Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
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Yvelines Ils mettent leur gare au sec 18 octobre 2018 Après les inondations spectaculaires de mai dernier, la SNCF a réalisé des aménagements et prépare la modernisation de la station. Le 25 mai dernier, on avait vu des voyageurs téméraires retrousser leur pantalon à mi mollets pour franchir le passage souterrain de la gare de Pierrefitte - Stains. Ils pataugeaient dans 40 cm d’eau suite aux pluies diluviennes qui s’étaient abattues sur la commune. Mais bon nombre d’usagers étaient restés sur les quais à attendre que l’eau reflue. D’autres n’avaient pas hésité à traverser les voies conduisant la SNCF à interrompre le trafic. Du jamais-vu selon les maires de Pierrefitte et Stains. Michel Fourcade, maire (PS) de Pierrefitte avait poussé un coup de gueule : « Alors que les quais de la gare sont neufs, il est intolérable de constater que les pompes de relevage n’ont pas fonctionné […] le souterrain a de nouveau été inondé le 29 mai faute d’avoir installé un équipement de secours ». A l’époque, Grégoire Forgeot d’Arc, directeur de la ligne D, avait répondu : « Les pompes de relevage étaient bien en fonctionnement mais les chutes d’eau exceptionnelles ont provoqué la disjonction de l’alimentation ». Depuis des travaux ont été réalisés. Un dispositif anti-inondations. Ce jeudi, le directeur de la ligne D s’est déplacé pour faire le tour des nouveaux aménagements réalisés par la SNCF dans cette station qui voit passer 14 000 voyageurs jour. « Nous avons installé un groupe thermique de secours en cas de coupure de l’électricité en gare. En novembre, nous poserons une installation pérenne. » Une troisième pompe complète le dispositif et en novembre un système d’évacuation des eaux rendra les interventions plus performantes. De nouvelles rames. Profitant de sa présence dans cette gare qui accueille aussi le T11, le directeur a annoncé la mise en circulation sur la ligne D de nouvelles rames « boa » d’ici à 2023 avec climatisation, plus de portes. Les voyageurs pourront circuler d’un bout à l’autre. La sécurité. Michel Fourcade a réclamé la pose de miroirs dans les angles du souterrain et le renforcement de l’éclairage. « Ce sera fait à la fin du premier trimestre 2019 ». Il a aussi été question des pannes à répétition des ascenseurs et du blocage pendant « trois semaines du rideau d’accès à la station ». « Nous avons beaucoup de sollicitations », a souligné la SNCF. La Régie a cependant précisé que la gare de Pierrefitte - Stains était « téléopérée depuis le 8 octobre » : « Dès qu’un incident technique survient, nous sommes alertés ce qui permet une intervention plus rapide ». La propreté. Le week-end, c’est relâche pour le ménage en gare. La SNCF a indiqué que le problème a été pris en compte. « Une application permettra de signaler des problèmes et de les répercuter sur les sociétés de nettoyage ». Mais de plus grands travaux attendent la gare. Dans trois ans, le bâtiment voyageur déménagera. DES CORBEAUX, DES MOUETTES ET DES MAUVAISES ODEURS Des mouettes ont fait leur apparition en gare de Pierrefitte - Stains. A proximité le centre de déchets est montré du doigt. Des mouettes et des corbeaux qui survolent la gare RER de Stains - Pierrefitte. L’image est surprenante. Ces volatiles ont trouvé un perchoir idéal sur les grilles et le toit du centre de déchets industriels franciliens (CDIF) qui surplombe les quais de la gare. Ces montagnes de rebuts stockés à ciel ouvert attirent les oiseaux en escadrille. Mais leur présence n’est pas la raison de la colère des maires, des riverains et des voyageurs. « Le centre dégage des odeurs pestilentielles. Théoriquement il ne stocke que des cartons et des palettes », souligne Michel Fourcade dubitatif. « Des représentants d’Engie qui vont s’installer à