Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
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Juvisy - Viry Les élus réclament un nouveau collège 1 mai 2018 Face à l’engorgement des établissements existants, les maires de Viry-Châtillon et Juvisy-sur-Orge ont saisi le Département pour la construction d’un nouveau collège. Deux maires, un député unis pour une même cause : la création d’un nouveau collège sur leur territoire. Michel Perrimond (LR), Jean-Marie Vilain (Les Centristes), maires respectifs de Juvisy-sur-Orge et Viry-Châtillon, accompagnés du député de la 7e circonscription de l’Essonne Robin Reda (LR), viennent d’adresser un courrier commun à François Durovray, président (LR) du conseil départemental. Face à l’engorgement qui gagne les collèges publics Escanglon de Viry et Ferdinand-Buisson de Juvisy, les élus réclament qu’un nouvel établissement scolaire soit érigé sur le secteur. « Nous nous retrouvons face à une forte progression démographique. Toute une classe d’âge va intégrer le collège dans les prochaines années et nous ne pourrons pas accueillir des nouveaux élèves dans les établissements existants, déjà surchargés », indique le cabinet du maire de Viry. Deux nouvelles classes pour la rentrée à Ferdinand Buisson Afin d’amortir cette hausse progressive des effectifs, des aménagements ont été consentis par le conseil départemental au sein du collège Buisson de Juvisy. En mai dernier, des parents avaient manifesté pour obtenir une extension et permettre à leurs enfants de continuer à étudier dans leur commune. « Des travaux vont être menés cet été pour la création de deux nouvelles classes opérationnelles à la rentrée de septembre, indique Pascal Picard, conseiller départemental (LR) du canton d’Athis-Mons. Cela va permettre l’accueil de 60 élèves supplémentaires, ce qui portera l’accueil maximal à 660 enfants. » Une solution qui, selon le conseiller départemental, va permettre à l’établissement de centre-ville de « passer l’obstacle » des deux prochaines rentrées. « Reste la contrainte de la demi-pension qui ne peut accueillir que 580 collégiens », tempère toutefois l’élu du canton. L’autre levier actionné par les autorités est celui de la sectorisation qui doit permettre une meilleure répartition des élèves sur l’ensemble des collèges d’une zone géographique. « Cela nous permettra de gagner en souplesse pour les prochaines années, assure François Durovray. En Essonne, il existe 70 000 places dans les collèges pour 60 000 collégiens. Les places existent, mais la répartition des élèves est déséquilibrée. Le nord du département est fortement impacté en raison d’une forte croissance démographique. » La construction d’un nouvel établissement sur Viry et Juvisy est tout de même « une hypothèse étudiée », selon le Département. En cas de feu vert, ce collège pourrait voir le jour dans le secteur de la rue Victor-Basch, qui offre une réserve foncière intéressante et une bonne accessibilité. Source : Le Parisien
ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Seine-et-Marne Impôts locaux : les principales villes jouent la stabilité 13 mai 2018 Les conseils municipaux avaient jusqu’au 15 avril pour voter la taxe d’habitation et la taxe sur le foncier bâti. Sur les trente communes les plus peuplées du département, deux ont voté une augmentation et une seule une baisse. Cette année encore, la tendance générale est à la stabilité en matière d’impôts locaux. C’est la tendance constatée dans les trente communes les plus peuplées du département auprès desquelles nous avons collecté les taux communaux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier le bâti. Parmi ces villes, deux seulement ont fixé des taux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier bâti en augmentation. Vaires-sur-Marne affiche ainsi une hausse de 15 %. Plus modeste, Vaux-le-Pénil augmente ses taux de 4 %. Cas unique parmi notre sélection, Pontault-Combault, baisse de 3 % le taux de la seule taxe d’habitation. Dans les vingt-sept autres communes, les impôts locaux sont stables. Le service des Finances publiques, autrement dit les « impôts », se charge d’appliquer ces taux aux contribuables et de collecter cet argent avant de le reverser aux communes, entre autres collectivités locales. L’an dernier, les impôts, donc, ont prélevé 490 M€ au titre de la taxe d’habitation et 880 M€ au titre de la taxe sur le foncier bâti et aussi le foncier non-bâti. La nouveauté, c’est qu’à partir de cette année, 80 % des foyers bénéficieront d’une suppression