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La Garenne-Colombes Le maire de La Garenne-Colombes veut empêcher des travaux sur les voies du Transilien 14 novembre 2019 À partir de lundi, la SNCF démarre des travaux de nuit particulièrement bruyants sur la ligne J du Transilien. Furieux de ne pas avoir été « informé plus tôt », le maire (LR) de La Garenne-Colombes Philippe Juvin a déposé un référé pour annuler l’opération. C'est parti pour des mois de nuits agitées pour les riverains du Transilien. À partir de lundi, la SNCF démarre des travaux de nuit particulièrement bruyants sur dix kilomètres de voies de la ligne J du Transilien entre Houilles-Carrières-sur-Seine (Yvelines) et Asnières-sur-Seine. Du lundi à 20 h 30 jusqu'au samedi à 6 heures, les habitants entendront les coups de pelle toute la nuit. Prévu jusqu'au 7 mars 2020, le chantier va notamment concerner les communes de Colombes, Bois-Colombes et La Garenne-Colombes. Furieux « d'avoir été mis devant le fait accompli », le maire (LR) de La Garenne-Colombes Philippe Juvin a déposé ce jeudi un référé contre la SNCF devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) pour annuler l'opération. « L'entreprise nous a informés du chantier le 9 octobre dernier, nous n'avons rien vu venir », explique l'élu. Une semaine plus tard, la SNCF invite les maires de Colombes, Bois-Colombes et La Garenne-Colombes à une réunion d'information. « Aucune solution alternative » « C'est là que nous avons découvert que des trains usines seraient utilisés pour renouveler les voies », précise-t-il. Très bruyants, il s'agit de deux trains, l'un (Tevo) pour remplacer le ballast ancien et les traverses usagées par des matériaux et équipements neufs, l'autre (Revo) pour changer les rails usés. En dépit des protestations des maires, « l'entreprise ne nous a proposé aucune solution alternative », assure Philippe Juvin. Lorsque quelques jours plus tard, il découvre dans sa boîte aux lettres l'annonce des travaux, le maire voit rouge et porte l'affaire devant la justice. De leurs côtés, Colombes et Bois-Colombes ont déjà subi ce genre de désagréments cet été. La SNCF réalisait des travaux sur les voies de la ligne J entre Bois-Colombes et Ermont-Eaubonne. Même si Bois-Colombes n'a pas déposé de référé contre la SNCF, la municipalité se dit solidaire avec Philippe Juvin et s'associe à sa démarche. « Deux mois après les nuisances de cet été, c'est un peu dur », indique-t-on en mairie. Du côté de Colombes, c'est le même discours : pas de procédure mais un soutien total au voisin en colère. « C'était infernal » « Oh non, c'est pas vrai, ça va pas recommencer ! », s'exclame Maria. Visiblement pas au courant de la nouvelle, la retraitée habite rue du 8 mai 1945 à Colombes, à quelques dizaines de mètres de la voie ferrée. « Cet été, c'était infernal, on était constamment réveillé la nuit », raconte-t-elle. Ce qui était surtout gênant, selon les habitants, c'était l'annonce sonore des trains circulant sur la voie contiguë à celle en chantier, indispensable pour la sécurité des agents. Dans la rue adjacente, Pascal se rappelle que les murs de son logement ont tremblé à plusieurs reprises. « Je me réveillais toutes les nuits pensant la maison allait s'effondrer », témoigne-t-il. Par Jeanne Cassard Le 14 novembre 2019 à 18h44, modifié le 14 novembre 2019 à 19h02 C'est parti pour des mois de nuits agitées pour les riverains du Transilien. À partir de lundi, la SNCF démarre des travaux de nuit particulièrement bruyants sur dix kilomètres de voies de la ligne J du Transilien entre Houilles-Carrières-sur-Seine (Yvelines) et Asnières-sur-Seine. Du lundi à 20 h 30 jusqu'au samedi à 6 heures, les habitants entendront les coups de pelle toute la nuit. Prévu jusqu'au 7 mars 2020, le chantier va notamment concerner les communes de Colombes, Bois-Colombes et La Garenne-Colombes. Furieux « d'avoir été mis devant le fait accompli », le maire (LR) de La Garenne-Colombes Philippe Juvin a déposé ce jeudi un référé contre la SNCF devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) pour