Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
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Yvelines Un centre de formation pour les réfugiés va voir le jour 29 avril 2018 D’ici cet été, près de 300 migrants pourront y apprendre le français et bénéficier d’un soutien à leur intégration sous la férule d’Emmaüs. C’est un parc où les arbres couvent des bâtiments de leur ombre, un endroit serein au creux d’une ville calme dont nul ne profite plus. Depuis septembre dernier, les pensionnaires de l’université Thales, le groupe d’électronique spécialisé dans l’aérospatiale et la défense, ont quitté les lieux pour rejoindre Vélizy. Mais les 8 800 m2 de locaux situés à Jouy-en-Josas (Yvelines), accueilleront bientôt de nouveaux étudiants. A l’issue d’une convention signée avec le propriétaire, la société Rana Reo, l’association Emmaüs Solidarité est désormais chargée, pendant 9 ans, d’y recevoir des migrants possédant le statut de réfugiés afin que ceux-ci profitent de six mois de formation au Français et d’un « accompagnement social, professionnel et juridique pouvant faciliter leur intégration ». Des sessions d’un semestre Dès le mois de juin, jusqu’à 300 d’entre eux pourront y être hébergés, l’ex-université possédant 150 chambres de deux lits, de nombreuses salles de cours, une salle de conférence, un auditorium et un grand espace de restauration. De quoi administrer 6 heures de cours par jour pendant 5 jours aux futurs résidants avec l’aide d’organismes de formation. 35 salariés d’Emmaüs assureront, eux, l’accompagnement dans la vie quotidienne de ces personnes qui ne resteront sur place qu’un semestre. Le projet a été bien accueilli par la municipalité qui a voté, le 9 avril dernier, une délibération actant l’abandon de la préemption des lieux qu’elle avait prise l’an dernier. « C’était une préemption de prudence lorsque nous avons appris le départ de Thales, précise le maire (SE) Jacques Bellier. Nous n’avions alors pas connaissance de ce projet. On y adhère et on va faire en sorte que tout se passe bien. Il faut prendre notre part à l’accueil de ces gens et à leur intégration, faire en sorte qu’ils n’errent plus dans les rues, sans papiers. On aura alors le sentiment du devoir accompli si les choses sont bien faites, et je n’ai pas de doute là-dessus. » «Il faut aider les gens qui en ont besoin» Si la venue de ces réfugiés, très majoritairement des hommes célibataires, dont un quart aura obligatoirement moins de 25 ans, n’inquiètent pas non plus outre mesure dans la ville, plusieurs riverains espèrent toutefois qu’« ils seront bien encadrés ». A ce titre, Emmaüs fera appel à une société de gardiennage qui sera présente 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour « garantir la sécurité des lieux ». Habitants de Jouy-en-Josas, Martin et Era, eux, trouvent l’initiative « très bonne ». « Il faut aider les gens qui en ont besoin, estiment-ils. Et ce serait bien qu’ils se mélangent de temps en temps à la population : cela pourrait ouvrir les yeux de certains sur le sort de ces réfugiés. » Emmaüs Solidarité prévoit d’ailleurs un « speed dating » à la fin du mois de mai afin de trouver des bénévoles. L’association envisage également d’organiser des événements pour que les rencontres entre réfugiés et habitants aient lieu, lors de la fête des voisins ou celle de la musique. Une journée portes ouvertes du centre est d’ores et déjà prévue en septembre prochain. Le FN veut un référendum local Une voix discordante s’est immédiatement élevée à l’annonce du projet de centre de formation pour réfugiés à Jouy-en-Josas. Par la voix de Mathilde Androuët, sa déléguée départementale des Yvelines, le FN demande ainsi un « référendum local sur la venue de 5 400 clandestins sur 9 ans dans la commune de Jouy-en-Josas ». Les élus frontistes reprochent au maire (SE) Jacques Bellier d’avoir « fait voter au conseil municipal un projet dont les aboutissants étaient partiellement dissimulés aux membres du conseil » et dénoncent un « projet totalement déséquilibré » qui ne « prend pas en compte la taille de la commune, l’existence de nombreux projets sociaux, la menace sécuritaire ou, tout simplement, l’avis des riverains ». Elle a d’ailleurs adressé un courrier au nouveau préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, pour lui demander d’annuler la délibération en question. Source : Le Parisien
ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Sceaux Financez le triporteur de la commune 8 Mai 2018 La ville a lancé une campagne de financement participatif pour acquérir un triporteur électrique qui servira de taxi et à livrer des colis. En août quand le thermostat grimpe, que le marché de la rue Houdan à Sceaux se termine, que les sacs de courses sont pleins, il peut être difficile de rejoindre son domicile. Cet été, les Scéens qui le souhaiteront pourront certainement utiliser le triporteur municipal, afin de rentrer plus léger et de manière écologique. La commune a lancé une campagne de financement participatif pour acheter, avec les citoyens, un triporteur électrique à utilisation multiple. L’engin est un vélo à assistance électrique qui est muni d’une cabine qui peut accueillir 2 adultes et 1 enfant, ou se transformer en cabine de livraison qui peut contenir jusqu’à 1 m3 de colis. « Nous avons travaillé avec les élus à l’idée d’un véhicule silencieux, non polluant, permettant de résoudre la gestion du premier et du dernier kilomètre et de transporter des personnes, indique Jean-Claude Charrier, président du conseil local du développement durable de Sceaux. La solution du triporteur, outre le transport des colis, permet aussi de créer du lien et d’aider des personnes à sortir de chez elles pour continuer à vivre la ville. » Un système de prêts pour financer le projet La ville a donc validé le projet et l’a présenté à la Métropole du Grand Paris, qui lui a accordé 6 000 € de subvention. Mais l’objectif est d’en récolter 10 000 de plus. « Nous avons souhaité que l’implication citoyenne se fasse jusqu’au bout, explique Florence Presson, maire adjointe à la transition énergétique et à l’économie circulaire. Nous avons donc lancé une campagne de financement participatif, mais pas sur un principe de donations mais de prêt. » Les habitants, entreprises intéressées peuvent verser entre 50 et 2 000 € et recevront, en contrepartie, un taux d’intérêt annuel de 1,7 % brut. Un système que Marie, 20 ans, habitante de la ville trouve « un peu bizarre ». Mais la jeune femme pourrait investir : « Comme c’est pour nous cela me donnera sans doute l’idée de l’utiliser plus souvent. » Frédéric Schweyer, président de l’Union des commerçants de Sceaux va également mettre la main à la poche. « Cette initiative pourrait permettre à des personnes qui ont des difficultés à se rendre dans le centre-ville de pouvoir être livrées par leurs commerçants ou de se déplacer avec le triporteur. Cela va diversifier nos offres et favoriser le commerce local. » La campagne, qui a récolté 1 795 €, à ce jour, se clôture le 3 juin prochain. La ville espère alors pouvoir acheter le véhicule afin de le mettre en service dès cet été. « Nous souhaiterions alors créer deux emplois en auto-entrepreneuriat, lance Florence Presson. Le triporteur fonctionnera alors, en continu, le lundi après-midi, le mercredi et le week-end. » Quant aux tarifs, ils sont encore à définir tant pour le service de déplacement que de livraison. En revanche, il n’y aura pas d’abonnement mais un système de carnets, ainsi que l’a souhaité une majorité d’habitants dans une enquête menée par la ville. Source : Le Parisien