de leur taxe d’habitation sur leur résidence principale en trois ans. Comme le confirme le directeur départemental des finances publiques, Jean-Marc Valès. « Dès cette année, il y aura une baisse pour les contribuables. » Le patron des impôts seine-et-marnais (appelons-le ainsi), ajoute que pour s’y retrouver, il existe le site Web du ministère des Finances. « Sur le site Internet, un simulateur permet de déterminer immédiatement si on est exonéré et le montant. » Petit point qui a son importance : la redevance audiovisuelle n’est pas concernée par les nouvelles exonérations. Elle doit être payée en intégralité dès lors qu’on possède au moins un appareil permettant de recevoir la télévision. Via la TNT ou par une box Internet. Qu’on la regarde ou pas. La Seine-et-Marne ce sont 727 000 foyers dont 54,6 % sont imposables, soit 397 000 foyers pour une population globale de 1,390 million d’habitants. Un foyer, pour rappel, peut comporter une ou plusieurs personnes. Les 1 500 agents des finances publiques du département y ont collecté 3,2 Mds€ l’an dernier, impôts locaux et impôts dits « d’Etat ». Source : Le Parisien
Sceaux Financez le triporteur de la commune 8 Mai 2018 La ville a lancé une campagne de financement participatif pour acquérir un triporteur électrique qui servira de taxi et à livrer des colis. En août quand le thermostat grimpe, que le marché de la rue Houdan à Sceaux se termine, que les sacs de courses sont pleins, il peut être difficile de rejoindre son domicile. Cet été, les Scéens qui le souhaiteront pourront certainement utiliser le triporteur municipal, afin de rentrer plus léger et de manière écologique. La commune a lancé une campagne de financement participatif pour acheter, avec les citoyens, un triporteur électrique à utilisation multiple. L’engin est un vélo à assistance électrique qui est muni d’une cabine qui peut accueillir 2 adultes et 1 enfant, ou se transformer en cabine de livraison qui peut contenir jusqu’à 1 m3 de colis. « Nous avons travaillé avec les élus à l’idée d’un véhicule silencieux, non polluant, permettant de résoudre la gestion du premier et du dernier kilomètre et de transporter des personnes, indique Jean-Claude Charrier, président du conseil local du développement durable de Sceaux. La solution du triporteur, outre le transport des colis, permet aussi de créer du lien et d’aider des personnes à sortir de chez elles pour continuer à vivre la ville. » Un système de prêts pour financer le projet La ville a donc validé le projet et l’a présenté à la Métropole du Grand Paris, qui lui a accordé 6 000 € de subvention. Mais l’objectif est d’en récolter 10 000 de plus. « Nous avons souhaité que l’implication citoyenne se fasse jusqu’au bout, explique Florence Presson, maire adjointe à la transition énergétique et à l’économie circulaire. Nous avons donc lancé une campagne de financement participatif, mais pas sur un principe de donations mais de prêt. » Les habitants, entreprises intéressées peuvent verser entre 50 et 2 000 € et recevront, en contrepartie, un taux d’intérêt annuel de 1,7 % brut. Un système que Marie, 20 ans, habitante de la ville trouve « un peu bizarre ». Mais la jeune femme pourrait investir : « Comme c’est pour nous cela me donnera sans doute l’idée de l’utiliser plus souvent. » Frédéric Schweyer, président de l’Union des commerçants de Sceaux va également mettre la main à la poche. « Cette initiative pourrait permettre à des personnes qui ont des difficultés à se rendre dans le centre-ville de pouvoir être livrées par leurs commerçants ou de se déplacer avec le triporteur. Cela va diversifier nos offres et favoriser le commerce local. » La campagne, qui a récolté 1 795 €, à ce jour, se clôture le 3 juin prochain. La ville espère alors pouvoir acheter le véhicule afin de le mettre en service dès cet été. « Nous souhaiterions alors créer deux emplois en auto-entrepreneuriat, lance Florence Presson. Le triporteur fonctionnera alors, en continu, le lundi après-midi, le mercredi et le week-end. » Quant aux tarifs, ils sont encore à définir tant pour le service de déplacement que de livraison. En revanche, il n’y aura pas d’abonnement mais un système de carnets, ainsi que l’a souhaité une majorité d’habitants dans une enquête menée par la ville. Source : Le Parisien