annuler l'opération. « L'entreprise nous a informés du chantier le 9 octobre dernier, nous n'avons rien vu venir », explique l'élu. Une semaine plus tard, la SNCF invite les maires de Colombes, Bois-Colombes et La Garenne-Colombes à une réunion d'information. « Aucune solution alternative » « C'est là que nous avons découvert que des trains usines seraient utilisés pour renouveler les voies », précise-t-il. Très bruyants, il s'agit de deux trains, l'un (Tevo) pour remplacer le ballast ancien et les traverses usagées par des matériaux et équipements neufs, l'autre (Revo) pour changer les rails usés. LIRE AUSSI > Attention aux travaux de nuit sur les rails entre Paris et Nanterre PUBLICITÉ inRead invented by Teads En dépit des protestations des maires, « l'entreprise ne nous a proposé aucune solution alternative », assure Philippe Juvin. Lorsque quelques jours plus tard, il découvre dans sa boîte aux lettres l'annonce des travaux, le maire voit rouge et porte l'affaire devant la justice. Maire (LR) de La Garenne-Colombes, Philippe Juvin a entamé un bras de fer avec la SNCF. LP / Anne-Sophie Damecour Maire (LR) de La Garenne-Colombes, Philippe Juvin a entamé un bras de fer avec la SNCF. LP / Anne-Sophie Damecour De leurs côtés, Colombes et Bois-Colombes ont déjà subi ce genre de désagréments cet été. La SNCF réalisait des travaux sur les voies de la ligne J entre Bois-Colombes et Ermont-Eaubonne. Même si Bois-Colombes n'a pas déposé de référé contre la SNCF, la municipalité se dit solidaire avec Philippe Juvin et s'associe à sa démarche. « Deux mois après les nuisances de cet été, c'est un peu dur », indique-t-on en mairie. Du côté de Colombes, c'est le même discours : pas de procédure mais un soutien total au voisin en colère. « C'était infernal » « Oh non, c'est pas vrai, ça va pas recommencer ! », s'exclame Maria. Visiblement pas au courant de la nouvelle, la retraitée habite rue du 8 mai 1945 à Colombes, à quelques dizaines de mètres de la voie ferrée. « Cet été, c'était infernal, on était constamment réveillé la nuit », raconte-t-elle. Ce qui était surtout gênant, selon les habitants, c'était l'annonce sonore des trains circulant sur la voie contiguë à celle en chantier, indispensable pour la sécurité des agents. Dans la rue adjacente, Pascal se rappelle que les murs de son logement ont tremblé à plusieurs reprises. « Je me réveillais toutes les nuits pensant la maison allait s'effondrer », témoigne-t-il. Newsletter Hauts-de-Seine Chaque matin, l'actualité de votre département vue par Le Parisien Je M'inscris Votre adresse mail est collectée par Le Parisien pour vous permettre de recevoir nos actualités et offres commerciales. En savoir plus Un peu plus loin rue Saint-Vincent, Sylvia tente de relativiser. « Oui c'est pénible mais il vaut mieux que les travaux aient lieu la nuit plutôt que la journée et que le trafic soit impacté », estime-t-elle. Une opération à 20 millions d'euros prévue depuis trois ans De son côté, la SNCF se veut rassurante et promet de limiter les nuisances sonores au maximum. « Les agents communiqueront majoritairement par radio afin d'éviter les voix fortes et les ordres à distance », explique Stéphane Chapiron, directeur modernisation et développement chez SNCF Réseau Ile-de-France. Prévue depuis trois ans, cette opération de plus de 20 millions d'euros s'inscrit dans un vaste programme de modernisation francilien qui vise à remettre le réseau en état. « La sécurité du réseau et la régularité des trains seront améliorées », poursuit-il. Selon lui, les élus n'ont pas été mis devant le fait accompli, bien au contraire : « ça fait plus d'un an que nous les avons informés ». Reporter le chantier n'est pas non envisageable, « dans ce cas, la vitesse des trains devrait être réduite ». Surtout, promet-il, « le chantier étant mobile, les riverains ne vont subir les nuisances que pendant quelques jours ». Source : Le Parisien
