Page précédente
REVUE DE PRESSE DES COMMUNES DE L'IDF
Juvisy-sur-Orge Son appli facilite le travail des jardiniers de la ville 17 juillet 2019 Cécile Blin, chargée de mission Développement durable à la mairie de Juvisy-sur-Orge, a mis au point un programme informatique spécialement dédié à l’entretien des arbres de la commune. Pat'Arbo. Derrière ce nom de baptême mystérieux se cache un peu le carnet de santé des arbres plantés sur la ville de Juvisy-sur-Orge. Cette application a été développée au sein même de la commune par Cécile Blin. Cette passionnée d'informatique et de sciences de l'environnement, experte en bases de données, a monté dans son coin cet outil destiné à simplifier la vie des jardiniers de la ville. « En 2016, la commune a récupéré la gestion du patrimoine arboré détenu auparavant par l'ancienne agglomération des Portes de l'Essonne, rappelle la chargée de mission Développement durable à la ville de Juvisy. Nous avons alors reçu un énorme fichier informatique de près de 1 700 lignes contenant le diagnostic des 1 500 arbres d'alignement, ceux plantés sur la voie publique, répertoriés sur le territoire de la ville. C'était très complet mais fastidieux à utiliser sur le terrain. » Pendant deux ans, Cécile Blin travaille sur un programme souple, accessible et qui permet en quelques clics d'avoir accès à des données ciblées. « Si je voulais avoir une application efficace, il fallait que je la fabrique. Des logiciels existent sur le marché mais ce sont des usines à gaz, sourit-elle. Sur Pat'Arbo, les arbres sont classés par espèce, localisation, âge, diamètre du tronc, nature du sol où ils sont plantés. L'application contient aussi une table qui résume l'état de santé de chaque arbre et notée de 0 à 3 afin d'avoir une idée rapide de l'état général du sujet visé. On gagne beaucoup de temps notamment lorsqu'il s'agit de réaliser des évaluations budgétaires des opérations d'entretien à mener. » Cécile Blin n'en est pas à son coup d'essai puisqu'elle avait développé il y a vingt ans un outil comparable alors qu'elle exerçait au sein de l'Education nationale. À l'époque, ses données compilaient 42 écoles d'un secteur et ses 350 enseignants, le tout livré avec manuel d'utilisation. « Ce programme nous permet une gestion fine du patrimoine de nos arbres, se félicite Virginie Falguières, adjointe au maire en charge de l'environnement. L'écologie et le traitement des arbres sont des sujets de préoccupation de plus en plus sensibles. Nous avons énormément de sollicitations sur ce thème de la part des habitants et ce programme nous aide à leur répondre plus efficacement. » Source : Le Parisien
Sartrouville La commune lance son pôle santé 10 juillet 2019 Les travaux du futur pôle santé ont été officiellement inaugurés ce mercredi. Les premières consultations médicales sont attendues pour l’été 2020. Pour Pierre Fond, le maire LR de Sartrouville, « c'est une énorme satisfaction » ! Ce mercredi, au lendemain même de la vente du terrain à Office Santé, un promoteur spécialisé dans les maisons médicales, la première pierre du futur Pôle Santé de Sartrouville a été posée. La commune œuvre depuis plusieurs années pour cette création. Les terrains ont été rachetés par la commune à l'Etat et au département avant qu'ils soient revendus à Office Santé. « La signature a eu lieu mardi et nous voulions aller très vite pour cette première pierre », souligne Pierre Fond. Les travaux de terrassement avaient cependant démarré voilà plusieurs mois. Le Pôle Santé sera situé sur l'avenue Maurice-Berteaux, entre le centre-ville et le Plateau, droit au débouché de la voie nouvelle. « Avec cette localisation, on sait aussi que le Pôle Santé de Sartrouville va rayonner dans les communes alentour, ajoute Pierre Fond. C'est un atout non négligeable pour l'ensemble du territoire. » Selon Stéphane Guivarc'h, le président d'Office Santé, la plus grande partie des travaux doit s'achever « à l'été 2020 afin que les premières consultations puissent avoir lieu dans la foulée ». 2 500 m2 répartis sur deux niveaux A terme, les 2 500 m2 répartis sur deux niveaux accueilleront un panel de professionnels de tous ordres. « Au rez-de-chaussée, une pharmacie sur 500m², un laboratoire de biologie médicale sur 230m² et un espace pluridisciplinaire de 400m² comprenant des médecins généralistes et des paramédicaux (infirmiers, sages-femmes…) », précise Office Santé. Le site disposera aussi d'un parking de 57 places. Au 1er étage, on trouvera « des médecins spécialistes (en collaboration avec la clinique de l'Europe à Port Marly) sur 250m², l'Association pour adultes et jeunes handicapés (Apajh) sur 600m², un cabinet dentaire sur 375m² et un espace qui permettra d'accueillir des réunions, formations sur 75m² », détaille le promoteur. Une offre de santé qui se veut complète « pour répondre à la demande croissante de la population et pour faire face à des problèmes de désertification médicale qui touchent désormais des zones urbaines », souligne le maire. Votre adresse mail est collectée par Le Parisien pour vous permettre de recevoir nos actualités et offres commerciales. En savoir plus Et pour parachever la destination du lieu, la ville va baptiser la place qui le jouxte du nom de Madeleine-Brès, qui fut la première femme française à décrocher un diplôme de médecin… en 1875. A MAISONS-LAFFITTE, UN CENTRE MÉDICAL EN SEPTEMBRE A Maisons-Laffitte, c'est dans la rue du Mesnil que la ville a décidé d'installer un centre médical, « dans les anciens locaux du service psychothérapique à l'enfance de l'hôpital Théophile-Roussel qui a décidé récemment de transférer son service à Montesson », précise le maire Jacques Myard. Au rez-de-chaussée du 25, rue du Mesnil, quelques travaux vont être réalisés par la ville dans cet espace de 140m² afin « d'accueillir quatre ou cinq médecins de ville dans de bonnes conditions », à partir de septembre, continue le maire. Pour l'heure, « un praticien installé dans la rue de Paris a déjà manifesté son souhait de déménager dans ces nouveaux locaux », précise un proche du maire. « Les médecins qui souhaitent faire de même peuvent se manifester auprès de la mairie », fait savoir la ville. Source : Le Parisien
Vanves Le square de l’Insurrection sera plus vert et plus fleuri 23 juillet 2019 Situé en face du carrefour du même nom, le square va être réaménagé avec plus d’arbres, de fleurs et une fontaine. Il a passé le cap de la quarantaine il y a deux ans. Datant de 1977, le square de l'Insurrection, à Vanves, va se refaire une beauté. Une consultation lancée auprès des associations, riverains, commerçants et comités de quartier est désormais finie. Et le projet de réaménagement se précise. Finies les allées en bitume sombre, propres à faire monter le thermomètre : les cheminements se feront en sable stabilisé. Autre bonne nouvelle pour la fraîcheur : la végétation sera développée avec plus de fleurs, d'arbres et d'arbustes. Une dizaine d'arbres malades vont être remplacés et quatre supplémentaires seront plantés. Toujours dans l'air (chaud) du temps : une fontaine à jets sortant de terre sera créée pour préserver la fraîcheur pendant l'été. Et l'ouverture d'un kiosque à journaux est actuellement en discussion. Les stèles en mémoire des victimes de l'holocauste seront, quant à elles, remises en valeur. Seulement 10 % d'espaces verts dans la commune « C'est important pour nos communes assez denses d'avoir des lieux de détente et de promenade, d'avoir un point vert, de fraîcheur surtout en ce moment et de la couleur », souligne le maire (UDI), Bernard Gauducheau. La ville affiche 17 824,36 habitants/km², ce qui en fait la 12e commune la plus densément peuplée de France. Et seuls 10 % de ses 150 ha sont couverts d'espaces verts. