Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
Page suivante
Trappes L’enfouissement de la N 10 menacé par la dégradation des radars ? 27 mars 2019 Depuis novembre, les amendes rentrent moins dans les caisses de l’Etat, qui ne serait pas en mesure de tenir ses engagements financiers. Cette fois, la partie semblait bien engagée. Après 20 ans de discussions et négociations, l’idée de l’enfouissement de la N 10, dont un flot de 80 000 véhicules par jour coupe Trappes en deux, est enfin passée du vague projet à la phase de concrétisation avec les premiers travaux préparatoires lancés à l’automne dernier. Prochaine étape en septembre, avec l’enfouissement de la deux fois deux voies sur la portion qui passe devant la mairie. Sauf que… l’Etat vient d’annoncer en comité de pilotage qu’il n’est pas sûr de pouvoir allonger les 14 M€ promis pour cette année. Plus de 60 % de radars hors service A Trappes, le maire Guy Malandain (DVD), retient son souffle. « Tous les partenaires versent en ce moment au pot commun le financement pour lequel ils se sont engagés, afin de lancer les appels d’offres, explique l’élu. Tous les acteurs sont prêts, mais l’Etat a des difficultés de rentrées financières puisque le fond dédié aux travaux routiers est en partie alimenté par le produit des amendes des radars. » Or, depuis novembre dernier, plus de 60 % des 32 000 cabines automatiques disséminées sur les routes de France ont été mises hors-service : brûlées, cassées, recouvertes de peinture ou emballées de plastique. Et rares sont celles qui ont été réparées. Le centre de traitement des amendes de Rennes tourne au ralenti et les caisses de l’Etat peinent donc à se remplir. D’autant qu’avant même la vague de vandalisme, les recettes liées aux excès de vitesse étaient déjà en baisse de 15 % en 2018. Un sacré manque à gagner, ces amendes ayant rapporté un peu plus d’un milliard d’euros en 2017. Guy Malandain : « Il a été dit que tous les travaux programmés ne pourront pas être réalisés » Résultat, « il a été dit en comité de pilotage que tous les travaux programmés cette année ne pourront pas être réalisés comme prévu », s’inquiète Guy Malandain, qui retient son souffle en attendant les arbitrages, même si « la ville et le préfet ont fait le nécessaire et insisté pour que Trappes reste prioritaire. » Pour mettre toutes les chances de son côté, l’élu propose d’inverser les deux prochaines phases de travaux. « Plutôt que de procéder à l’enfouissement devant la mairie, on pourrait commencer par le carrefour du Pavillon bleu, imagine-t-il. De cette manière, l’Etat pourrait débourser 5 M€ cette année, plutôt que les 14 prévus initialement. Ça ferait moins d’argent à dépenser tout de suite, tout en contribuant déjà à fluidifier le trafic. Je n’ai pas encore de certitude aujourd’hui, mais le couvercle n’est pas sur la marmite. » Pour le ministère, « les difficultés ont pu être surmontées » De son côté, le préfet confirme qu’il « accueille favorablement cette proposition ». Reste à connaître la décision de la préfecture de région, qui transmet à la Direction interdépartementale des routes d’Ile-de-France… Laquelle renvoie à son tour vers le ministère des Transports. Celui-ci assure que « les difficultés liées aux moindres recettes des radars pour le financement de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France ont pu être surmontées ». « Cette agence a adopté un budget en hausse de 10 %, à 2,5 Md€ pour l’année 2019 », écrivent les services d’Élisabeth Borne. A suivre… DES RÉPERCUSSIONS JUSQU’EN 2020 Au-delà des grands projets structurants, la baisse des recettes des amendes pourrait avoir des répercussions jusque dans les communes. « Les amendes de police représentent chaque année une dotation d’environ 400 000 € reversée essentiellement aux communes de moins de 10 000 habitants pour le financement d’opérations destinées à