Gagny Face au tollé, le stationnement payant et corrigé 4 novembre 2019 Manifestations, dégradations de parcmètres : la ville a entendu le mécontentement autour du plan de stationnement mis en place à l’été 2018, et revu les tarifs à la baisse. « Un an de racket! » Dans le centre-ville de Gagny, quand on évoque le stationnement payant mis en place l'été dernier, les passants s'agacent franchement. A tel point que le maire Rolin Cranoly, le nouveau maire (DVD) - qui a succédé à Michel Teulet (LR), décédé en juillet - a complètement revu le dispositif, qui a engendré ces derniers mois manifestations et dégradation de parcmètres. Les tarifs ont donc largement été revus à la baisse. Désormais, l'abonnement annuel est à 160 € au lieu de 300 € pour les résidents, les commerçants ou professions libérales exerçant dans la ville. Le parking souterrain coûte 450 € l'année, au lieu de 700 €. «Les habitants ont boycotté le stationnement en centre-ville pendant un an » Par ailleurs, le stationnement est gratuit partout entre 12 et 14 heures, et au-delà de cette tranche horaire, il est possible de stationner gratuitement partout durant 30 minutes. Enfin, tout le mois d'août sera gratuit. « Quand le stationnement a été mis en place, une clause de revoyure au bout d'un an a été annoncée », rappelle l'édile par intérim. « Donc, nous avons travaillé avec les associations, les habitants, les commerçants, pour trouver un juste équilibre sur le stationnement payant. Car il faut dire la vérité : ce sujet a créé un véritable tollé, et en réalité, les habitants ont boycotté le stationnement en centre-ville durant un an… C'était contre-productif », poursuit Rolin Cranoly. Lui-même assure avoir été « le premier à aller discuter avec les mécontents au moment des manifestations », et « pousser dans le sens d'une baisse des tarifs ». Et ce, « sans aucune velléité électorale », jure celui qui a annoncé sa candidature au scrutin municipal de 2020. Forcément, la baisse des tarifs est bien accueillie. Dans le salon de coiffure de Paula, par exemple, on s'en félicite : « Il était temps », lance une cliente, qui assure que « les habitants auraient fini par déserter le centre-ville ». Pour les habitants, l'étape la plus impressionnante aura lieu la semaine du 25 novembre avec la dépose du clocheton qui trône au sommet de l'hôtel de ville. « Nous pensions pouvoir l'enlever en une seule fois mais il est en trop mauvais état, explique encore Dominique. Nous allons procéder petits bouts par petits bouts ». Le clocheton sera ensuite totalement rénové dans un atelier avant de revenir sur le toit du bâtiment. Source : Le Parisien
Clichy Des sculpteurs de pierre au chevet des façades de la mairie 14 novembre 2019 Depuis cet été, l’hôtel de ville est en chantier. Plusieurs corps de métiers interviennent comme les sculpteurs sur pierre qui façonnent des blocs à l’identique de ceux qui s’effritaient. Il ne s'agit pas d'un simple ravalement. Cachés derrière les immenses bâches blanches qui habillent l'hôtel de ville depuis cet été et perchés à près de dix mètres du sol, des sculpteurs de pierres travaillent pour redonner son aspect d'origine au bâtiment datant des années 1870. « Quand nous avons retiré les filets de sécurité, des morceaux de corniche nous sont resté dans les mains, cela s'effritait comme du sucre », raconte Dominique, chef d'équipe et responsable du chantier pour l'entreprise Pradeau-Morin Monuments Historiques, filiale du Groupe Eiffage. Si l'hôtel de ville de Clichy n'est pas classé, il a droit au même traitement que l'Eglise de Saint-Germain des Prés, l'hôtel des Invalides, le musée Picasso ou la Bibliothèque nationale de France, quelques-unes des références parisiennes de l'entreprise en matière de restauration de patrimoine. « Ici, les pierres étaient en très mauvais état, souligne le chef de d'équipe. Elles ont considérablement été altérées par le temps et la pollution ». Plus qu'une restauration, une reconstruction Actuellement, une équipe de huit sculpteurs œuvre sur cet imposant chantier dont le budget total est de 3,9 millions d'euros. Parmi eux, Yves, sculpteur depuis quarante et un an achève un élément de la façade qui a été entièrement remplacé. L'ancienne pierre qui