Seine-et-Marne Marcel Villaça devient le nouveau maire de Servon 3 Mai 2018 L’ancien premier adjoint a été élu ce jeudi soir. Il succède à Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier. « Cette chaise vide atteste du vide laissé par Dominique Stabile. C’est très émouvant pour moi », a confié Marcel Villaça (SE), en introduction du conseil municipal, qui l’a élu maire de Servon, à la majorité de 18 voix (et cinq bulletins nuls), ce jeudi soir. Cet homme de 62 ans, imprimeur en préretraite était, depuis 2014, le premier adjoint au maire Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier. « Ma première motivation est de finir les travaux engagés par Dominique Stabile. Cela fait quelques années que j’œuvre au service de la commune et je pense maîtriser quelques dossiers », expliquait avant la séance Marcel Villaça. L’opération Cœur de village, en voie de finition, la zone commerciale et artisanale Eden, en cours de réalisation, l’extension du parc de la Roseraie et l’aménagement prochain de deux terrains de football synthétiques figurent parmi les principaux dossiers en cours. Le nouveau maire, qui habite Servon depuis 26 ans, est conseiller municipal depuis 1995. Il a commencé comme simple conseiller municipal, avant de devenir adjoint du maire Christian Daniel, en charge des affaires scolaires, de la jeunesse et de l’enfance. Délégations qu’il a conservées sous les mandats de Dominique Stabile. L’élection des six adjoints, qui a suivi, a vu les candidats de la liste majoritaire Servon, notre village, également élus à la majorité de 18 voix, dans l’ordre Marie-Christine Broyer, Christine Héritier, Marc Auger, Jean-Rémi Bertrand, Martine Cheiney et Jacques Dechelette. Source : Le Parisien
Juvisy - Viry Les élus réclament un nouveau collège 1 mai 2018 Face à l’engorgement des établissements existants, les maires de Viry-Châtillon et Juvisy-sur-Orge ont saisi le Département pour la construction d’un nouveau collège. Deux maires, un député unis pour une même cause : la création d’un nouveau collège sur leur territoire. Michel Perrimond (LR), Jean-Marie Vilain (Les Centristes), maires respectifs de Juvisy-sur-Orge et Viry-Châtillon, accompagnés du député de la 7e circonscription de l’Essonne Robin Reda (LR), viennent d’adresser un courrier commun à François Durovray, président (LR) du conseil départemental. Face à l’engorgement qui gagne les collèges publics Escanglon de Viry et Ferdinand-Buisson de Juvisy, les élus réclament qu’un nouvel établissement scolaire soit érigé sur le secteur. « Nous nous retrouvons face à une forte progression démographique. Toute une classe d’âge va intégrer le collège dans les prochaines années et nous ne pourrons pas accueillir des nouveaux élèves dans les établissements existants, déjà surchargés », indique le cabinet du maire de Viry. Deux nouvelles classes pour la rentrée à Ferdinand Buisson Afin d’amortir cette hausse progressive des effectifs, des aménagements ont été consentis par le conseil départemental au sein du collège Buisson de Juvisy. En mai dernier, des parents avaient manifesté pour obtenir une extension et permettre à leurs enfants de continuer à étudier dans leur commune. « Des travaux vont être menés cet été pour la création de deux nouvelles classes opérationnelles à la rentrée de septembre, indique Pascal Picard, conseiller départemental (LR) du canton d’Athis-Mons. Cela va permettre l’accueil de 60 élèves supplémentaires, ce qui portera l’accueil maximal à 660 enfants. » Une solution qui, selon le conseiller départemental, va permettre à l’établissement de centre-ville de « passer l’obstacle » des deux prochaines rentrées. « Reste la contrainte de la demi-pension qui ne peut accueillir que 580 collégiens », tempère toutefois l’élu du canton. L’autre levier actionné par les autorités est celui de la sectorisation qui doit permettre une meilleure répartition des élèves sur l’ensemble des collèges d’une zone géographique. « Cela nous permettra de gagner en souplesse pour les prochaines années, assure François Durovray. En Essonne, il existe 70 000 places dans les collèges pour 60 000 collégiens. Les places existent, mais la répartition des élèves est déséquilibrée. Le nord du département est fortement impacté en raison d’une forte croissance démographique. » La construction d’un nouvel établissement sur Viry et Juvisy est tout de même « une hypothèse étudiée », selon le Département. En cas de feu vert, ce collège pourrait voir le jour dans le secteur de la rue Victor-Basch, qui offre une réserve foncière intéressante et une bonne accessibilité. Source : Le Parisien
Seine-et-Marne Impôts locaux : les principales villes jouent la stabilité 13 mai 2018 Les conseils municipaux avaient jusqu’au 15 avril pour voter la taxe d’habitation et la taxe sur le foncier bâti. Sur les trente communes les plus peuplées du département, deux ont voté une augmentation et une seule une baisse. Cette année encore, la tendance générale est à la stabilité en matière d’impôts locaux. C’est la tendance constatée dans les trente communes les plus peuplées du département auprès desquelles nous avons collecté les taux communaux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier le bâti. Parmi ces villes, deux seulement ont fixé des taux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier bâti en augmentation. Vaires-sur-Marne affiche ainsi une hausse de 15 %. Plus modeste, Vaux-le-Pénil augmente ses taux de 4 %. Cas unique parmi notre sélection, Pontault-Combault, baisse de 3 % le taux de la seule taxe d’habitation. Dans les vingt-sept autres communes, les impôts locaux sont stables. Le service des Finances publiques, autrement dit les « impôts », se charge d’appliquer ces taux aux contribuables et de collecter cet argent avant de le reverser aux communes, entre autres collectivités locales. L’an dernier, les impôts, donc, ont prélevé 490 M€ au titre de la taxe d’habitation et 880 M€ au titre de la taxe sur le foncier bâti et aussi le foncier non-bâti. La nouveauté, c’est qu’à partir de cette année, 80 % des foyers bénéficieront d’une suppression de leur taxe d’habitation sur leur résidence principale en trois ans. Comme le confirme le directeur départemental des finances publiques, Jean-Marc Valès. « Dès cette année, il y aura une baisse pour les contribuables. » Le patron des impôts seine-et-marnais (appelons-le ainsi), ajoute que pour s’y retrouver, il existe le site Web du ministère des Finances. « Sur le site Internet, un simulateur permet de déterminer immédiatement si on est exonéré et le montant. » Petit point qui a son importance : la redevance audiovisuelle n’est pas concernée par les nouvelles exonérations. Elle doit être payée en intégralité dès lors qu’on possède au moins un appareil permettant de recevoir la télévision. Via la TNT ou par une box Internet. Qu’on la regarde ou pas. La Seine-et-Marne ce sont 727 000 foyers dont 54,6 % sont imposables, soit 397 000 foyers pour une population globale de 1,390 million d’habitants. Un foyer, pour rappel, peut comporter une ou plusieurs personnes. Les 1 500 agents des finances publiques du département y ont collecté 3,2 Mds€ l’an dernier, impôts locaux et impôts dits « d’Etat ». Source : Le Parisien
Vincennes Le magazine municipal parie sur la réalité augmentée 30 mai 2018 Les En utilisant la réalité augmentée via une application gratuite, les lecteurs du magazine municipal ont accès à des contenus multimédia. Il va falloir aller au-delà des apparences en feuilletant le dernier magazine municipal de Vincennes et son supplément dédié aux jeunes. La ville a décidé d’innover en intégrant dans ses pages de la réalité augmentée qui fait cohabiter l’impression papier et le numérique pour donner un magazine en 3D. «Pour voir les vidéos, les animations, avoir accès aux boutons interactifs et objets 3D, il suffit de télécharger l’application gratuite Blippar et de scanner chaque page », explique Jean-François Le Helloco, directeur de la communication à la mairie de Vincennes. Une fois l’application installée, on teste. La «une » du magazine municipal figurant une vue céleste s’enrichit d’une jolie planète bleue qui semble flotter dans l’espace. Au fil des pages, on suit l’envol du château de Vincennes, on découvre un lien à ouvrir pour obtenir le programme complet d’un événement, un autre pour voir la bande-annonce du prochain « Opéra en plein air » et effectuer les réservations ou encore, juste pour le plaisir, on voit surgir une superbe girafe voisinant avec un flamand rose. « Nous cherchions un nouvel outil pour parler aux jeunes, une nouvelle solution pour communiquer avec eux, en sachant qu’ils ne sont jamais bien loin de leur portable», explique la maire (UDI) Charlotte Libert-Albanel. La rencontre avec la société