améliorer les transports en commun ou la circulation routière », détaille le conseil départemental. Cette dotation est versée par le préfet des Yvelines et soumis à délibération au sein du département quant à sa répartition. Implantation d’abribus, barrières fixes de sécurité, passages piétons, signalisation, éclairage de traversées piétonnes, marquage au sol, cheminement piétons aux abords des établissements scolaires… Cette subvention est à chaque fois « destinée à la réalisation d’un seul aménagement par an et par commune ». L’enveloppe annuelle correspondant aux amendes de l’année précédente, le conseil départemental n’est « pas en mesure d’évaluer l’impact à ce stade ». Reste à voir ce qu’il en sera l’an prochain. Source : Le Parisien
Triel-sur-Seine Dernière ligne droite pour le projet de ferme photovoltaïque 7 avril 2019 Cet équipement de 42 500 panneaux solaires permettra de fournir de l’électricité à l’équivalent de 15 700 habitants. De l’électricité bientôt produite à Triel-sur-Seine. L’horizon se dégage en effet pour le projet d’implantation d’une ferme photovoltaïque en bordure de la D 190. Le permis de construire pourrait être délivré avant l’été. Au préalable, une enquête publique se déroule jusqu’au 7 mai afin de permettre aux habitants et aux associations de prendre connaissance du contenu du projet, mais aussi de déposer d’éventuelles observations. Source : Le Parisien
ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Igny Le coup de gueule du maire après l’abattage «sauvage» des arbres 26 mars 2019 Francisque Vigouroux a saisi les parlementaires contre ce qu’il dénonce des « coupes rases » le long des voies du RER C. Les opérateurs qui ont procédé à l’abattage d’arbres mettent en avant des questions de sécurité. Francisque Vigouroux ne mâche pas ses mots. « SNCF Réseau et RTE (NDLR : Réseau de transport d’électricité) ont saccagé l’environnement, ils ont opéré un massacre aux abords des lignes à très haute tension et sur les à-côtés des rails du RER C », dénonce le maire (Radicaux centristes) d’Igny. Il a saisi les parlementaires pour obtenir des explications sur des abattages d’arbres survenus dans sa commune en janvier dernier. Mais il vient d’en constater les « désastreux » résultats. « Depuis le début de l’année, ce sont des dizaines d’arbres et plusieurs centaines de mètres carrés de végétation qui ont été détruits dans la commune et dans d’autres villes voisines », poursuit l’élu. Il le rappelle, ces arbres plantés le long des voies ferrées jouent plusieurs rôles. « Les conséquences sont dramatiques en termes d’impact sonore, visuel, sans compter les risques hydrauliques et d’inondations en cas de ruissellement important. Ils n’ont même pas nettoyé et ramassé ce qu’ils ont coupé. » Selon lui, « plutôt que tout couper, les services concernés devraient élaguer les arbres, estime Francisque Vigouroux. Comme cela demande de l’entretien, ils préfèrent tout raser pour ne pas avoir à revenir avant plusieurs années. Je suis également en colère car nous sommes mis devant le fait accompli. Nous n’avons pas été prévenus de l’ampleur de ces travaux. On ne nous a jamais dit qu’on se retrouverait avec des collines à nu. » Les parlementaires relaient la colère du maire d’Igny Le sénateur centriste Vincent Delahaye comprend parfaitement la colère du maire d’Igny. « J’ai été confronté au même problème quand j’étais maire de Massy, témoigne-t-il. Je vais donc intervenir sur cette question au Sénat au plus vite et relayer cette alerte aux directions des différentes sociétés concernées. Dans des zones aussi urbaines, raser des paysages n’est pas anodin. Les opérateurs pourraient faire plus attention et ne pas mettre les élus devant le fait accompli. » La députée (LREM) Amélie de Montchalin est plus modérée, même si elle « comprend l’émotion du maire ». « J’ai sollicité les ministres de tutelle pour comprendre d’abord ce qui s’est passé exactement, rapporte-t-elle. Mais je me suis rendue sur place, et j’ai réalisé l’ampleur des choses. En pareil cas, des compensations paraissent plus que légitimes. Cela fait des années que des arbres sont plantés le long des lignes de RER pour remettre du paysage, c’est important. » RTE JUSTIFIE CES COUPES POUR RAISONS DE SÉCURITÉ Du côté du Réseau de transport d’électricité (RTE), on met en avant la sécurité. « Notre intervention à Igny a été transmise à la municipalité dès janvier 2018. Nous n’avons eu aucun retour sur ces travaux que nous avons effectués à l’automne 2018, après les derniers qui remontent à 2013. Nous appliquons les normes de sécurité fixées depuis la tempête de 1999. Ces arbres sont situés sous trois lignes à haute tension. Une branche qui peut paraître éloignée peut faire amorçage et être dangereuse. L’environnement est un critère très important pour nous, que nous allions à la sécurité », justifie RTE. Cette explication ne convainc pas le maire d’Igny. « Les entreprises se retranchent derrière une logique d’entretien et de sécurité afin de protéger les infrastructures, conteste Francisque Vigouroux. Supprimer toute végétation, ce n’est pas de l’entretien. C’est une dégradation assumée du cadre de vie en milieu urbain. » RTE a proposé un rendez-vous au maire d’Igny pour discuter de cette problématique. Source : Le Parisien
Châtenay-Malabry Le projet « La Vallée » contribue à améliorer les comptes publics 3 avril 2019 Dans son dernier rapport, la chambre régionale des comptes souligne que l’amélioration financière de la ville repose sur une avance de 22,5 M€ sur le résultat de cette opération d’aménagement. Si la situation financière de Châtenay-Malabry reste fragile, son amélioration se confirme. Dans un rapport publié ce mercredi, la chambre régionale des comptes (CRC) souligne « une fiabilité satisfaisante des comptes de la commune » observée entre 2012 et 2017. De quoi réjouir le maire (LR), Georges Siffredi. « C’est un rapport très satisfaisant qui souligne à la fois la sincérité des comptes de la commune et des associations et aussi que nous avons fait des efforts en matière de gestion », se félicite l’édile. Là-dessus, il précise : « nos dépenses sont maîtrisées, voire sont en baisse et nos recettes augmentent du fait du développement de la ville ». Et pour la première fois depuis longtemps, la CRC n’évoque plus le passé de la commune et notamment sa mise sous tutelle en 1996. Pour la CRC, l’amélioration de la situation financière repose notamment sur l’enregistrement d’une recette exceptionnelle en 2017 de 22,5 M€. Recette qui résulte directement d’une avance sur le résultat de l’opération d’aménagement de l’écoquartier baptisé « La Vallée ». « On aurait pu aller encore plus loin » Car, pour ce faire, la commune avait fait le choix de passer par une société d’économie mixte à opération unique (Semop) pour reconvertir les 20 ha de terrain du site de l’École Centrale. Cette Semop associe un opérateur économique qui participe à 50 %, Eiffage Aménagement, la Caisse des dépôts (16 %) et la ville (34 %). La commune aurait pu gagner encore plus car le boni d’opération (quand la somme reversée est supérieure à la participation initiale) avait été fixé au départ à 45 M€. Mais l’Etat en a perçu la moitié, en fixant finalement le prix de vente du terrain à 92,5 M€ au lieu des 70 M€ envisagés initialement (d’où les 22,5 M€ de différence). « On aurait pu aller encore plus loin si l’Etat ne nous avait pas piqué la moitié du boni », regrette l’édile. « Ce partage, imposé par l’Etat, contribue à fragiliser la situation financière de la commune », confirme la CRC. De moins en moins d’emprunts à risques Celle-ci voit tout de même dans ce projet « des perspectives d’augmentation de recettes fiscales ». Ce qui n’est pas négligeable pour une commune qui a très peu d’autofinancement. Sa fiscalité économique est en effet très faible et son endettement reste élevé. « Nous avons forcément recours à l’emprunt mais il se justifie par la rénovation de tous les équipements publics », précise Georges Siffredi. En ce qui concerne sa dette (85 M€), la CRC relève également qu’elle comprend désormais 86 % d’emprunts qui ne présentent plus de risques à la fin 2016 contre 49 % en 2012. Ainsi la CRC ne délivre que cinq recommandations à la ville et aucune injonction. Source : Le Parisien