proximité se sont pincés le nez quand ils ont visité un site », renchérit Azzedine Taïbi qui craint que ces nuisances olfactives fassent fuir des investisseurs. Cette structure est implantée depuis des années en bordure de la gare. Mais depuis le déplacement des quais, les mauvaises odeurs incommodent fortement les usagers. Une pétition est également en gestation chez les riverains. Les maires des deux communes réclament aussi des tests et s’interrogent sur la pertinence aujourd’hui de cette activité « située entre deux gares ». Son déplacement n’est pas à l’ordre du jour. Le centre emploie 80 équivalents temps plein. Sollicité la société, désormais propriété de Veolia, n’a pas donné suite. Source : Le Parisien
Coudray-Montceaux Un chantier de trois ans pour l’église de Montceaux 23 aout 2018 L’édifice, qui date du XIe siècle, va être entièrement rénové pour plus de 1,2 M€. Elle est fermée au public depuis de très nombreuses années, mais cela va bientôt changer. L’église du Montceaux, située route de Milly au Coudray-Montceaux, aujourd’hui entièrement ceinte d’échafaudages, va enfin être entièrement restaurée. « C’est un dossier qui a pris énormément de temps à monter car c’est un édifice classé. Il a aussi fallu trouver des subventions », explique-t-on en mairie. Car il s’agit d’un gros chantier qui va s’étaler sur trois ans et coûter plus de 1,2 M€. « Le conseil régional met 302 000 € et la direction régionale des affaires culturelles (Drac) 226 000 € », détaille Christine Pinaud-Gros, adjointe déléguée aux travaux. « Cette église romane date du XIe siècle, précise l’élue. Il y avait déjà eu des mesures pour la sauvegarder, et l’an passé nous avons réhabilité le cimetière. Les allées ont été refaites, les vieilles tombes stabilisées. Il y a eu des plantations et un columbarium a été créé. C’est un monument qui vaut la peine d’y mettre de l’argent. » Le chantier, qui vient de démarrer, concerne la charpente, la couverture, les murs, les combles, le clocher, le beffroi… En 2020, les ouvriers s’attaqueront à l’intérieur, avec le chauffage, les vitraux, les menuiseries… Une fois les travaux terminés, l’église pourra à nouveau servir de lieu de culte, mais la mairie ambitionne également d’en faire un espace culturel. « Nous avons fait tester l’acoustique, elle est exceptionnelle, assure Christine Pinaud-Gros. Nous souhaitons à terme pouvoir y produire des concerts et y faire des expositions. » Source : Le Parisien
Essonne Les élus descendent sur les voies du RER D pour exiger des investissements 20 octobre 2018 Avec leur action menée ce samedi matin en gare de Juvisy-sur-Orge, ils entendaient protester contre le manque d’investissements réalisés sur la ligne, et réclamer la suspension du projet SA 2019. « Ah non, hein, vous n’allez pas encore nous mettre en retard ? Vos revendications, on s’en fout. On a une vie, nous ! » A la gare de Juvisy-sur-Orge, ce samedi matin, l’occupation des rails par les élus des communes environnantes et les représentants d’associations d’usagers suscite une certaine colère. Vite calmée par la brièveté de l’action : trois minutes à peine après être descendus sur les voies, les manifestants remontent sur le quai. Sans avoir entraîné la moindre perturbation de trafic. « Ils nous avaient avertis de leur projet en amont, indique Jean-Benoît Canto-Matyas, dirigeant opérationnel de la zone pour la SNCF. Ainsi avons-nous pu préserver la sécurité de chacun et la circulation des trains. Un jour de départ en vacances, c’est important. » L’objectif des participants à cette action n’était en effet pas tant d’empêcher la circulation du RER D que d’exprimer leur ras-le-bol quant au manque d’investissements réalisés sur la ligne. Moins de deux mois avant la mise en place du programme SA 2019, ils espèrent inverser la vapeur et obtenir sa suspension. Cette refonte de l’offre sur