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Sceaux Financez le triporteur de la commune 8 Mai 2018 La ville a lancé une campagne de financement participatif pour acquérir un triporteur électrique qui servira de taxi et à livrer des colis. En août quand le thermostat grimpe, que le marché de la rue Houdan à Sceaux se termine, que les sacs de courses sont pleins, il peut être difficile de rejoindre son domicile. Cet été, les Scéens qui le souhaiteront pourront certainement utiliser le triporteur municipal, afin de rentrer plus léger et de manière écologique. La commune a lancé une campagne de financement participatif pour acheter, avec les citoyens, un triporteur électrique à utilisation multiple. L’engin est un vélo à assistance électrique qui est muni d’une cabine qui peut accueillir 2 adultes et 1 enfant, ou se transformer en cabine de livraison qui peut contenir jusqu’à 1 m3 de colis. « Nous avons travaillé avec les élus à l’idée d’un véhicule silencieux, non polluant, permettant de résoudre la gestion du premier et du dernier kilomètre et de transporter des personnes, indique Jean-Claude Charrier, président du conseil local du développement durable de Sceaux. La solution du triporteur, outre le transport des colis, permet aussi de créer du lien et d’aider des personnes à sortir de chez elles pour continuer à vivre la ville. » Un système de prêts pour financer le projet La ville a donc validé le projet et l’a présenté à la Métropole du Grand Paris, qui lui a accordé 6 000 € de subvention. Mais l’objectif est d’en récolter 10 000 de plus. « Nous avons souhaité que l’implication citoyenne se fasse jusqu’au bout, explique Florence Presson, maire adjointe à la transition énergétique et à l’économie circulaire. Nous avons donc lancé une campagne de financement participatif, mais pas sur un principe de donations mais de prêt. » Les habitants, entreprises intéressées peuvent verser entre 50 et 2 000 € et recevront, en contrepartie, un taux d’intérêt annuel de 1,7 % brut. Un système que Marie, 20 ans, habitante de la ville trouve « un peu bizarre ». Mais la jeune femme pourrait investir : « Comme c’est pour nous cela me donnera sans doute l’idée de l’utiliser plus souvent. » Frédéric Schweyer, président de l’Union des commerçants de Sceaux va également mettre la main à la poche. « Cette initiative pourrait permettre à des personnes qui ont des difficultés à se rendre dans le centre-ville de pouvoir être livrées par leurs commerçants ou de se déplacer avec le triporteur. Cela va diversifier nos offres et favoriser le commerce local. » La campagne, qui a récolté 1 795 €, à ce jour, se clôture le 3 juin prochain. La ville espère alors pouvoir acheter le véhicule afin de le mettre en service dès cet été. « Nous souhaiterions alors créer deux emplois en auto-entrepreneuriat, lance Florence Presson. Le triporteur fonctionnera alors, en continu, le lundi après-midi, le mercredi et le week-end. » Quant aux tarifs, ils sont encore à définir tant pour le service de déplacement que de livraison. En revanche, il n’y aura pas d’abonnement mais un système de carnets, ainsi que l’a souhaité une majorité d’habitants dans une enquête menée par la ville. Source : Le Parisien
La maire et le commissaire de police de Moissy-Cramayel tiendront le 14 mai une réunion publique suite au rendez-vous que la maire vient d’avoir au ministère de l’Intérieur pour réclamer davantage de policiers. Halls d’immeubles squattés, rodéos sauvages à moto-cross, trafic de drogue, incivilités, agressions de commerçants… Moissy-Cramayel n’échappe pas aux problèmes d’insécurité. Face au phénomène, la maire Line Magne (PS) organise une réunion publique jeudi 14 juin, en présence du commissaire, du chef de la police municipale et d’un représentant de l’agglomération Grand Paris Sud. Line Magne y détaillera les pistes de solution obtenues lors de son rendez-vous place Beauvau, le 7 juin. Elle y a été reçue par l’inspecteur général Philippe Tireloque, ancien commissaire central de police responsable du district de Meaux, devenu conseiller police auprès du ministre de l’Intérieur depuis 2017. « Il s’est engagé à plaider la cause du commissariat moisséen — un territoire qu’il connaît bien — pour affecter dès 2019 six postes de policiers supplémentaires », explique Line Magne, qui regrette les sous-effectifs actuels du commissariat de Moissy-Cramayel-Sénart (NDLR : environ 200 policiers actuellement). « Une réflexion sera engagée entre la Direction départementale de la sécurité publique et le parquet afin d’alléger l’instruction des méfaits commis dans l’enceinte du centre pénitentiaire de Réau et qui mobilisent les effectifs du commissariat […]. Enfin, la brigade départementale de motards pourrait intervenir, sur saisine, dans le cadre d’opérations ponctuelles en direction des auteurs de rodéos sauvages. » En attendant ces mesures éventuelles, la commune continue de se mobiliser : policiers municipaux dotés d’armes à feu, effectifs renforcés (six à ce jour), horaires de travail décalés en soirée, vidéosurveillance déployée (27 caméras, une 28e demandée, une équipe de sept agents de médiation et surveillance de la voie publique créée, voirie aménagée à certains endroits problématiques)… Le 14 juin, les habitants pourront poser leurs questions aux différents intervenants. Certains attendent avec impatience une amélioration de la situation : « Les dealeurs pullulent aux abords de la supérette des Pièces-de-Lugny, hurlent, détériorent le mobilier urbain, les véhicules des particuliers. Pas une journée sans incivilité ou insulte », témoigne un riverain. « Depuis des années, un climat d’insécurité règne sur Moissy, ajoute un autre. Il est temps de passer outre la médiation et de mettre en place la répression. »
La maire et le commissaire de police de Moissy-Cramayel tiendront le 14 mai une réunion publique suite au rendez-vous que la maire vient d’avoir au ministère de l’Intérieur pour réclamer davantage de policiers. Halls d’immeubles squattés, rodéos sauvages à moto-cross, trafic de drogue, incivilités, agressions de commerçants… Moissy-Cramayel n’échappe pas aux problèmes d’insécurité. Face au phénomène, la maire Line Magne (PS) organise une réunion publique jeudi 14 juin, en présence du commissaire, du chef de la police municipale et d’un représentant de l’agglomération Grand Paris Sud. Line Magne y détaillera les pistes de solution obtenues lors de son rendez-vous place Beauvau, le 7 juin. Elle y a été reçue par l’inspecteur général Philippe Tireloque, ancien commissaire central de police responsable du district de Meaux, devenu conseiller police auprès du ministre de l’Intérieur depuis 2017. « Il s’est engagé à plaider la cause du commissariat moisséen — un territoire qu’il connaît bien — pour affecter dès 2019 six postes de policiers supplémentaires », explique Line Magne, qui regrette les sous-effectifs actuels du commissariat de Moissy-Cramayel-Sénart (NDLR : environ 200 policiers actuellement). « Une réflexion sera engagée entre la Direction départementale de la sécurité publique et le parquet afin d’alléger l’instruction des méfaits commis dans l’enceinte du centre pénitentiaire de Réau et qui mobilisent les effectifs du commissariat […]. Enfin, la brigade départementale de motards pourrait intervenir, sur saisine, dans le cadre d’opérations ponctuelles en direction des auteurs de rodéos sauvages. » En attendant ces mesures éventuelles, la commune continue de se mobiliser : policiers municipaux dotés d’armes à feu, effectifs renforcés (six à ce jour), horaires de travail décalés en soirée, vidéosurveillance déployée (27 caméras, une 28e demandée, une équipe de sept agents de médiation et surveillance de la voie publique créée, voirie aménagée à certains endroits problématiques)… Le 14 juin, les habitants pourront poser leurs questions aux différents intervenants. Certains attendent avec impatience une amélioration de la situation : « Les dealeurs pullulent aux abords de la supérette des Pièces-de-Lugny, hurlent, détériorent le mobilier urbain, les véhicules des particuliers. Pas une journée sans incivilité ou insulte », témoigne un riverain. « Depuis des années, un climat d’insécurité règne sur Moissy, ajoute un autre. Il est temps de passer outre la médiation et de mettre en place la répression. »
Yvelines Un centre de formation pour les réfugiés va voir le jour 29 avril 2018 D’ici cet été, près de 300 migrants pourront y apprendre le français et bénéficier d’un soutien à leur intégration sous la férule d’Emmaüs. C’est un parc où les arbres couvent des bâtiments de leur ombre, un endroit serein au creux d’une ville calme dont nul ne profite plus. Depuis septembre dernier, les pensionnaires de l’université Thales, le groupe d’électronique spécialisé dans l’aérospatiale et la défense, ont quitté les lieux pour rejoindre Vélizy. Mais les 8 800 m2 de locaux situés à Jouy-en-Josas (Yvelines), accueilleront bientôt de nouveaux étudiants. A l’issue d’une convention signée avec le propriétaire, la société Rana Reo, l’association Emmaüs Solidarité est désormais chargée, pendant 9 ans, d’y recevoir des migrants possédant le statut de réfugiés afin que ceux-ci profitent de six mois de formation au Français et d’un « accompagnement social, professionnel et juridique pouvant faciliter leur intégration ». Des sessions d’un semestre Dès le mois de juin, jusqu’à 300 d’entre eux pourront y être hébergés, l’ex-université possédant 150 chambres de deux lits, de nombreuses salles de cours, une salle de conférence, un auditorium et un grand espace de restauration. De quoi administrer 6 heures de cours par jour pendant 5 jours aux futurs résidants avec l’aide d’organismes de formation. 35 salariés d’Emmaüs assureront, eux, l’accompagnement dans la vie quotidienne de ces personnes qui ne resteront sur place qu’un semestre. Le projet a été bien accueilli par la municipalité qui a voté, le 9 avril dernier, une délibération actant l’abandon de la préemption des lieux qu’elle avait prise l’an dernier. « C’était une préemption de prudence lorsque nous avons appris le départ de Thales, précise le maire (SE) Jacques Bellier. Nous n’avions alors pas connaissance de ce projet. On y adhère et on va faire en sorte que tout se passe bien. Il faut prendre notre part à l’accueil de ces gens et à leur intégration, faire en sorte qu’ils n’errent plus dans les rues, sans papiers. On aura alors le sentiment du devoir accompli si les choses sont bien faites, et je n’ai pas de doute là-dessus. » «Il faut aider les gens qui en ont besoin» Si la venue de ces réfugiés, très majoritairement des hommes célibataires, dont un quart aura obligatoirement moins de 25 ans, n’inquiètent pas non plus outre mesure dans la ville, plusieurs riverains espèrent toutefois qu’« ils seront bien encadrés ». A ce titre, Emmaüs fera appel à une société de gardiennage qui sera présente 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour « garantir la sécurité des lieux ». Habitants de Jouy-en-Josas, Martin et Era, eux, trouvent l’initiative « très bonne ». « Il faut aider les gens qui en ont besoin, estiment-ils. Et ce serait bien qu’ils se mélangent de temps en temps à la population : cela pourrait ouvrir les yeux de certains sur le sort de ces réfugiés. » Emmaüs Solidarité prévoit d’ailleurs un « speed dating » à la fin du mois de mai afin de trouver des bénévoles. L’association envisage également d’organiser des événements pour que les rencontres entre réfugiés et habitants aient lieu, lors de la fête des voisins ou celle de la musique. Une journée portes ouvertes du centre est d’ores et déjà prévue en septembre prochain. Le FN veut un référendum local Une voix discordante s’est immédiatement élevée à l’annonce du projet de centre de formation pour réfugiés à Jouy-en-Josas. Par la voix de Mathilde Androuët, sa déléguée départementale des Yvelines, le FN demande ainsi un « référendum local sur la venue de 5 400 clandestins sur 9 ans dans la commune de Jouy-en-Josas ». Les élus frontistes reprochent au maire (SE) Jacques Bellier d’avoir « fait voter au conseil municipal un projet dont les aboutissants étaient partiellement dissimulés aux membres du conseil » et dénoncent un « projet totalement déséquilibré » qui ne « prend pas en compte la taille de la commune, l’existence de nombreux projets sociaux, la menace sécuritaire ou, tout simplement, l’avis des riverains ». Elle a d’ailleurs adressé un courrier au nouveau préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, pour lui demander d’annuler la délibération en question. Source : Le Parisien
Seine-et-Marne Impôts locaux : les principales villes jouent la stabilité 13 mai 2018 Les conseils municipaux avaient jusqu’au 15 avril pour voter la taxe d’habitation et la taxe sur le foncier bâti. Sur les trente communes les plus peuplées du département, deux ont voté une augmentation et une seule une baisse. Cette année encore, la tendance générale est à la stabilité en matière d’impôts locaux. C’est la tendance constatée dans les trente communes les plus peuplées du département auprès desquelles nous avons collecté les taux communaux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier le bâti. Parmi ces villes, deux seulement ont fixé des taux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier bâti en augmentation. Vaires-sur-Marne affiche ainsi une hausse de 15 %. Plus modeste, Vaux-le-Pénil augmente ses taux de 4 %. Cas unique parmi notre sélection, Pontault-Combault, baisse de 3 % le taux de la seule taxe d’habitation. Dans les vingt-sept autres communes, les impôts locaux sont stables. Le service des Finances publiques, autrement dit les « impôts », se charge d’appliquer ces taux aux contribuables et de collecter cet argent avant de le reverser aux communes, entre autres collectivités locales. L’an dernier, les impôts, donc, ont prélevé 490 M€ au titre de la taxe d’habitation et 880 M€ au titre de la taxe sur le foncier bâti et aussi le foncier non-bâti. La nouveauté, c’est qu’à partir de cette année, 80 % des foyers bénéficieront d’une suppression de leur taxe d’habitation sur leur résidence principale en trois ans. Comme le confirme le directeur départemental des finances publiques, Jean-Marc Valès. « Dès cette année, il y aura une baisse pour les contribuables. » Le patron des impôts seine-et-marnais (appelons-le ainsi), ajoute que pour s’y retrouver, il existe le site Web du ministère des Finances. « Sur le site Internet, un simulateur permet de déterminer immédiatement si on est exonéré et le montant. » Petit point qui a son importance : la redevance audiovisuelle n’est pas concernée par les nouvelles exonérations. Elle doit être payée en intégralité dès lors qu’on possède au moins un appareil permettant de recevoir la télévision. Via la TNT ou par une box Internet. Qu’on la regarde ou pas. La Seine-et-Marne ce sont 727 000 foyers dont 54,6 % sont imposables, soit 397 000 foyers pour une population globale de 1,390 million d’habitants. Un foyer, pour rappel, peut comporter une ou plusieurs personnes. Les 1 500 agents des finances publiques du département y ont collecté 3,2 Mds€ l’an dernier, impôts locaux et impôts dits « d’Etat ». Source : Le Parisien
Seine-et-Marne Marcel Villaça devient le nouveau maire de Servon 3 Mai 2018 L’ancien premier adjoint a été élu ce jeudi soir. Il succède à Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier. « Cette chaise vide atteste du vide laissé par Dominique Stabile. C’est très émouvant pour moi », a confié Marcel Villaça (SE), en introduction du conseil municipal, qui l’a élu maire de Servon, à la majorité de 18 voix (et cinq bulletins nuls), ce jeudi soir. Cet homme de 62 ans, imprimeur en préretraite était, depuis 2014, le premier adjoint au maire Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier. « Ma première motivation est de finir les travaux engagés par Dominique Stabile. Cela fait quelques années que j’œuvre au service de la commune et je pense maîtriser quelques dossiers », expliquait avant la séance Marcel Villaça. L’opération Cœur de village, en voie de finition, la zone commerciale et artisanale Eden, en cours de réalisation, l’extension du parc de la Roseraie et l’aménagement prochain de deux terrains de football synthétiques figurent parmi les principaux dossiers en cours. Le nouveau maire, qui habite Servon depuis 26 ans, est conseiller municipal depuis 1995. Il a commencé comme simple conseiller municipal, avant de devenir adjoint du maire Christian Daniel, en charge des affaires scolaires, de la jeunesse et de l’enfance. Délégations qu’il a conservées sous les mandats de Dominique Stabile. L’élection des six adjoints, qui a suivi, a vu les candidats de la liste majoritaire Servon, notre village, également élus à la majorité de 18 voix, dans l’ordre Marie-Christine Broyer, Christine Héritier, Marc Auger, Jean-Rémi Bertrand, Martine Cheiney et Jacques Dechelette. Source : Le Parisien
Paray-Vieille-Poste Pour alimenter ses cantines, Paray-Vieille-Poste créé son propre potager 8 Mai 2018 La municipalité a lancé un projet de permaculture afin de fournir fruits et légumes bios aux cantines dès la rentrée. 200 kg de courgettes et 180 kg de concombres ont déjà été récoltés. 200 kg de courgettes, 180 kg de concombres et des brassées de salades. La récolte de la première partie de l’été s’est révélée plutôt généreuse du côté de Paray-Vieille-Poste. Depuis quelques mois, la commune a lancé son propre projet de permaculture. L’objectif est de fournir fruits et légumes de production locale et en circuit court pour les repas des écoliers et collégiens, mais aussi ceux des seniors. L’idée est née dans l’esprit de Fabrice Wargnier. Cet adjoint au maire, Alain Védère (SE), a décidé de faire bouger les choses à sa façon en montant cette opération tournée en priorité vers les enfants. « L’idée de départ était d’œuvrer pour que nos écoliers mangent mieux et vivent dans un environnement plus sain », explique ce quadragénaire en charge de la Jeunesse, des Sports et Loisirs. « Nous sommes tous un peu paysans » « En tant qu’élu et citoyen, nous avons tous des responsabilités et j’ai pris conscience que si je voulais faire bouger les choses, il fallait commencer par le bas, poursuit-il. Partant du constat que nous sommes tous un peu paysans et que chacun sait faire pousser des fruits et des légumes, j’ai lancé ce projet de permaculture. » Le premier obstacle a été de dégager une surface cultivable suffisamment vaste pour répondre aux 800 à 900 repas servis chaque jour dans les établissements scolaires de la commune. Car si un petit potager symbolique, entretenu par les enfants du conseil municipal des jeunes (CMJ), a été implanté en ville sur le site de la coulée verte, sa surface ne permettait pas une récolte suffisante en volume. « La commune possède un domaine de 13 ha à Saint-Chéron où est implanté notre centre aéré. Nous avons choisi d’installer nos cultures là-bas, ce qui a permis en parallèle de relancer le site. » Les premières graines bios ont été semées au début du printemps par les employés du centre aéré, qui s’occupent des cultures. Depuis, quelques salades avaient déjà pu agrémenter le menu des élèves en toute fin d’année scolaire, tandis que les courgettes et concombres ramassés durant les vacances scolaires ont été donnés au Secours populaire. Autonomes à 80 % d’ici 4 ans « Nous récupérons les graines des fruits et légumes produits. Cela permet de replanter et d’assurer un cycle de récolte, développe Fabrice Wargnier. Selon le principe de permaculture, nous avons mélangé les variétés et planté des fleurs aussi, afin d’attirer différentes espèces d’insectes pour assurer une autorégulation des cultures. La ville a aussi installé une vingtaine de ruches et nous espérons récolter bientôt notre miel. » A la rentrée de septembre, les élèves de Paray-Vieille-Poste auront la chance de goûter aux frites cuisinées avec les pommes de terre issues de cette permaculture. « D’ici quatre ans, nous espérons être autonomes à 80 % en légumes mais aussi en fruit, même si le processus de récolte est plus long, pour notre restauration scolaire, annonce l’élu. Si tout fonctionne, il est possible que nous passions dans le futur au statut juridique de régie agricole. Cela nous permettrait d’aller au-delà de la simple production locale et de vendre une partie des récoltes aux habitants chez qui la demande est déjà forte. » Source : Le Parisien