Seine-et-Marne Marcel Villaça devient le nouveau maire de Servon 3 Mai 2018 L’ancien premier adjoint a été élu ce jeudi soir. Il succède à Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier. « Cette chaise vide atteste du vide laissé par Dominique Stabile. C’est très émouvant pour moi », a confié Marcel Villaça (SE), en introduction du conseil municipal, qui l’a élu maire de Servon, à la majorité de 18 voix (et cinq bulletins nuls), ce jeudi soir. Cet homme de 62 ans, imprimeur en préretraite était, depuis 2014, le premier adjoint au maire Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier. « Ma première motivation est de finir les travaux engagés par Dominique Stabile. Cela fait quelques années que j’œuvre au service de la commune et je pense maîtriser quelques dossiers », expliquait avant la séance Marcel Villaça. L’opération Cœur de village, en voie de finition, la zone commerciale et artisanale Eden, en cours de réalisation, l’extension du parc de la Roseraie et l’aménagement prochain de deux terrains de football synthétiques figurent parmi les principaux dossiers en cours. Le nouveau maire, qui habite Servon depuis 26 ans, est conseiller municipal depuis 1995. Il a commencé comme simple conseiller municipal, avant de devenir adjoint du maire Christian Daniel, en charge des affaires scolaires, de la jeunesse et de l’enfance. Délégations qu’il a conservées sous les mandats de Dominique Stabile. L’élection des six adjoints, qui a suivi, a vu les candidats de la liste majoritaire Servon, notre village, également élus à la majorité de 18 voix, dans l’ordre Marie-Christine Broyer, Christine Héritier, Marc Auger, Jean-Rémi Bertrand, Martine Cheiney et Jacques Dechelette. Source : Le Parisien
Val-de-Marne Les élus montent au front pour défendre la Poste 19 avril 2018 Le président PCF Christian Favier a saisi le ministre de l’Economie pour obtenir une rencontre, devant les réorganisations et problèmes de distribution de courrier dans le département. Le vice-président (MRC) met en place une adresse mail pour signaler les problèmes. La défense de la Poste ne faiblit pas dans le Val-de-Marne. Le président PCF du conseil départemental, Christian Favier a fait savoir ce jeudi qu’il avait envoyé ce mardi un courrier au ministre de l’Economie pour solliciter un nouveau rendez-vous, avec les élus locaux, les usagers et les agents « sur la dégradation du service public postal » et sur « la remise en cause de la présence territoriale ». Et ce, alors qu’en mars, un vœu a été adopté à l’unanimité au Département. D’ici là, il demande à Bruno Le Maire de « geler les réorganisations en cours » dans le département. A savoir les réductions d’horaires dans certains bureaux (Champigny-Cœuilly, Maisons-Alfort Les Planètes, Val-de-Fontenay, Saint-Maur La Pie et Champignol), les fermetures, en cours ou à venir, autant d’« obstacles à l’accessibilité bancaire ». Des dizaines de tournées menacées Son courrier soulève aussi les problèmes de distribution du courrier notables dans bon nombre de secteurs, Chevilly-Fresnes-Rungis, le Plateau Briard, Villeneuve-le-Roi-Ablon… Et qui pourraient bien s’aggraver selon lui : « 14 tournées sur 84 seraient possiblement supprimées sur le secteur Alfortville-Ivry-Vitry d’ici juin ainsi que 37 tournées sur 65 sur le secteur Arcueil-Villejuif ». Une problématique que défend également Daniel Guérin. Après une lettre ouverte signée de 94 élus du département, une pétition sur son canton (1 000 signatures), le vice-président MRC a rencontré la direction de la Poste. Laquelle reconnaît dans un courrier du 10 avril que « le service n’est pas toujours aujourd’hui à la cible attendue ». La Poste s’engage à « tout mettre en œuvre pour assurer à ses clients une qualité de service de distribution irréprochable ». Comment ? Par « un pilotage quotidien » des tournées à découvert, soit limiter les distributions sans facteur. Mais aussi, en « recrutant du personnel formé ». Soit « plus de 100 facteurs en CDI pour tout le territoire Est Ile-de-France », a-t-il été annoncé au conseiller départemental. « Ce sont de première avancées, concède Daniel Guérin. Mais il faut rester vigilant. » Conséquence : l’élu met à disposition des usagers une adresse mail : alerte.courrier94@gmail.com pour « signaler d’éventuels nouveaux incidents ». Source : Le Parisien