le RER D doit entrer en application le 9 décembre prochain. Elle instaure des correspondances obligatoires à Corbeil-Essonnes, Juvisy-sur-Orge ou Viry-Châtillon pour les voyageurs des branches « Malesherbes », « Littoral » ou « Plateau » se rendant à Paris. Une mesure prise par la SNCF pour lutter contre les retards et suppressions de trains qui pourrissent chaque jour la vie de 614000 usagers franciliens. L’arrivée de nouvelles rames retardées selon un courrier de la Région « Le 20 septembre dernier, nous avons reçu un courrier de Valérie Pécresse (NDLR : présidente (LR) du conseil régional et du syndicat Ile-de-France Mobilités), nous indiquant que les financements censés permettre le déploiement de nouveaux trains, ultramodernes, sur la branche Plateau n’étaient plus disponibles, s’agace ainsi Stéphane Raffalli, maire (PS) de Ris-Orangis. L’Etat et la région nous demandent de construire des logements par milliers, mais sans nous offrir le service de transports publics correspondant. C’est pour le moins paradoxal. » Ses homologues de Soisy-sur-Seine et Etiolles, Jean-Baptiste Rousseau (SE) et Philippe Jumelle (SE), dénoncent de concert « un manque de communication » de la part de la SNCF. « Les alternatives au SA 2019 n’ont pas été étudiées », commente le premier. « Depuis toujours, les usagers se font balader », déplore le second. « Nous ne demandons pas la suppression de la refonte, mais exigeons que des directs pour Paris soient maintenus, complète la députée (LREM) Marie Guévenoux. Et que l’on nous en précise la fréquence. » Contactée, la direction de la SNCF assure que le projet SA 2019 sera bien mis en œuvre le 9 décembre, car « c’est la seule solution de court terme permettant une amélioration de la ponctualité ». Concernant le déploiement de nouvelles rames sur la ligne D du RER, elle affirme que « les commandes ont été passées », et n’avoir été informée d’aucun retard. Source : Le Parisien
ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Clichy Clichy autorise le stationnement sur 230 places de livraison 23 aout 2018 A partir du 1er septembre, les automobilistes pourront se garer sur ces places de livraison, mais uniquement entre 12 h 30 et 6 heures du matin. En attendant la construction d’un parking de 400 places sous les allées Gambetta et un autre de 220 places dans l’îlot Auboin (porte Pouchet), la ville de Clichy cherche des alternatives pour augmenter le nombre de places de stationnement sur la commune. Il n’existe à l’heure actuelle qu’un seul parking public de 330 places sous la mairie et quelque 5 000 places en surface. A compter du 1er septembre s’ajouteront les places jusque-là réservées à la livraison. La municipalité a en effet décidé de les « rendre » au stationnement payant, mais uniquement à partir de 12 h 30 et jusqu’à 6 heures du matin, du lundi au samedi. Les travaux de signalisation de cette nouvelle réglementation locale ont débuté en milieu de semaine. « L’équivalent d’un demi-parking » « Cela représente 230 places supplémentaires, soit l’équivalent d’un demi-parking », explique Patrice Pinard, maire adjoint (UDI) en charge de la sécurité publique. Mais pas question de squatter ces places au-delà des heures autorisées. « L’objectif est de permettre aux véhicules en rotation de se garer quelques heures, pour faire des courses par exemple, aller dîner au restaurant ou rendre visite à de la famille », précise l’adjoint au maire. Il s’agit donc davantage d’un stationnement d’appoint. Par ailleurs, les véhicules devront évidemment s’acquitter du tarif classique de stationnement en vigueur selon la zone concernée. Soit à partir de 0,60 € la demi-heure € en centre-ville (zone orange) ou 1 € par jour pour les habitants, uniquement en zone verte résidentielle. Sans quoi, c’est le forfait de post-stationnement (FPS) de 35 € qui s’appliquera. Et, si nécessaire, l’enlèvement