Blippar, start-up anglaise, fait tilt. « Pour nous, en interne, l’application est utilisable de manière simple, sans avoir à faire de développement spécifique », précise Le Helloco. Pour les usagers, c’est tout aussi simple, sans avoir à communiquer des noms ou autres coordonnées. C’est la première fois qu’une ville choisit cette solution de communication, ce qui explique « un contrat bien négocié avec Blippar ». Pour la ville, le but est d’enrichir les pages « intelligemment » et les Vincennois le constateront encore sur le prochain magazine. En attendant, ils peuvent aussi scanner les affiches dans la rue. Ça marche aussi ! Source : Le Parisien
Bois-Colombes L’ancienne voie ferrée devient un kilomètre de promenade verte 3 juin 2018 Au terme de 10 ans d’efforts, 18 mois de travaux et 10 M€ d’investissement, une nouvelle liaison verte a été inaugurée samedi. Rarement une inauguration aura été aussi joyeuse ! Ce samedi matin, Yves Révillon, maire et conseiller départemental (LR) de Bois-Colombes, a inauguré la nouvelle promenade verte de la ville en dansant au son de la troupe des Poppin’s. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en une agréable liaison douce longue d’un kilomètre de long, accueillant 130 arbres, 300 arbustes, 26 000 fleurs et plantes, une aire de jeux pour enfants et une zone d’exercices sportifs. Dix ans de travail, 18 mois de travaux d’aménagement et 10 M€, dont 2 M€ financés par le conseil départemental, auront été nécessaires pour transformer métamorphoser ces vieux rails désaffectés, entre le quartier des Bruyères et la gare des Vallées, à la limite de Colombes. « Tout le monde se l’est appropriée » « Quelques vélos roulent trop vite, quelques petits chiens parviennent à passer en dessous du grillage de l’espace canin, il y a encore quelques petits ajustements à faire, mais cette promenade verte est une réussite, se réjouit Henri Vincent, l’adjoint au maire en charge de l’environnement et du quartier des Bruyères. Tout le monde se l’est appropriée. » La promenade verte est désormais inscrite dans le plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée. Nouvel objectif affiché par tous : poursuivre le cheminement vert au-delà de la gare des Vallées pour relier la Promenade verte de Bois-Colombes à la Coulée Verte de Colombes. Après le ruban inaugural, tout le monde a participé à une déambulation festive Source : Le Parisien
Villejuif La commune se dote d’une « école municipale des sports » 4 juin 2018 Le maire, Franck Le Bohellec (LR), l’envisage comme « un premier contact avec un sport avant d’aller le pratiquer en club ». Natalie Gandais (EELV) déplore une « concurrence directe ». Ce sera l’un des aboutissements du « Programme de réussite éducative » signé en janvier par Franck Le Bohellec (LR), maire de Villejuif. La ville se dote d’une « école municipale des sports ». L’opportunité, « dès l’année prochaine » et moyennant une inscription « de 10 à 90 € » selon le quotient familial, de s’initier à un sport avant de s’engager en club. Le sujet a été abordé par le conseil municipal la semaine dernière. L’assemblée délibérante devait justement se prononcer sur la tarification des activités. Natalie Gandais (EELV), élue d’opposition, s’est étonnée d’avoir « découvert la création de cette école en qualité de membre de la commission consultative des sports ». « Les clubs de Villejuif s’en sont beaucoup émus, assure-t-elle, voyant-là une concurrence directe à leur activité et dans la mesure où ils n’en sont pas parties prenantes. » Elle souligne les tarifs forfaitaires nettement en deçà de l’adhésion moyenne des clubs, chiffrée à 130 €. Le maire réaffirme qu’il s’agit, par le biais d’un « service public en interne avec le service municipal des sports », de favoriser « un premier contact avec un sport pour ensuite aller le pratiquer en club ». Alain Mille, adjoint aux sports, ajoute que le projet est « dans sa phase expérimentale » et que « les associations sportives seront impliquées sur la base du volontariat ». Source : Le Parisien
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