Moissy-Cramayel Pas de hausse des impôts locaux 27 Janvier 2017 Bonne nouvelle pour les habitants de Moissy-Cramayel. Les élus ont décidé de ne pas augmenter le montant des taux d'impôts locaux en 2017. Ils viennent de voter la mesure lors du conseil municipal de lundi. La taxe d'habitation restera donc fixée à 18,98 %, celle sur le foncier bâti à 31,19 % et celle sur le foncier non bâti à 80,70 %. C'est la 9e année de suite que Moissy-Cramayel n'augmente pas la part communale de ses taux d'imposition locale. Source : leparisien.fr
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ACTUALITES DES MAIRES D'ILE-DE-FRANCE
Vincennes-Saint-Mandé Les maires s’inquiètent du départ de la Poste 21 janvier 2019 Ils ont demandé par écrit des précisions sur le projet de délocalisation, à Montreuil en mars prochain, du centre de distribution de leurs communes. « S’il ne revient pas aux maires des communes concernées de juger de l’opportunité des choix d’organisation de La Poste, nous attirons tout particulièrement votre attention sur les conséquences potentielles de ce transfert d’activité ». Parce que leurs villes sont concernées par une délocalisation annoncée en mars prochain dans la commune de Montreuil, du centre de distribution du courrier de leurs concitoyens, les maires UDI de Vincennes, Charlotte Libert-Albanel et LR de Saint-Mandé, Patrick Beaudouin, ont cosigné une lettre à l’attention du directeur exécutif Ile-de-France Est de La Poste. Ils s’inquiètent tout d’abord du fonctionnement du service de distribution actuellement réalisé par le bureau situé au 18 de l’avenue du Château, à Vincennes. Tournées non faites et des délais de distribution anormalement longs « Depuis plusieurs semaines, de nombreux habitants nous font part de graves difficultés dans la qualité du service rendu, écrivent les maires, telles des tournées non faites, des délais de distribution anormalement longs y compris pour des courriers de proximité ou encore la gestion des recommandés… » Des problèmes que des Vincennois retraités avaient exprimés pour le Parisien. Souhaitant « un service public assuré dans des conditions de qualité optimale », Libert-Albanel et Beaudouin veulent « connaître les mesures prises par la Poste afin que le service universel postal soit assuré dans (leurs) communes avec les résultats que les Vincennois et les Saint-Mandéens sont en droit d’attendre et pour que le service de boîtes postales de proximité, si important pour les entreprises de nos territoires, y reste assuré ». Il y a trois jours, des députés LREM du Val-de-Marne ont rencontré la direction de la Poste afin d’évoquer les évolutions du service postal. Parmi eux, Guillaume Gouffier-Cha, le député de la 6e circonscription dont Vincennes et Saint-Mandé font partie. La délocalisation du centre de distribution de son secteur, ne semblait pas l’inquiéter. « Le bâtiment n’était semble-t-il pas adapté, déclarait-il alors. A Montreuil, dans le quartier limitrophe de la Croix de Chavaux, les locaux seront au rez-de-chaussée », justifie-t-il. Source : Le Parisien
Cergy La commune veut devenir « Territoire zéro chômeur de longue durée » 27 janvier 2019 La ville prend part à la démarche de l’association ATD Quart Monde pour aider les plus éloignés de l’emploi à retrouver du travail. Objectif : monter un projet avant fin 2019. La démarche Territoire zéro chômeur de longue durée que souhaite mettre en place le maire de Cergy consiste à créer de l’emploi pour ceux qui en sont le plus éloignés. Lancée par l’association ATD Quart Monde en 2010, l’initiative est subventionnée par l’Etat dans 10 communes de France depuis 2016. D’ici la fin de l’année 2019, une nouvelle loi devrait être votée pour financer d’autres communes (probablement une centaine dans tout le pays). « Mais pour être sélectionné, il faut déjà avoir un projet solide », explique Didier Goubert, d’ATD Quart Monde. Ceux qui prennent part à la démarche doivent être issus d’un quartier classé en politique de la ville (Axe-Majeur - Horloge ou la Sébille à Cergy) et être au chômage depuis plus d’un an. Un comité local va être créé prochainement pour recenser les demandeurs d’emploi volontaires. Ils devront prendre contact avec les acteurs économiques du territoire pour identifier les besoins, mais aussi échanger sur leurs compétences. Tout cela dans le but de faire émerger une idée d’entreprise qui serait viable et utile au plus grand nombre. Un taux de chômage de 22 % dans certains quartiers « Par exemple à Cergy il y a certainement des choses à faire par rapport au problème des encombrants », souffle une femme au chômage depuis cinq ans lors d’une réunion d’information. L’idée étant de travailler en coordination avec les entreprises locales pour répondre à une demande de la population qui serait complémentaire de l’offre actuelle. « C’est la personne qui va créer son poste et rentrer dans une démarche positive », souligne le maire (PS) de Cergy Jean-Paul Jeandon. « Le simple fait de se rencontrer et d’être dans cette dynamique va faire que certains vont retrouver un emploi très vite », ajoute Didier Goubert d’ATD Quart Monde. À Cergy le taux de chômage est de 12 % et il atteint les 22 % dans les quartiers politiques de la ville. Une fois le projet mis sur pied, c’est l’Etat qui rend la création d’entreprise possible. « On démontre que ça ne coûte rien, reprend Didier Goubert. Un chômeur de longue durée coûte plus de 15 000 € par an. Plutôt que de dépenser cet argent, on propose à l’État de créer un poste à 18 000 € dans une entreprise. » Si Cergy devient un Territoire zéro chômeur de longue durée, les personnes engagées signeront un contrat en CDI dans l’entreprise qu’ils auront eux-mêmes créée. En revanche, il n’y aura pas de progression professionnelle possible. Cette solution est donc provisoire. « Il y a ceux qui peuvent très rapidement en sortir pour un autre emploi, ceux qui ont juste besoin d’un moment formateur avant de repartir, conclut l’animateur d’ATD Quart Monde. Et ceux qui n’auront pas la capacité de repartir mais qui pourront garder ce travail, et celui-ci aura du sens. » 16 TERRITOIRES CANDIDATS EN ILE-DE-FRANCE Philippine Laniesse, conseillère régionale MoDem, est en charge d’un rapport sur le développement de l’innovation sociale en Ile-de-France. Ses propositions sont attendues pour les prochaines semaines. D’ores et déjà, l’élue ne cache pas son enthousiasme pour les Territoires zéro chômeur. « Les premières conclusions sont hyper encourageantes », résume la conseillère régionale. En Ile-de-France, 16 territoires (communes ou agglomérations) sont candidats à l’expérimentation : Cergy, mais également Gif-sur-Yvette (Essonne), Antony (Hauts-de-Seine), Cesson (Seine-et-Marne), Les Mureaux (Yvelines), Plaine Commune (Seine-Saint-Denis), Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) et trois arrondissements parisiens (XVIIIe, XIXe et XXe). Des zones aux couleurs politiques variées. Pas étonnant pour Philippine Laniesse : « La loi a été votée à l’unanimité au Parlement en 2016. C’est une idée qui transcende les partis, un dispositif économiquement pragmatique, qui créé une activité vertueuse pour les quartiers ». Source : Le Parisien