ne pouvait pas être restaurée a été enlevée et remplacée par un bloc brut qu'il faut minutieusement sculpter à l'identique. Avec des gestes ne trahissant aucune hésitation, le sculpteur redessine des arabesques. « Le nouveau bloc de pierre est sculpté à l'identique grâce aux mesures prises sur l'existant », explique le spécialiste qui ne semble pas perturbé de travailler ainsi au niveau des toits de la mairie. « Avec les filets de sécurité occultant, on oublie complètement la hauteur et le vertige », explique-t-il, tout en maniant sa gouge, son maillet et son ciseau. « Greffes de pierre » et « hydrogommage »… Les nouveaux blocs de pierre, de près de 700 kg chacun, proviennent des carrières de Saint-Maximin, dans l'Oise. C'est déjà de ce département que provenaient les pierres dites du Bassin parisien qui avaient servi à construire l'hôtel de ville, comme de très nombreux bâtiments de la capitale. « Une très belle pierre, légèrement rosée », insiste le maire (DVD) Rémi Muzeau qui suit de près le chantier et souhaite « conserver les anciens éléments pour les présenter aux habitants, pourquoi pas au Pavillon Vendôme ». Pour autant, tous les éléments de la façade ne sont pas à changer, et certains ont subi une greffe de pierre pour remplacer les parties friables. Ainsi qu'un hydrogommage pour désincruster la crasse. « Un procédé beaucoup moins nocif que le sablage qui est interdit pour les monuments historiques », explique Dominique, tout en montrant une autre phase du chantier : le changement de tous les joints des façades. Ils seront remplacés par des joints à base de chaux, de sable et de pigments. Source : Le Parisien
Claye-Souilly L'hôtel transformé en résidence pour femmes maltraitées 4 novembre 2019 L’ancien hôtel sera rénové par le bailleur social Trois Moulins Habitat pour en faire une résidence pour femmes victimes de maltraitance. Transformer l'hôtel du commerce en refuge pour les femmes victimes de maltraitance, c'est le projet du maire de Claye-Souilly, Yves Albarello (LR). Fermé depuis plusieurs mois, cet hôtel situé le long de la rue Jean-Jaurès avait été mis en vente par son propriétaire, mais la municipalité l'avait préempté, après avoir élevé de 500 000 euros à 1 million d'euros le plafond du montant maximal d'un bien que la municipalité peut préempter. « Le propriétaire de l'hôtel voulait vendre au plus offrant mais je voulais absolument éviter que le bâtiment ne soit acheté par un vendeur de sommeil », confie le premier magistrat. Cette préemption avait suscité les interrogations du conseiller municipal d'opposition Renaud Hée (SE), qui suspectait en avril dernier le maire et sa majorité de vouloir permettre la réalisation d'un projet immobilier à la place de l'établissement hôtelier, ce qui aurait signifié selon lui la suppression des places du parking des Mariettes. Un projet porté par le bailleur Trois Moulins Habitat Mais c'est un tout autre projet qu'a imaginé le premier magistrat en collaboration avec le bailleur social Trois Moulins Habitat. « Le sujet des violences faites aux femmes est en plein dans l'actualité et nous avons réfléchi au meilleur moyen de lutter contre ce problème à notre échelle. La municipalité va donc transférer son droit de préemption au bailleur, qui pourra acheter l'hôtel au prix que permet la préemption », explique Yves Albarello. « Nous allons acquérir le bâtiment pour environ 1 million d'euros et investir environ 700 000 euros pour rénover une dizaine de logements, qui pourront accueillir une ou deux femmes selon le projet défini par l'association d'aides aux femmes maltraitées que nous sommes en train de choisir. Si tout se passe bien, cette résidence pourrait être ouverte à la fin de l'année 2020 », précise Gilles Sambussy, directeur général de Trois Moulins Habitat. Source : Le Parisien
Seine-Saint-Denis : Des œuvres de Picasso, Braque et Starck… à la mairie d’Aulnay-sous-Bois 15 novembre 2019 L’école d’art Claude-Monet réussit un tour de force en attirant, pour son expo « A table ! » à l’hôtel-de-ville, des œuvres de grands maîtres visibles gratuitement jusqu’au 1er décembre. Le premier étage de l'hôtel-de-ville d'Aulnay-sous-Bois a des airs de prestigieux musée. Jusqu'au 1 er décembre, sous les moulures de la grande salle du conseil municipal, se tient l'exposition « A Table! ». Une prouesse, pilotée par l'école d'arts Claude Monet, avec pas moins de 75 œuvres sur le thème des arts de la table, toutes réalisées par des artistes de renom et prêtées par les plus grands musées parisiens. Au menu : « La Table au poisson », lithographie signée Picasso -valeur : 100 000 € -, l'assiette en céramique « Oiseau Blanc » de Georges Braque, ou encore le « Survival kit », un ensemble visionnaire sur le nécessaire alimentaire bio réalisé par le designer internationalement reconnu Philippe Starck. Un Magnelli à 1 million d'euros Mais aussi un tableau de Magnelli, « Nature morte à la pomme », estimé à 1 million d'euros ! Et un autre de Severini, grand maître italien du futurisme et du cubisme, ou encore une œuvre « monumentale » de Charlotte Coquen… « Des œuvres habituellement réservées aux salons feutrés des établissements parisiens », se félicite-t-on au sein de la mairie dirigée par Bruno Beschizza (LR). Source : Le Parisien
Corbeil-Essonnes Le nouveau centre administratif ouvre ce jeudi 13 novembre 2019 Jean-Pierre Bechter (LR) affirme s'être occupé des moindres détails de ce nouveau bâtiment de 6 900 m2 sur cinq niveaux. « Les rebords de fenêtre sont en pente, c'est moi qui ai demandé, pour qu'on ne puisse pas y déposer du désordre visible de dehors ». Idem pour les espaces vitrés sur les portes, les matériaux… Le maire de Corbeil-Essonnes assure avoir tout suivi pour le nouveau centre administratif de la ville qui ouvrira au public ce jeudi 14 novembre. L'ancien centre, le Darblay, situé en centre-ville, était loué depuis vingt ans par la ville qui payait un loyer qui a atteint les 2 millions d'euros par an. En construisant ce nouveau bâtiment, situé au 28, avenue Chantemerle, en PPP (partenariat public privé), Jean-Pierre Bechter table sur des économies de 600 000 euros par an. La ville remboursera 1,1 million d'euros par an au promoteur et en deviendra propriétaire au bout de 20 ans. « C'est un bâtiment conçu pour durer 100 ans », affirme le maire. Des espaces y sont d'ailleurs réservés afin de pouvoir s'agrandir. Et il est labellisé haute qualité environnementale. Le nouveau centre, avec ses 235 places de parking devrait être plus accessible que l'ancien. « C'était difficile de se garer en centre-ville, note le maire, y compris pour le personnel. Il y a aussi une ligne de bus qui s'y arrête. Et cela va permettre de libérer du stationnement en centre-ville. » Pour en arriver là, il a fallu déplacer 250 personnes avec leurs 5 000 cartons, et le mobilier, plus de 50 % a été réutilisé, soit 20 000 m3 à déménager. Cela représente 45 tours de camions de 19 t pour 60 déménageurs. Plus tard, les archives de la ville s'installeront dans un bâtiment annexe de 700 m2. Puis en janvier, le centre de supervision urbain, actuellement situé dans les locaux de l'ancienne communauté d'agglomération de Seine-Essonne au Coudray-Montceaux, prendra place dans le bâtiment principal. Source : Le Parisien
Seine-et-Marne Les élus ne veulent pas payer pour le Supermétro 18 novembre 2019 Les élus ne veulent pas payer pour le Supermétro Chaque euro compte pour le budget du département fortement touché par la réduction des dotations de l'Etat, divisées par deux depuis sept ans, et l'absence de compensation des charges qui lui sont transférées. Si bien que la nouvelle charge de la majorité de l'Assemblée nationale, lors de l'examen de la Loi de finance pour 2020, ressemble, pour les élus de Seine-et-Marne, à une provocation. Les députés ont décidé de prélever une partie des recettes des départements d'Ile-de-France, issues des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), au profit de la société du Grand Paris et des opérations du contrat Plan Etat-Région. L'amendement, voté jeudi dernier, ferait perdre 5 millions d'euros par an au conseil départemental, selon son