Yvelines Un centre de formation pour les réfugiés va voir le jour 29 avril 2018 D’ici cet été, près de 300 migrants pourront y apprendre le français et bénéficier d’un soutien à leur intégration sous la férule d’Emmaüs. C’est un parc où les arbres couvent des bâtiments de leur ombre, un endroit serein au creux d’une ville calme dont nul ne profite plus. Depuis septembre dernier, les pensionnaires de l’université Thales, le groupe d’électronique spécialisé dans l’aérospatiale et la défense, ont quitté les lieux pour rejoindre Vélizy. Mais les 8 800 m2 de locaux situés à Jouy-en-Josas (Yvelines), accueilleront bientôt de nouveaux étudiants. A l’issue d’une convention signée avec le propriétaire, la société Rana Reo, l’association Emmaüs Solidarité est désormais chargée, pendant 9 ans, d’y recevoir des migrants possédant le statut de réfugiés afin que ceux-ci profitent de six mois de formation au Français et d’un « accompagnement social, professionnel et juridique pouvant faciliter leur intégration ». Des sessions d’un semestre Dès le mois de juin, jusqu’à 300 d’entre eux pourront y être hébergés, l’ex-université possédant 150 chambres de deux lits, de nombreuses salles de cours, une salle de conférence, un auditorium et un grand espace de restauration. De quoi administrer 6 heures de cours par jour pendant 5 jours aux futurs résidants avec l’aide d’organismes de formation. 35 salariés d’Emmaüs assureront, eux, l’accompagnement dans la vie quotidienne de ces personnes qui ne resteront sur place qu’un semestre. Le projet a été bien accueilli par la municipalité qui a voté, le 9 avril dernier, une délibération actant l’abandon de la préemption des lieux qu’elle avait prise l’an dernier. « C’était une préemption de prudence lorsque nous avons appris le départ de Thales, précise le maire (SE) Jacques Bellier. Nous n’avions alors pas connaissance de ce projet. On y adhère et on va faire en sorte que tout se passe bien. Il faut prendre notre part à l’accueil de ces gens et à leur intégration, faire en sorte qu’ils n’errent plus dans les rues, sans papiers. On aura alors le sentiment du devoir accompli si les choses sont bien faites, et je n’ai pas de doute là-dessus. » «Il faut aider les gens qui en ont besoin» Si la venue de ces réfugiés, très majoritairement des hommes célibataires, dont un quart aura obligatoirement moins de 25 ans, n’inquiètent pas non plus outre mesure dans la ville, plusieurs riverains espèrent toutefois qu’« ils seront bien encadrés ». A ce titre, Emmaüs fera appel à une société de gardiennage qui sera présente 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour « garantir la sécurité des lieux ». Habitants de Jouy-en-Josas, Martin et Era, eux, trouvent l’initiative « très bonne ». « Il faut aider les gens qui en ont besoin, estiment-ils. Et ce serait bien qu’ils se mélangent de temps en temps à la population : cela pourrait ouvrir les yeux de certains sur le sort de ces réfugiés. » Emmaüs Solidarité prévoit d’ailleurs un « speed dating » à la fin du mois de mai afin de trouver des bénévoles. L’association envisage également d’organiser des événements pour que les rencontres entre réfugiés et habitants aient lieu, lors de la fête des voisins ou celle de la musique. Une journée portes ouvertes du centre est d’ores et déjà prévue en septembre prochain. Le FN veut un référendum local Une voix discordante s’est immédiatement élevée à l’annonce du projet de centre de formation pour réfugiés à Jouy-en-Josas. Par la voix de Mathilde Androuët, sa déléguée départementale des Yvelines, le FN demande ainsi un « référendum local sur la venue de 5 400 clandestins sur 9 ans dans la commune de Jouy-en-Josas ». Les élus frontistes reprochent au maire (SE) Jacques Bellier d’avoir « fait voter au conseil municipal un projet dont les aboutissants étaient partiellement dissimulés aux membres du conseil » et dénoncent un « projet totalement déséquilibré » qui ne « prend pas en compte la taille de la commune, l’existence de nombreux projets sociaux, la menace sécuritaire ou, tout simplement, l’avis des riverains ». Elle a d’ailleurs adressé un courrier au nouveau préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, pour lui demander d’annuler la délibération en question. Source : Le Parisien
Asnières Pas de hausse d’impôts à Asnières 6 Avril 2018 Dette maîtrisée, investissements qui repartent, impôts stables mais aussi « absence de stratégie et fusil à un coup ». Les débats ont duré deux heures. Quand le conseil municipal d’Asnières a commencé, ce vendredi à 8h30, l’heure était matinale et grave. Les élus ont observé une minute de silence en hommage aux victimes de l’attaque de Trèbes, dont le colonel Arnaud Beltrame. La ville a décidé de donner son nom à la place des Bourguignons. Sur le budget, droite et gauche se sont montrés, comme il fallait s’y attendre, irréconciliables, mais sans esclandre ni porte ni claque. André Mancipoz, adjoint (LR) aux finances, a