Etampes Des migrants accueillis à Etampes pendant un mois 19 février 2019 Ces jeunes hommes étaient hébergés depuis mi-janvier dans un gymnase de Boussy-Saint-Antoine. Ils arrivent ce mercredi à l’espace sportif Louis-Blériot. « J’ai été mis devant le fait accompli », déplore le maire d’Etampes (SE), Bernard Laplace. Dès ce mercredi et pendant un mois, sa commune accueillera 71 migrants dans les locaux de l’espace sportif Louis-Blériot. « Le préfet a signé un arrêté de réquisition, poursuit l’élu. J’aurais pu être sanctionné financièrement très lourdement si j’avais refusé. » LIRE AUSSI >Paris : le centre d’accueil pour migrants ouvrira finalement… dans le VIe « Une mise à l’abri digne » Les jeunes hommes accueillis, principalement originaires d’Afghanistan, seront, eux, pris en charge 24 heures sur 24 par l’association Habitat et Humanisme. Une ébauche de réponse à une situation plus globale, qui dure depuis l’été 2015, selon la préfecture d’Essonne. « En Île-de-France et plus particulièrement à Paris, se sont constitués des regroupements de personnes migrantes qui présentent des risques en termes de sécurité, de salubrité et de santé publiques, indique le cabinet du préfet dans un communiqué de presse. Il est donc apparu nécessaire d’assurer une mise à l’abri digne des personnes concernées avant qu’elles soient orientées vers les procédures correspondant à leur situation (demandeurs d’asile, réfugiés, sans papiers, etc.) » LIRE AUSSI >Sarcelles : la nouvelle réquisition du Cèdre Bleu agace la ville « Tout s’est bien passé » Une « mise à l’abri » temporaire qui scandalise le député de la circonscription, Franck Marlin (LR) : « Il est totalement scandaleux que l’Etat impose à la commune d’Etampes d’accueillir [ce] groupe de […] migrants, s’insurge-t-il. Il incombe à l’Etat d’assumer leur prise en charge. » La préfecture rappelle, elle, que le financement de cet accueil est entièrement assuré par l’Etat. Depuis mi-janvier, ces jeunes étaient accueillis au gymnase de Boussy-Saint-Antoine. Un séjour qui « s’est très bien passé », selon le maire de la commune, Romain Colas (PS). « Il était normal qu’on prenne notre part, estime-t-il. Mais tout a été très bien géré. Et il y a eu un bel élan de générosité dans la commune. » Source : Le Parisien
Milly-la-Forêt Les riverains se mobilisent pour le projet de voie douce 20 février 2019 Un comité de soutien a été créé pour soutenir le projet de création d’une voie de circulation douce, le long de la route de Fontainebleau. Soizic Dagnicourt habite le long de la route de Fontainebleau à 2 km du centre-ville de Milly-la-Forêt. « A pied, je mets une vingtaine de minutes pour y aller », estime cette mère de famille. Pourtant, Soizic opte systématiquement pour la voiture… Pas par choix. « La route [NDLR : la D 837] est extrêmement dangereuse, déplore-t-elle. Que ce soit à cause de l’absence de bas-côtés ou à cause des automobilistes qui ne respectent pas la limitation à 70 km/h. Alors avec une poussette, c’est carrément mission impossible ! » Avec d’autres riverains, cette trentenaire a donc décidé de créer un comité de soutien* pour qu’une voie douce, destinée aux piétons et aux cyclistes, voie le jour. Une piste qui s’étirerait sur 3 km, le long de la départementale, et qui relierait le centre de Milly au camping de la Musardière, à l’orée de la forêt des 3 pignons. « L’idée, c’est d’appuyer la candidature de Milly auprès du département, explique Soizic. Car on a vraiment l’impression d’être laissés à l’abandon. » LIRE AUSSI >Immatriculation obligatoire, infrastructures : ce que prévoit le plan vélo Un long combat Un sentiment en partie lié à la lenteur de progression du projet. « Il date déjà d’il y a 11 ans », souffle Daniel Steigelmann, conseiller municipal d’opposition de la liste Milly Avenir (SE). Fin 2017, l’élu avait notamment fait parvenir au président (LR) du département, François Durovray, une pétition, qui avait recueilli 258 signatures. « Dans un article du Parisien, François Durovray parlait d’une réponse en mai 2018, rappelle Daniel Steigelmann. Nous l’avons relancé à plusieurs reprises mais nous n’avons jamais eu de retour. » Patrice Sainsard, le maire (SE) de la commune, n’en est pas non plus à sa première relance. « Ça fait 5 ou 6 ans que je me bats pour ce projet, assure-t-il. Il est essentiel de sécuriser cette route, notamment pour les enfants. » Un long combat qui pourrait aboutir dans les prochaines semaines. « Récemment, on m’a promis une réunion avec le département, se réjouit l’édile. Une décision devrait être prise en mars. » LIRE AUSSI >Essonne : le département parie sur le vélo pour les trajets du quotidien Bientôt un accord de la Seine-et-Marne ? Le président du département reste, lui, plus prudent sur le calendrier. « Je n’ai pas de date de chantier, annonce-t-il. Mais c’est un tronçon intéressant. » Seul point de blocage d’après lui ? L’accord de la Seine-et-Marne, le département frontalier. « Pour le moment, nous attendons leur réponse, précise l’élu. Cette piste aurait un intérêt supérieur si elle est poursuivie de leur côté. » François Durovray envisage donc deux possibilités : « Si la Seine-et-Marne dit oui, on la fera. Si c’est non, il faudra peut-être qu’on se repose la question. » Des questions, Soizic s’en posera aussi si la voie douce ne se fait pas. « Si, à l’avenir, mes deux enfants ne peuvent pas aller à l’école à pied ou à vélo, on devra soit les déscolariser de Milly pour qu’ils soient plus proches de notre lieu de travail, soit déménager… » * Une réunion d’information est organisée ce mercredi, à la salle Verveine, à côté de la mairie de Milly-la-Forêt, à 20h30 Source : Le Parisien
Villennes-sur-Seine Le nombre de médecins pourrait doubler avec la maison médicale 19 février 2019 Un établissement pluridisciplinaire doit voir le jour à l’horizon 2020 dans la commune. Une médecin remplaçante est arrivée lundi à Villennes-sur-Seine. Avec elle, la commune compte désormais deux généralistes : c’est trop peu pour une ville de 5 000 habitants. « Historiquement, il y avait six médecins généralistes mais petit à petit, ils sont partis sans trouver de remplaçant, rapporte l’un des pharmaciens de Villennes, Serge Guillin. Ce n’est pas tout : on a aussi un seul kiné ». Face à ce constat sans appel, le professionnel de santé a réuni ses confrères dès 2013 autour d’un projet de maison médicale. Mais très vite, un problème saute aux yeux. « Sincèrement, les terrains sont très chers et les prix sont trop excessifs », confie Serge Guillin. Après avoir essuyé plusieurs échecs, les professionnels de la ville sollicitent l’aide de la mairie. « On a cherché plusieurs sites et finalement, on s’est tous fixé sur un petit terrain situé au niveau du complexe sportif », indique le maire Michel Pons (LR). Avec 700 m2 au sol, l’établissement pourra accueillir des généralistes et des spécialistes. Une salle de réunion est également prévue, une pharmacie de 200 m2 ainsi qu’un studio pour héberger temporairement un professionnel. « Le tout avec un loyer à 15 € le m2 ainsi qu’une cinquantaine de places de parking », se réjouit Serge Guillin. L’attractivité du projet a déjà permis d’attirer deux autres médecins généralistes, qui envisagent un déménagement dans la future maison médicale. « On a lancé un appel d’offres pour trouver un architecte, précise Dominique Crinon, maire adjointe à l’urbanisme de Villennes. Dans les prochains jours, on va présenter notre sélection aux professionnels de la ville avant de choisir définitivement le cabinet qui réalisera le projet. » La maison médicale pourrait voir le jour fin 2020. Source : Le Parisien
Conflans Pas de hausse d’impôt en 2019 20 février 2019 Les taux ont été votés lundi par le conseil municipal. Il n’y aura pas d’augmentation de la part communale des impôts locaux cette année à Conflans-Sainte-Honorine. Les élus ont voté les taux de 2019 lundi soir lors de la réunion du conseil municipal. Des hausses avaient eu lieu à deux reprises, 8 % en 2015 et 13 % en 2017, en raison de la situation financière de la commune. Selon le maire Laurent Brosse (DVD), le budget est à « l’équilibre ». « Si des efforts ont été demandés à la population, de son côté la municipalité a fait des économies en mutualisant certains services et en réduisant des frais de fonctionnement », plaide l’élu. 25 M€ d’emprunts toxiques bientôt renégociés La ville a également décidé de se débarrasser de ses trois emprunts toxiques souscrits entre 2003 et 2006, par la municipalité de l’époque, pour montant total de 25 M€. « Ces swaps dont les intérêts varient en fonction du franc suisse ont compliqué la situation financière de la commune », souligne Jean-Michel Cecconi, adjoint chargé des finances. Afin de se libérer de ses emprunts toxiques dont l’indemnité de sortie est fixée à 11 M€, la ville a bénéficié d’un prêt à taux zéro, représentant cette somme sur une durée de 20 ans, accordé par le conseil départemental des Yvelines. « Une sortie était recommandée par la Chambre régionale des comptes, rappelle Laurent Brosse (DVD) le maire. Le but est de sécuriser la dette. La ville ne sera plus soumise aux aléas du marché ». Désormais, des démarches vont être menées avec les banques pour déterminer l’échéance des contrats. Il reste encore 13 M€ à rembourser. Source : Le Parisien
Le Bourget Un gigantesque coffre-fort pour œuvres d’art va ouvrir au Bourget 25 janvier 2019 Un centre de conservation unique en France est en construction à deux pas de l’aéroport d’affaires. Il permettra aux musées, galeristes ou collectionneurs d’entreposer leurs collections dans des conditions maximales de sécurité. Le lieu ultra-sécurisé abritera des mines d’or en toute confidentialité : tableaux de maîtres, robes dessinées par de grands couturiers, installations d’art contemporain, etc. Un centre de conservation d’œuvres d’art ouvrira en janvier 2020 sur le domaine de l’aéroport du Bourget. Il sera le premier bâtiment de France construit pour cet usage. Une cérémonie de « pose de la première pierre » était organisée ce vendredi midi, alors que les travaux ont débuté en septembre. Des caractéristiques « uniques au monde » Le site permettra par exemple à un musée en rénovation de stocker ses collections quelques mois, voire quelques années. Il bénéficiera également d’espaces permettant de réaliser des travaux de restauration. Car le lieu bénéficiera de caractéristiques techniques « uniques au monde », poursuit le directeur. On pourra y maîtriser le taux d’humidité dans l’air, les températures, mais aussi le risque incendie grâce à un système d’hypoxie, qui permet d’éviter que les flammes prennent « en privant l’air de sa composante oxygène », explique Robert de Marchi, directeur général adjoint de GSE Group, chargé de construire ce bâtiment. Et bientôt, l’arrivée du centre Pompidou ? Le PDG du groupe ADP, Augustin de Romanet, a confié son enthousiasme sur ce projet : « Je me souviens qu’en 1989, j’ai dû confier un album de dessins d’Alexis de Tocqueville qui devait être exposé aux Etats-Unis, et j’étais très inquiet de le faire transporter, raconte-t-il. Et on m’avait déjà parlé de la société André Chenue, la Rolls du transport d’œuvres d’art. » A noter que ce centre pourrait être rejoint d’ici 2025, au Bourget, par un lieu de stockage et de présentation des œuvres du centre Pompidou. D’ici quelques jours, la direction du musée doit dévoiler son choix. La commune fait partie des deux finalistes, avec Massy (Essonne). Source : Le Parisien
