un mois et que je n’ai pas reçu d’accusé depuis ! », s’agace cette mère de famille, dont les courriers n’arrivent que deux fois par semaine « par gros tas ». Depuis mai, les services de la Poste ont été restructurés à Rosny. Alors qu’avant les facteurs étaient chargés de trier les courriers, puis de les distribuer, l’entreprise a décidé de scinder les tâches. Une partie du personnel se charge dorénavant uniquement du tri, désormais effectué à Neuilly-Plaisance, l’autre se consacrant entièrement à la distribution. « Les facteurs ne s’en sortent plus. Leur zone de distribution est bien plus grande qu’avant, ils sont surchargés. Nombreux sont ceux qui renoncent à leur pause déjeuner pour déposer davantage de courriers », souffle une représentante du syndicat CGT-FAPT, qui était opposée à cette réorganisation locale. « Nous avons déposé un référé pour la contester », ajoute-t-elle, s’inquiétant d’une éventuelle aggravation à l’approche des fêtes. « Il y a toujours plus de lettres et de petits colis à cette période… » La direction de la Poste affirme que l’organisation vient justement d’être réajustée. « Depuis le 6 novembre, nous sommes passés de 11 à 12 tournées par jour. Une équipe doit aussi arriver ce jeudi pour aider les facteurs dans cette nouvelle organisation. » Source : Le Parisien
ASSOCIATION Présentation Le Président Le Bureau Statuts ACTUALITES HOTLINE DES MAIRES FRANCILIENS LES COMMUNES d'ILE-DE-FRANCE AGENDA ACCUEIL APPLICATION COMMUNIQUES Communiqués Kit presse CONTACT PUBLICATIONS Fiches Pratiques Nos Sites Amis Revue de Presse INONDATIONS Nous rejoindre NEWSLETTER TWITTER