sera demandé pour stationnement gênant. « Cela nous obligera en contrepartie à être particulièrement vigilant pour s’assurer que les places de livraison sont bien libres aux heures réservées à cet effet », reconnaît l’élu. Pour expliquer ce nouveau dispositif, le maire (LR) Rémi Muzeau a écrit un courrier à tous les commerçants de la ville, notamment pour leur demander d’organiser leurs livraisons sur le temps réglementaire, soit entre 6 heures du matin et 12 h 30. « Jusqu’à présent, les livraisons avaient lieu à n’importe quelle heure de la journée et souvent en double file, indique-t-on en mairie. L’objectif de cette nouvelle réglementation est donc également de sensibiliser les commerçants et de mieux gérer l’espace public tout au long de la journée. » Source : Le Parisien
Yvelines La fibre optique arrive dans les zones sans débit 24 septembre 2018 Le déploiement du réseau qui permettra d’avoir un accès performant à Internet dans les communes les moins bien desservies a commencé. L’opération doit s’achever fin 2020. « Les gens qui souhaitent s’installer ici ne nous demandent presque plus s’il y a une école, mais s’il y a le haut débit ! » A La Falaise, village d’à peine 600 habitants, la maire (SE) Maryse Di Bernardo se dit « sans cesse interpellée » au sujet du réseau Internet disponible sur sa commune. « C’est un réel besoin, il est vrai qu’on ne reçoit vraiment pas grand-chose. » Mais bientôt les choses devraient évoluer dans le bon sens pour ces zones « peu denses » du département avec l’arrivée de la fibre optique. Yvelines Fibre, filiale du distributeur TDF, vient de poser ses premiers NRO, ou nœud de raccordement optique, à Gargenville et Chevreuse, ainsi qu’au Perray-en-Yvelines, avant Freneuse ce mercredi. En tout, quatorze de ces immenses armoires de 15 à 30 t enverront le haut débit vers les 158 communes les plus mal desservies d’ici à la fin 2020. Une révolution. « Le NRO de Gargenville permettra par exemple de relier quinze communes, soit 15 000 foyers, souligne Robert Valière, directeur général d’Yvelines Fibre. Le tirage de la fibre commencera en octobre et dès le premier trimestre 2019, les huit villages* où l’ADSL est le plus dégradé la recevront ! » Il s’agira là de l’aboutissement d’un processus engagé en 2012 par le conseil départemental. « Il fallait trouver une solution pour ces zones peu denses, rappelle Laurent Rochette, directeur des opérations d’Yvelines Numériques, en charge du projet fibre pour le département. On a cherché celle qui ne coûterait rien au contribuable. » Exit donc les idées de construire soi-même le réseau, pour un coût de 100 M€ ou de s’en remettre à une Délégation de service public. « Là, on s’engageait avec un prestataire privé pour 25 ans. Sur un business qui évolue tous les cinq ans, ce n’était pas viable », poursuit Laurent Rochette. Pour le maire de Gargenville, la fibre dans sa commune, « cela ressemblera à l’arrivée de l’eau, de l’électricité ou du téléphone pour nos grands-parents » À l’arrivée, c’est donc TDF qui, au terme d’un « appel à manifestation d’engagement d’investissements » (AMEI), a été retenu pour monter le réseau fibre « avec son propre argent », insiste le directeur d’Yvelines Numériques. Et s’est engagé à payer des pénalités en cas de retard sur le déploiement. Néanmoins, pour les futurs connectés, le branchement ne suffira pas à bénéficier du 1 Gigabit par seconde promis par le distributeur. « TDF se chargera d’informer tous les opérateurs que le réseau existe, explique Laurent Rochette. Il faudra sans doute encore patienter trois mois de plus pour que ceux-ci se branchent. » « Une convention en ce sens a déjà été signée avec Bouygues, indique Robert Valière. C’est en cours avec Orange, Free et SFR. Tous auront les mêmes conditions commerciales. » Au Perray-en-Yvelines (mi-2019), à Tilly (fin 2020) ou à Lainville (fin 2019), par exemple, cette connexion performante « ressemblera à l’arrivée de l’eau, de l’électricité ou du téléphone pour nos grands-parents », se réjouit Jean Lemaire, maire (UDI) de Gargenville, commune reliée fin 2019. « On va passer du rêve à la réalité », s’enthousiasme l’élu, en forme de conclusion. *Oinville-sur-Montcient, Jambville, Nézel, Mézy, Jumeauville, Montalet-le-Bois, La Falaise, Epône. LA FIBRE DANS LES YVELINES EN CHIFFRES 158 communes, sur les 262 que compte le département, ont été répertoriées en zone « peu denses ». Ce sont elles qui bénéficieront de la fibre installée par TDF d’ici à la fin 2020. 101 230 prises à raccorder. Le réseau Yvelines Fibre sera déployé à partir de 14 NRO (Nœud de Raccordement Optique) vers 250 armoires de rue via une infrastructure souterraine ou aérienne. Les 104 communes en zone « moyennement dense » représentent, elles, 580 000 prises. La fibre y est gérée par un opérateur historique. 100 M€, soit 1 000 € par prise, c’est ce que devra dépenser TDF pour ce chantier de raccordement des communes en zone peu dense. 1 Gigabit par seconde (Gb/s), c’est le débit dont pourront profiter les foyers raccordés par la fibre. Source : Le Parisien G Un 23 aout 2018 A Source : Le Parisien
Yvelines Coup de pouce aux centres-villes 15 octobre 2018 Sept communes du département vont bénéficier du dispositif Cœur de ville lancé par l’Etat pour revitaliser leur centre-ville. C’est un peu le pendant de l’Anru, l’agence nationale de rénovation urbaine, mais pour les centres-villes. Le programme Cœur de ville, mis en place par l’Etat, est un « dispositif de concentration de moyens financiers et humains pour redynamiser », résume Pierre Fond, maire LR de Sartrouville, dont la commune figure parmi les sept des Yvelines retenues (sur 222 en France) pour en bénéficier. Chacune a signé avec l’Etat et divers organismes (Action Logement, la Caisse des dépôts et consignations, l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat) une convention de revitalisation sur 5 ans, dont l’objectif est de favoriser le développement commercial de leur centre-ville, bien souvent en péril, mais aussi les mobilités, les équipements publics, l’offre culturelle et éducative et mener des actions sur le logement. Le gouvernement a mobilisé plus de 5 Mds€ sur 5 ans pour ce programme, mais impossible, pour l’heure, de connaître les financements attribués à chacune des communes. Ces dernières doivent d’abord élaborer des projets et les chiffrer pour que le montant des subventions soit décidé. Les élus apprécient déjà ce coup de pouce. « Ce plan d’action ambitieux participera à la dynamisation et à la modernisation du centre-ville », s’enthousiasme Karl Olive, le maire (LR) de Poissy, autre commune à profiter de ce dispositif. « À terme, le centre-ville bénéficiera d’un nouvel élan » se félicite-t-on également à la mairie de Mantes-la-Jolie. DES AMÉNAGEMENTS DE GRANDE AMPLEUR À TRAPPES A Trappes, le plan Action cœur de ville va permettre, entre autres, l’aménagement de l’ancienne auberge l’Etoile d’Or en café culture. « Ce bâtiment ancien va être rénové et proposera une offre culturelle et commerciale originale », indique-t-on en mairie. Un projet qui s’inscrit dans « une politique générale dynamique de rénovation urbaine », selon la municipalité dirigée par Guy Malandain (PS), qui rappelle que d’autres dossiers destinés à redynamiser son centre-ville sont en cours. Ainsi, les premiers travaux en vue de l’enfouissement de la N 10 ont débuté l’été dernier. De même, le programme d’aménagement de la ZAC de l’Aérostat se poursuit. Il comptera 850 nouveaux logements entre les quartiers des Merisiers et de la Plaine de Neauphle. Une troisième tranche de construction sera lancée en 2019. AUX MUREAUX, ON VEUT AMÉLIORER LE LIEN AVEC LA GARE C’est un sentiment courant, auquel sont confrontés les badauds qui descendent du train aux Mureaux : où est le centre-ville ? Il n’est pourtant situé qu’à quelques minutes à pied de la gare, mais le lien entre les deux quartiers est loin d’être évident. La municipalité espère reconstruire ce lien grâce au contrat signé dans le cadre de Cœur de ville. L’opération permettra ainsi de financer des travaux de voirie et des aménagements permettant de désenclaver le quartier de la gare afin de guider naturellement les usagers de la SNCF vers les commerces locaux. En parallèle, les élus promettent de construire « un nouveau dynamisme commercial » dont les contours ne sont pas encore déterminés avec précision. A MANTES-LA-JOLIE, PRIORITÉ A LA RÉNOVATION DU BÂTI En dépit de ses atouts, de sa collégiale du XIIe siècle et de ses commerces de bouche, le centre-ville de Mantes-la-Jolie souffre aussi. Mais le maire Raphaël Cognet (LR) y croit : « le commerce de centre-ville a un avenir, dit-il. Mais nous ne pouvons pas tout. La réflexion doit être globale avec une action conjointe sur la voirie, les mobilités, l’immobilier. » L’opération Cœur de ville - menée conjointement avec Limay - pourrait ainsi se concentrer sur le bâti et financer la rénovation des façades ou le travail sur l’habitat insalubre, de manière à poursuivre le travail d’amélioration de l’image de la ville entamé depuis une vingtaine d’années. POUR MARC ROBERT, MAIRE (LR) DE RAMBOUILLET, « IL ÉTAIT TEMPS D’AGIR ! » Marc Robert, maire (LR) de Rambouillet a beau être à la tête d’une « ville au centre d’un territoire représentant un tiers du département », il n’en reste pas moins vigilant. « En 2017, 11,7 % des boutiques étaient désertes contre seulement 7,2 % en 2012 », rappelle-t-il, pointant le fait que « l’évolution des modes de consommation et des habitudes de vie » rend plus difficile « de développer et d’animer les cœurs de ville ». Pour lui, il « était temps d’agir ». Ce sera tout l’objet de cette convention. Tous les partenaires ont promis de booster les projets de la municipalité en matière, notamment, de réhabilitation des logements. « Nous pourrons aller plus loin que prévu sur ce thème et ceux du commerce, de la mobilité, des connexions, de la culture », se réjouit Marc Robert. Au menu, notamment, la « création d’un parcours commercial incitant à la flânerie et au shopping », ou encore « anticiper les fermetures de magasins en proposant un repreneur » tout en « facilitant l’installation des jeunes ». La ville souhaite également en profiter pour le réaménagement du pôle gare, la création de pistes cyclables et d’une vélostation, la mise en valeur de son patrimoine architectural et paysager, accompagner la construction du multiplexe de 5 salles qui débutera en fin d’année et aider les professionnels de santé à créer des maisons médicales. UNE PASSERELLE POUR LES VÉLOS ET PIÉTONS ENTRE POISSY ET CARRIÈRES-SOUS-POISSY A Poissy, le plan a déjà été lancé avec l’installation, l’été dernier, d’un kiosque à musique au milieu de la place de la République, où des animations seront régulièrement organisées. Mais la physionomie de l’espace situé devant la mairie va encore changer avec l’implantation de services aux usagers rassemblés dans un ensemble baptisé « kiosque numérique ». Les habitants pourront notamment y trouver des dispositifs d’affichage et de diffusion vidéo permettant de s’informer sur les projets de la ville. Il est aussi prévu de créer « un incubateur d’entreprises innovantes », un site similaire à une pépinière, dans le nouveau quartier qui est en cours de construction le long des voies ferrées et dans le prolongement du pôle de PSA. Le dossier englobe également un projet d’envergure : la réalisation d’une passerelle dédiée aux cyclistes et aux piétons au-dessus de la Seine, entre Poissy et Carrières-sous-Poissy. L’ouvrage, aménagé au niveau de l’ancien pont et d’un coût de 20 M€, devrait être livré à l’horizon 2022. A SARTROUVILLE, UNE CARTE DE FIDÉLITÉ COMMUNE AUX COMMERCES LOCAUX A Sartrouville, deux projets sont prêts à démarrer. Et d’autres sont encore à un stade embryonnaire. Pour dynamiser le commerce local, faire en sorte que les boutiques restent et se développent, Cœur de ville finance la carte de fidélité commune aux magasins locaux initiée par l’Union des Commerçants, Artisans et Professionnels de Sartrouville, qui va pouvoir recruter une personne pour faire la promotion du dispositif au-delà de ses adhérents. Dès le premier trimestre 2019, les premiers coups de pioche du chantier de construction d’un poste de police municipale à la place d’anciens bâtiments communaux, près de la mairie, devraient être donnés. Les agents pourront ensuite quitter les locaux désuets de l’ancienne école maternelle qu’ils occupent actuellement avenue Jean-Jaurès. « Ils auront ainsi des locaux plus adaptés et modernes, notamment pour l’accueil du public », souligne Pierre Fond, le maire (LR), qui envisage un centre de visionnage de la vidéosurveillance commun avec Carrières-sur-Seine. Un projet à 2,1 M€, dont 200 000 € apportés par l’Etat. Au rayon des projets, Sartrouville souhaite lancer des études de circulation pour améliorer l’accès à la gare, en prévision d’un réaménagement urbain pour « faire plus de place aux vélos et piétons ». Une action sur le logement et l’aide à la rénovation des vieux immeubles du centre est aussi en réflexion. L’AMERTUME DES PETITES COMMUNES Et pendant ce temps-là, les petites communes se débrouillent comme elles le peuvent pour réenchanter leur centre-ville. Coincée entre Les Mureaux et Mantes-la-Jolie, deux communes concernées par l’opération Cœur de ville, Epône espère sauver son centre ancien, victime d’une lente et inexorable désaffection initiée il y a plusieurs années. La ville travaille avec un promoteur afin de relancer l’attractivité de son centre, orphelin d’une boucherie ou d’une pharmacie. « Nous voulons créer entre 700 et 800 m² de commerces, indique Guy Muller, le maire (LR). La construction de nouveaux logements et l’arrivée de nouvelles places de stationnement vont aider à attirer les commerçants. » L’élu le reconnaît : il est « un peu jaloux de ceux qui ont décroché les financements de Cœur de ville ». « Mais cela nous oblige à être créatifs », ajoute-t-il. Source : Le Parisien
Longueil-Annel Le maire fait annuler la fermeture estivale de La Poste 9 aout 2018 Alors que le bureau de poste de la commune devait fermer pour trois semaines ce samedi, le maire a fait valoir une notification tardive de la direction pour maintenir l’ouverture des services. Le maire (PCF) de Longueil-Annel est parvenu à empêcher la fermeture pour trois semaines du bureau de poste de la commune, prévue à partir de ce samedi. Un cas unique, sur les 25 fermetures estivales prévues dans le département par le Contrat de présence postale territoriale signé par l’Etat, l’Association des maires de France et La Poste le 11 janvier 2017. Et c’est justement sur ce contrat que Daniel Beurdeley s’est appuyé pour s’opposer à cette décision. Mis au courant avant l’été de la fermeture par un habitant, l’élu tente d’obtenir des explications. « J’ai passé plusieurs coups de téléphone mais on ne m’a jamais répondu », affirme Daniel Beurdeley. Il double sa demande d’une lettre et finit par recevoir un courrier, mi-juillet, lui précisant que le bureau fermera ses portes du 11 août au 1er septembre. Une faible fréquentation, argue La Poste Mais c’était sans compter sur la ténacité de l’élu qui, après avoir parcouru le fameux contrat, s’est rendu compte que la commune devait recevoir une notification au minimum deux mois en amont pour que la fermeture soit effective. Or, un tel courrier n’est jamais arrivé à la mairie. De son côté La Poste avance un « problème