Ballancourt Bientôt une maison médicale pour stopper l’hémorragie de médecins 28 Janvier 2019 Cette nouvelle structure devrait accueillir entre 4 et 6 médecins et plusieurs autres professionnels de santé. Les travaux pourraient débuter au printemps. Tout a commencé il y a environ un an. « J’ai été interpellé par de nouveaux habitants de Ballancourt, raconte Jacques Mione, le maire (SE) de la commune. Ils me disaient qu’ils ne trouvaient pas de médecins ici. » La ville en comptait 5 à l’époque. Après le départ brutal de l’une d’entre-eux en mars, ils ne sont désormais plus que 4 pour environ 8 000 habitants. « Et ils ne prennent plus de nouveaux patients », précise l’élu. « Travailler en commun » Dans le même temps, le maire est alerté par l’un des médecins, cette fois-ci. « Il m’a prévenu qu’il y aurait peut-être un ou deux départs dans l’année. » Jacques Mione décide alors de prendre l’hémorragie au sérieux. Il commence par écrire aux différents professionnels de santé de la commune. « Nous avons organisé une première réunion en avril pour chercher une solution », rappelle-t-il. Très vite, l’idée d’une maison médicale germe. « Les médecins m’ont expliqué que pour accueillir de nouveaux professionnels, il fallait qu’ils puissent travailler en commun », souligne le maire. Les maisons médicales, de plus en plus plébiscitée Un groupe de travail se met en place et le projet prend peu à peu forme. Pour les accompagner, la commune décide de faire appel à l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) des médecins libéraux d’Ile-de-France. « Nos missions consistent notamment à faire du soutien aux médecins généralistes qui créent des structures de groupe », détaille David Bresson, délégué aux actions territoriales pour l’URPS. Car désormais, ce mode d’exercice est l’un des plus plébiscités par les jeunes médecins. « Cela leur permet notamment de se remplacer et de faire des amplitudes horaires moins importantes », indique David Bresson. 4 à 6 médecins Mais aussi de réduire le coût de l’immobilier. « C’est l’un des problèmes majeurs en Ile-de-France, affirme le conseiller. Pour attirer de nouveaux professionnels, la commune construit donc pour proposer des loyers avantageux, grâce à des subventions. » A Ballancourt, le projet n’est pas encore tout à fait abouti. « Mais il est question d’accueillir 4 à 6 médecins (dont 3 déjà installés dans la commune, N.DL.R.), un kiné, une sage-femme, 2 orthophonistes, 2 infirmières et un psychologue », détaille David Bresson. Des professionnels qui devraient s’installer dans un bâtiment de 500 m2, avenue de la Croix Boissé. Le tout pour un coût d’1,5 millions d’euros. « Nous devons encore finaliser le projet avec l’architecte, annonce le maire. Si tout va bien, les travaux pourront débuter au printemps. » L’ILE DE FRANCE EST LA REGION LA PLUS TOUCHEE PAR LES DESERTS MEDICAUX Quand on pense désert médical, on imagine tout de suite un petit village de la Creuse… « Mais contrairement aux idées reçues, les communes urbaines et périurbaines ont plus de médecins par habitant que les zones rurales », assure David Bresson, délégué aux actions territoriales pour l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) des médecins libéraux d’Ile-de-France. « L’Ile-de-France est la région la plus « désertifiée » en médecins généraux de France », poursuit le spécialiste. Avec comme point noir, un coût de l’immobilier particulièrement élevé. « Or, comme les jeunes médecins travaillent en moyenne 15 % de moins que les prédécesseurs, leurs revenus moyens diminuent, constate David Bresson. Ils sont donc moins en capacité de louer ou d’acheter. » Pour attirer les généralistes, différents types d’aides à l’installation ont été mis en place, notamment pour les zones déficitaires définies par l’Agence régionale de santé (ARS). En Essonne, 85 communes, dont Ballancourt ont été classées comme zone d’intervention prioritaire. Source : Le Parisien
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