détaillé les principaux points de ce budget : une dette qui baisse de 7 M€ et se monte désormais à 184 M€, pas de nouvel emprunt, une baisse de la masse salariale de 1,2 %, des impôts stables pour la cinquième année consécutive, et un redémarrage des investissements. Ils se montent à 61 M€, soit presque le double de 2017. « On peut être fier de ce budget. Il faut voir d’où on partait et où on en est, lance le maire (LR) Manuel Aeschlimann. Tant ont promis qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôts avant de faire le contraire sitôt élu… comme à Asnières en 2008. » L’orgue réconcilie tout le monde Ce tacle à l’ancienne municipalité PS marquait le début des hostilités. Pour l’opposition, les investissements annoncés n’en sont pas vraiment. « On ne crée rien de nouveau. Il n’y a pas de vision à long terme. Pour vous, investir c’est continuer et non innover », attaque Romain Jehanin (PS). Et de critiquer la vente de terrains appartenant à la ville pour financer l’investissement : « Tout cela ne dure qu’un temps. C’est un fusil à un coup ! » « C’est un budget cosmétique, abonde Laurent Guillard, chef de file du groupe Alternative citoyenne. Rien n’est prévu pour accompagner la mutation de la ville. On dilapide les bijoux de famille. » Après quelques passes d’armes et deux heures de débats, le budget est voté. Et là, changement radical d’ambiance. Preuve que la musique adoucit les mœurs, majorité et opposition ont parlé d’une même voix pour demander des subventions afin de rénover l’orgue de l’église Sainte-Geneviève. « Je suis fils d’organiste, alors attention au choix du facteur d’orgue », glisse Laurent Guillard, vite rassuré par Marie-Do Aeschlimann. L’opposition compte un nouveau membre, qui ne s’est affilié à aucun groupe. Ancienne maire adjointe à la culture, Claire Mayoly-Florentin siège désormais tout au fond de la salle, après avoir démissionné de ses fonctions. Source : Le Parisien
Essonne Juvisy, Viry et Savigny veulent quitter leur intercommunalité géante 10 Avril 2018 Les élus des trois communes sont invités à se prononcer ce mercredi soir sur un texte en faveur de la sortie du Grand-Orly Seine Bièvres. L’initiative se veut avant tout symbolique. Les communes de Viry, Juvisy et Savigny ont choisi d’organiser en même temps, ce mercredi soir, un conseil municipal extraordinaire. A cette occasion, deux motions seront présentées aux élus des trois villes : il leur sera demandé de s’opposer à la fermeture du site hospitalier de Juvisy-sur-Orge, ainsi qu’à la privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP). Un troisième texte, plus inattendu, sera également soumis aux trois assemblées. Baptisé « Vœu pour une recomposition territoriale intercommunale », ce document regroupe des arguments en faveur de la sortie des trois villes, mais également de celle de Paray-Vieille-Poste, Morangis et Athis-Mons, de l’EPT (Etablissement public territorial) Grand-Orly Seine Bièvre qu’elles ont intégré le 1er janvier 2016. Le texte évoque de « trop nombreuses limites organisationnelles ». Parmi elles : l’ampleur d’un territoire qui regroupe près de 700 000 habitants sur l’Essonne et le Val-de-Marne, les difficultés à boucler un budget ou l’absence de cohérence entre les bassins de vie. « Nous aimerions intégrer un Grand Orly de proximité, résume Jean-Marie Vilain (Les Centristes), maire de Viry. On peut imaginer un ensemble qui comprenne ces six anciennes villes des Portes de l’Essonne, auxquelles pourraient se greffer quelques communes voisines du Val-de-Marne comme Rungis, Orly ou encore Chevilly-Larue. L’actuel EPT à 700 000 habitants ne correspond à rien en termes de logique de vie et entraîne une gestion financière très compliquée. » Une analyse partagée par le député de la 7e circonscription et ancien maire de Juvisy, Robin Reda (LR). « Ces territoires gigantesques captent l’argent plutôt qu’ils le redistribuent. Il faut revenir à des agglomérations plus restreintes. J’ai déposé une proposition de loi à l’Assemblée qui va dans ce sens. » Du côté des oppositions municipales, ce souhait de recomposition territoriale suscite quelques réserves. « Nous allons déposer avant le démarrage des conseils municipaux un nouveau vœu avec un texte alternatif », indique Bernard Blanchaud (LREM), élu d’opposition à Savigny. « Nous proposerons la création d’un groupe de travail au sein de chaque conseil municipal, pour la rédaction d’un texte ambitieux et rassembleur. » Source : Le Parisien

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