de publipostage » et reconnaît que « cet engagement n’a pu être tenu ». Une victoire symbolique pour Daniel Beurdeley. « Nous sommes dans notre bon droit et on nous a donné raison, tranche ce dernier. Je me bats déjà tous les ans pour que les horaires ne réduisent pas… » Selon le maire communiste, en fermant des bureaux de la sorte, La Poste « oublie sa délégation de service public ». La direction du service postale objecte que les bureaux concernés « présentent une faible fréquentation sur l’ensemble de l’année […] s’accentuant encore au cours de la période estivale ». « C’est quand même pratique pour les personnes âgées » Dans la commune, on salue l’initiative. « C’est quand même pratique pour les personnes âgées ou les gens qui n’ont pas de véhicule et qui ne peuvent pas aller jusqu’à Thourotte », commente Philippe évoquant les mariniers de la ville. A l’image d’Annick, qui l’a été pendant des années. « Quand on passait l’écluse, on s’arrêtait à la boulangerie, puis à La Poste. On était bien content de la trouver ouverte, sourit-elle. Il faut penser à tout le monde ! » Source : Le Parisien
Gournay Une cinquantaine de migrants accueillis au gymnase 23 aout 2018 Arrivés ce jeudi, ils seront hébergés jusqu’au 7 septembre. La semaine prochaine, une cinquantaine de plus devrait les rejoindre. Une cinquantaine de migrants ont été installés, ce jeudi matin, dans le gymnase du stade Jean-Claude-Bouttier, à Gournay-sur-Marne. Ils seront le double la semaine prochaine. Prévenue vendredi, la municipalité s’est organisée pour accueillir ces hommes en errance. Mise en place de moquette sur le sol, prêt de tableaux électriques pour brancher les frigos… l’environnement est spartiate mais propre. Ici, inutile de faire un recensement approfondi. Les associations les connaissent tous car elles les ont déjà accueillis pour partie aux Lilas, ces dernières semaines. « Les circuits de sortie pour leur trouver un lieu d’accueil en province sont encombrés », reconnaît Bruno Guibout, directeur de l’Armée du Salut, chargé de gérer le gymnase. Et la suite ne le rassure pas forcément. 50 personnes de plus sont attendues à Gournay la semaine prochaine. « Déjà, à 50, on n’arrive pas à leur trouver un lieu d’accueil alors à 100, c’est mission impossible », s’inquiète-t-il. «Face à cette misère, tout le monde doit prendre sa part» Ces migrants viennent pour l’essentiel d’Afrique et du Moyen-Orient. « La grande majorité d’eux est victime de l’accord de Dublin, qui prévoit que le premier pays dans lequel ils arrivent est censé être le pays d’accueil, détaille Habib, travailleur social. Mais quand ils en sont expulsés, personne ne veut les prendre en charge. En France, ils devront attendre 18 mois avant que leur demande ne soit examinée. » C’est le cas de Hassan. Cet Irakien de 47 ans a passé trois ans en Belgique avant de s’être vu refuser sa demande d’asile. « Je suis arrivé en France en juin et j’étais à la rue, témoigne-t-il. Puis je suis allé aux Lilas et maintenant ici. Et ça va continuer comme ça pendant 18 mois. C’est vraiment dur. » C’est la seconde fois en un an que Gournay accueille des migrants. « Face à cette misère, tout le monde doit prendre sa part, admet Eric Schlegel, maire SE de la commune. Et même si, à la rentrée (le 3 septembre), les enfants devront se passer d’EPS une semaine, ce n’est que peu de chose par rapport à la situation de ces gens. » L’élu s’interroge toutefois sur le choix des villes d’accueil. « La préfecture ne nous a jamais expliqué les critères qui président à la désignation de telle ou telle commune », regrette-t-il. « Seules les huit villes qui ne sont pas concernées par le dispositif « Politique de la ville », accueillent des migrants dans le département », explique la préfecture de Seine-Saint-Denis. Source : Le Parisien
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