ChâRambouillet Bientôt des minibus à la demande dans les campagnes ? 8 avril 2019 L’agglomération Rambouillet Territoires négocie avec Ile-de-France mobilités pour cette solution de transports idéale en zone rurale. Et si vous commandiez un bus plutôt que de l’attendre ? C’est en somme ce qui devrait être bientôt proposé aux habitants des 36 communes de l’agglomération Rambouillet Territoires, toujours en recherche de solutions de transports innovantes. Et surtout pratiques. L’agglo est en effet en pleine négociation afin que soit déployé un transport à la demande, peut-être avant la fin de cette année. Ce système baptisé Flexigo a déjà été mis en place dans le département l’an passé dans la communauté de communes Gally-Mauldre, en Essonne du côté d’Evry et il vient de débuter en Seine-et-Marne. Le service fonctionne avec un titre de transport ou un passe Navigo, qui permettent de prendre place dans un minibus sur réservation. « On finalise ce projet avec Ile-de-France mobilités, souligne Marc Robert, président (LR) de Rambouillet Territoires. Ce n’est pas encore validé mais l’idée est bien d’ajouter du transport en dehors des horaires de pointe, avec utilisation des arrêts de bus. » En clair, grâce à une application sur smartphone ou via Internet sur le PC, vous pourrez demander que le minibus vous conduise à l’heure de votre choix vers l’endroit de votre choix. Pour l’instant, IDF mobilités privilégie cependant le transport vers les gares. « On peut imaginer que des personnes sédentaires dans leur village puissent être emmenées vers l’hôpital, le médecin ou le centre commercial » poursuit Marc Robert. Ce service, « ouvert à tous les publics » pourrait donc être « affiné » en fonction des besoins du territoire et de ses caractéristiques rurales. De son côté, à terme, Ile-de-France Mobilités espère lancer une cinquantaine de réseaux Flexigo en Grande Couronne. Source : Le Parisien
Limours Le maire des Molières invite les habitants à s’engager dans la vie politique 8 avril 2019 Un café débat est organisé ce mardi soir à Limours. Yvan Lubraneski souhaite échanger avec les participants présents sur une démarche de démocratie participative, à un an des élections municipales. La démarche démocratique impulsée aux Molières pourrait-elle s’étendre aux communes voisines ? Yvan Lubraneski, le maire (SE), en est convaincu. L’élu organise ce mardi soir un débat au Café des sports de Limours. Une rencontre qui lui permettra de présenter son appel lancé dans le livre « Des communes et des citoyens, engagez-vous ». Cet ouvrage, coécrit par cinq auteurs dont Alain Lamour, le maire (SE) de Longpont-sur-Orge, souhaite renouveler les pratiques politiques à un an des élections municipales. « Nous voulons détailler la démarche que nous avons mise en place sur notre commune auprès des habitants du Pays de Limours. Si nous sommes une vingtaine, ce sera déjà très bien, indique Yvan Lubraneski. Pourquoi le pouvoir ne serait réservé qu’aux élites ou aux personnes qui représentent un parti politique ? Co construire avec les habitants peut changer le résultat des élections. Le but est que les personnes travaillent ensemble autour de projets qui les intéressent. Choisir un maire qui saura les représenter ne doit venir que dans un second temps. » 261 citoyens ont déjà été séduits par cet appel Une méthode qu’il a