estimation. Réuni vendredi dernier, en séance plénière, les élus du département ont répondu par une union de toutes les couleurs politiques. La majorité LR-UDI-Agir ainsi que les élus socialistes et communistes ont adopté à l'unanimité une motion s'opposant à la mise en place de cette disposition dans la loi de finances. Laquelle prévoit déjà de remplacer, à partir de 2021, la part de la taxe foncière que perçoit le département par une fraction équivalente de TVA. « Le département perd une recette pérenne et prévisible » « Le département perd une recette pérenne et prévisible au profit d'une recette sensible à la conjoncture économique. En cas de crise économique, le département ne serait plus en mesure de financer la progression de ses dépenses sociales », s'émeut le conseil départemental, dans un communiqué. « Réduire les recettes des départements, c'est limiter leurs capacités à assumer leurs missions fondamentales de solidarité, face à une hausse continue de dépenses sociales incompressibles, telles que les allocations individuelles de solidarités ou la protection de l'enfance, notamment en Seine-et-Marne qui présente la dynamique démographique la plus forte de l'Île-de-France », rappelle Patrick Septiers, le président (UDI) du département, qui se réserve la possibilité de poser une question prioritaire de constitutionnalité. L'inquiétude pour les gares du Grand Paris Express En attendant, les élus seine-et-marnais demandent, dans leur motion, à l'ensemble des parlementaires, de s'opposer à ces deux mesures « ou de proposer une juste compensation permettant aux départements de continuer à assumer les responsabilités dont ils ont la charge ». Pour eux, il s'agit aussi de la survie de l'entité « département », dont la légitimité est parfois remise en cause. « Le gouvernement tente d'achever son œuvre d'asphyxie financière de départements », accusent les élus. Ils pointent également la peur de promesses non tenues, concernant les trois gares (Noisy-Champs, Chelles et Le Mesnil-Amelot) du Grand Paris Express que doit accueillir la Seine-et-Marne. « Nous n'avons pas vocation à payer pour un métro si nous n'en bénéficions pas », tacle Smaïl Djebara (PS). « L'Etat se sert de nous comme caisse de réserve », s'insurge Marianne Margaté (PC). Source : Le Parisien
Versailles La police municipale s’équipe de caméras-piéton 22 novembre 2019 Huit agents seront équipés de ces appareils. Un voyant prévient le contrevenant qu’il est filmé et les images sont conservées un mois. L'appareil est un petit boîtier carré et en plastique, posé sur la poitrine de l'agent. La police municipale de Versailles est désormais équipée de huit caméras-piéton. Une convention vient d'être signée dans ce sens entre la ville et l'Etat. Cette adoption fait suite à une expérimentation du dispositif, conduite dans la cité royale en mai 2018. « L'effet est très dissuasif et calme tout de suite les esprits », commente Thierry Voitellier, l'adjoint délégué à la Sécurité. La caméra est mise en marche par l'agent dès sa sortie du poste. Dès lors, un voyant s'allume et l'agent prévient le contrevenant qu'il est filmé. Conservées 30 jours, les images sont envoyées vers une plate-forme basée en Irlande et sont transmises à la justice en cas de procédure. Au niveau du commissariat, seules trois personnes sont habilitées à les consulter. De 14 à 24 agents entre 2017 et 2019 « En cas de situation sensible, par exemple si l'agent dégaine son arme, la caméra se déclenche toute seule ainsi que toutes celles présentes dans un rayon de 10 m », confie une policière. Cet investissement a coûté environ 20 000 € à la ville de Versailles qui a vu les effectifs de sa police passer de 14 à 24 agents entre 2017 et 2019. Une vingtaine de villes ont déjà adopté le système des caméras-piéton dans les Yvelines qui permet d'améliorer le traitement des affaires judiciaires par l'image. Le Service départemental d'Incendie et de Secours (Sdis) 78 dote également ses hommes de ce type d'équipement. Source : Le Parisien
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