Moissy-Cramayel La maire reçue à Beauvau pour demander plus de policiers 12 juin 2018 La maire et le commissaire de police de Moissy-Cramayel tiendront le 14 mai une réunion publique suite au rendez-vous que la maire vient d’avoir au ministère de l’Intérieur pour réclamer davantage de policiers. Halls d’immeubles squattés, rodéos sauvages à moto-cross, trafic de drogue, incivilités, agressions de commerçants… Moissy-Cramayel n’échappe pas aux problèmes d’insécurité. Face au phénomène, la maire Line Magne (PS) organise une réunion publique jeudi 14 juin, en présence du commissaire, du chef de la police municipale et d’un représentant de l’agglomération Grand Paris Sud. Line Magne y détaillera les pistes de solution obtenues lors de son rendez-vous place Beauvau, le 7 juin. Elle y a été reçue par l’inspecteur général Philippe Tireloque, ancien commissaire central de police responsable du district de Meaux, devenu conseiller police auprès du ministre de l’Intérieur depuis 2017. « Il s’est engagé à plaider la cause du commissariat moisséen — un territoire qu’il connaît bien — pour affecter dès 2019 six postes de policiers supplémentaires », explique Line Magne, qui regrette les sous-effectifs actuels du commissariat de Moissy-Cramayel-Sénart (NDLR : environ 200 policiers actuellement). « Une réflexion sera engagée entre la Direction départementale de la sécurité publique et le parquet afin d’alléger l’instruction des méfaits commis dans l’enceinte du centre pénitentiaire de Réau et qui mobilisent les effectifs du commissariat […]. Enfin, la brigade départementale de motards pourrait intervenir, sur saisine, dans le cadre d’opérations ponctuelles en direction des auteurs de rodéos sauvages. » En attendant ces mesures éventuelles, la commune continue de se mobiliser : policiers municipaux dotés d’armes à feu, effectifs renforcés (six à ce jour), horaires de travail décalés en soirée, vidéosurveillance déployée (27 caméras, une 28e demandée, une équipe de sept agents de médiation et surveillance de la voie publique créée, voirie aménagée à certains endroits problématiques)… Le 14 juin, les habitants pourront poser leurs questions aux différents intervenants. Certains attendent avec impatience une amélioration de la situation : « Les dealeurs pullulent aux abords de la supérette des Pièces-de-Lugny, hurlent, détériorent le mobilier urbain, les véhicules des particuliers. Pas une journée sans incivilité ou insulte », témoigne un riverain. « Depuis des années, un climat d’insécurité règne sur Moissy, ajoute un autre. Il est temps de passer outre la médiation et de mettre en place la répression. ». Source : Le Parisien
REVUE DE PRESSE DES COMMUNES DE L'IDF
Crosne La mairie va être rénovée et agrandie 1 aout 2018 Les travaux viennent de commencer par le démontage de la salle du conseil municipal, qui sera reconstruite dans le jardin médiéval. Trop petite, la mairie de Crosne va connaître une deuxième jeunesse en étant profondément transformée. Les travaux viennent de démarrer et devraient durer jusqu’en octobre 2019. À l’issue de ce chantier à 2 M€, tous les services municipaux, jusqu’alors éparpillés, y seront regroupés. « Il y aura un guichet unique pour les habitants. L’amélioration du service rendu au public faisait partie des exigences du département afin d’obtenir des subventions », précise Michael Damiati (SE), le maire. La première phase de ce chantier passe par le démontage de la salle du conseil municipal, qui accueillait également les mariages. « Cette structure entièrement en bois et vitrée avait été rajoutée il y a une vingtaine d’années, rappelle l’édile. Comme elle est en bon état, nous avons décidé de la démonter. C’est un peu comme un Lego géant. » Le démontage devrait durer quinze jours. La salle du conseil municipal transférée dans le jardin médiéval La structure, de forme octogonale, sera ensuite stockée et remontée au printemps à quelques centaines de mètres de là dans le jardin médiéval. « Ça demande plus de travail que de détruire, mais on préfère recycler, sourit Michael Damiati. Elle servira à la confrérie du jardin médiéval, à accueillir des expositions… » En attendant, le conseil municipal se tient à l’espace René-Fallet, auteur du roman « La soupe aux choux », tient à préciser l’élu. La suite du chantier de transformation de l’hôtel de ville verra la destruction de ses deux ailes. « Cela permettra un meilleur accès au parc qui est derrière », explique le maire. Derrière le bâtiment actuel, qui restera, un autre sera ajouté sur trois étages afin de pouvoir accueillir tous les services municipaux. Les bâtiments qu’ils occupaient jusqu’alors, ailleurs dans la commune, seront revendus. Source : Le Parisien
Bouffémont Après la fermeture de La Poste, Bouffémont met en place des navettes vers Domont 6 aout 2018 La ville qui s’était mobilisée contre cette fermeture estivale met en place des navettes vers des distributeurs de billets dans la ville voisine. Ni les plus de 500 signatures de la pétition, ni le rassemblement de 150 habitants de Bouffémont le 30 juin dernier, n’auront eu raison du maintien des services du bureau de poste durant le mois d’août. Comme l’avait annoncé la direction, l’antenne locale est bel et bien fermée depuis ce lundi matin et ce, jusqu’au 27 août inclus. Dans la matinée, les gens se pressaient donc au distributeur de billets, l’unique de cette ville de 6 200 habitants, car il ne sera pas alimenté pendant cette fermeture estivale. D’après la municipalité, il devrait encore permettre d’obtenir des liquidités pendant une dizaine de jours. Mais pour les habitants de la commune, cette fermeture estivale est un scandale incompréhensible. « Ça me dégoûte de voir cela à mon âge, ça me met en colère », s’insurge un habitant qui se déplace difficilement avec son déambulateur. « On ne peut pas comprendre qu’ils décident cela dans une ville de plus de 6 000 habitants », déplore une autre riveraine, qui se précipite au distributeur de billets. « Ces décisions pénalisent tous les habitants et notamment les commerçants, les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite et tous ceux qui n’ont pas de véhicule », constate le maire (DVG), Claude Robert. D’autant qu’à deux pas de La Poste, se trouve un foyer de logement pour personnes âgées et une résidence pour personnes handicapées. Et confier les opérations à un commerçant ? « Pour anticiper le risque de manque », la municipalité a donc mis en place des navettes vers le bureau de poste voisin de Domont, les 10, 14, 16 et 23 août. Le départ est prévu à 10 heures devant la résidence Les Myosotis. « C’est bien pour les personnes qui ne peuvent pas bouger », note Jean-Paul, qui regrette que La Poste n’ait pas mis en place un roulement durant l’été. Le 4 juillet dernier, le maire avait rencontré la direction de la Poste à l’Assemblée nationale avec Dominique Da Silva, député (LREM). Il était alors question de confier à un commerçant local des opérations ordinaires de poste (courrier, colis, timbres). Mais après enquête de ses services, la Poste a annoncé que cette option n’était finalement pas possible. Lors de la mobilisation, La Poste avait indiqué qu’elle fermait les petits bureaux durant l’été afin que les agents puissent prendre leur congé et pour permettre aux gros bureaux de continuer à fonctionner. Quant à la mise hors-service du distributeur de billets, il s’agit d’une mesure de sécurité prise en raison de l’absence de personnel. Source : Le Parisien

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