mise en place dans ce village de 2 000 habitants dès février 2013. Sous son impulsion, un groupe de discussion a été lancé entre les habitants et les deux bords du conseil municipal de l’époque. Un an après, Ivan Lubraneski, seul candidat, est élu à la tête de la commune. Depuis, de nombreuses initiatives ont été déclinées : votations citoyennes, comités consultatifs, outils de co-construction. En adoptant une « constitution municipale » à l’unanimité, son conseil municipal vient de s’engager à « impliquer les citoyens dans les projets et les décisions de la commune ». Une première en France. « Il est temps que ces actions se déploient, assure l’élu. En septembre, cet appel résonnera cent fois plus. Mais ceux qui se seront déjà lancés auront pris de l’avance. » En France, l’appel commence déjà à être entendu. En 10 jours, 261 citoyens répartis dans 198 communes se sont inscrits sur le site Internet Des communes et des citoyens. Chaque semaine, ceux qui vivent à proximité sont mis en contact. « Certains se connaissent déjà, d’autres pas, conclut Yvan Lubraneski. L’important c’est qu’ils se rencontrent et commencent à réfléchir ensemble. » Ce mardi, à partir de 20h30 au Café des sports, 42 route de Chartres à Limours. Source : Le Parisien
Yvelines Neuf communes rejoignent le parc naturel régional du Vexin 26 mars 2019 Dep Le conseil régional vient de lancer les procédures pour agrandir le PNR du Vexin. Neuf communes de la rive gauche de la Seine le rejoignent. Le Vexin traverse la Seine. Pour la première fois depuis sa création en 1995, le parc naturel régional (PNR) du Vexin français va compter des communes de la rive gauche du fleuve. C’est en tout cas le sens de la délibération tout juste adoptée par le conseil régional dans le cadre d’une extension de ce parc qui compte aujourd’hui 78 communes sur le Val-d’Oise et 20 dans les Yvelines. Neuf communes yvelinoises vont s’ajouter, d’ici à 2021, à cette liste : Bennecourt, Mousseaux, Limetz-Villez, Rolleboise, Méricourt, Freneuse, Moisson, Hardricourt et Triel-sur-Seine. Cohérence historique À première vue, la cohérence de ce nouveau périmètre pourrait étonner. Le Vexin est historiquement connoté « rive droite » et a toujours regardé vers le nord de l’Ile-de-France. Mais ce serait oublier l’histoire, selon les élus concernés par son extension. « Il y a quelques siècles, ma commune appartenait à la même seigneurie que celle de la Roche-Guyon (Val-d’Oise), rappelle Philippe Geslan, maire (SE) de Méricourt. Et il y a quelques décennies, on traversait très fréquemment le fleuve en barque, les villes des deux rives étaient beaucoup plus connectées qu’aujourd’hui. L’arrivée de l’automobile a gommé cette proximité géographique et le passé commun. Et pourtant, quelques dizaines de mètres nous séparent. » Le poumon vert de la région mantaise Dans sa délibération, la région justifie sa décision par des arguments géographiques et patrimoniaux : « La boucle de Moisson (NDLR : dont fait partie Méricourt), bien qu’extérieure au territoire historique du Vexin français, fait partie du grand site classé des coteaux et boucles de la Seine. » Le classement en parc naturel régional devrait logiquement renforcer la protection de cette région vallonnée, considérée comme le poumon vert de la région mantaise. Les retombées économiques issues du tourisme vert sont également attendues même s’il faut en relativiser les retombées immédiates. Source : Le Parisien
TrDrancy L’enles toits du club de tennis transformés en parc solaire 31 mars 2019 La ville a inauguré samedi une centrale solaire de 642 m² de panneaux photovoltaïques sur les toits de son club de tennis. Cette centrale produira 105 MWh par an, soit la consommation annuelle de 25 foyers. C’est la plus grande surface de panneaux solaires implantée dans la ville. « Drancy fait un pas de plus vers les énergies renouvelables », se félicite la maire (UDI) Aude Lagarde, lors de l’inauguration de la centrale solaire, samedi matin. D’une superficie de 642 m², ces panneaux sont installés sur le toit du nouveau club de tennis, situé rue de la Station. « Drancy devient ainsi l’une des villes d’île-de-France les plus dynamiques en matière d’énergie d’origine solaire », assure l’élue. L’équivalent de 142 t d’émissions de CO2 évitées Cette centrale a une capacité de production d’électricité de 105 mégawattheures par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 25 foyers. « Cela correspond à 142 t d’émission de CO2 évitées », précise Abdeilah Mhamdi, responsable du service énergie et du développement durable de Drancy. Pour que le dispositif soit pleinement efficient, un entretien régulier est nécessaire. « Une couche de poussière qui se dépose sur les panneaux fait perdre en efficacité », explique-t-il. 12 000 € de recette pour la ville L’énergie produite par la centrale est injectée dans le réseau électrique et revendue à EDF. « Concrètement, cette centrale rapportera 12 000 € par an à la ville », indique le responsable du service énergie. Subventionnée à hauteur de 65 % par l’État (67 879 €) et la Région Île-de-France (22 500 €), le coût de la centrale devrait être rentabilisé d’ici cinq ans. Bientôt des panneaux photovoltaïques sur les toits de l’école Mais la municipalité ne compte pas s’arrêter là. « L’objectif est de disposer des panneaux sur les toits de tous les futurs bâtiments publics », ajoute Abdeilah Mhamdi. En effet, de nouveaux panneaux viennent d’être aménagés sur les toits du groupe scolaire Jules Ferry, toujours en travaux. « Placer des panneaux sur des bâtiments en construction coûte moins cher que sur des immeubles anciens », explique-t-il. Les quelque 150 habitants venus assister à l’inauguration sont séduits par l’installation. « J’habite dans un appartement, c’est compliqué d’aménager des panneaux car il faut l’accord du syndicat de copropriété mais cette initiative est excellente », affirme Flanca Sardelli, résidente à Drancy depuis cinquante ans. Pour Chantal Dore, drancéene depuis toujours, « la recherche d’énergies renouvelables est aujourd’hui une étape obligée pour les villes ». Faire école auprès des particuliers et des entreprises La mairie espère inspirer des particuliers et des entreprises de Drancy et d’ailleurs. Visibles de la route, l’endroit n’a pas été choisi au hasard. « Nous avons été contactés par des sociétés, des habitants et des communes avoisinantes qui ont aperçu les panneaux et sont intéressés par cette démarche », se réjouit Abdeilah Mhamdi. UNE QUARANTAINE D’IMMEUBLES PRODUISENT DÉJÀ DE L’ÉLECTRICITÉ En matière d’énergie solaire, la ville n’en est pas à son coup d’essai. Des bâtiments administratifs, sportifs, éducatifs… en tout, près d’une quarantaine d’immeubles publics utilise l’énergie solaire. Drancy dispose ainsi de 2 000 m² de panneaux photovoltaïques répartis sur son territoire. La majorité d’entre eux se trouvent dans le quartier Jules-Auffret, situé à l’est de la commune et le quartier Paris campagne, à l’ouest. Outre les panneaux photovoltaïques, la municipalité a fait installer des panneaux thermiques. Placés sur les toits du stade nautique et de plusieurs logements, ils produisent de l’eau chaude tout en réduisant la consommation énergétique des chaudières. Ainsi, « l’eau de la piscine est en partie chauffée à 28° grâce au soleil et à une pompe à chaleur », raconte Abdeilah Mhamdi, responsable du service énergie et du développement durable de Drancy. Source : Le Parisien
ASSOCIATION Présentation Le Président Le Bureau Statuts ACTUALITES HOTLINE DES MAIRES FRANCILIENS LES COMMUNES d'ILE-DE-FRANCE AGENDA ACCUEIL APPLICATION COMMUNIQUES Communiqués Kit presse CONTACT PUBLICATIONS Fiches Pratiques Nos Sites Amis Revue de Presse INONDATIONS Nous rejoindre NEWSLETTER TWITTER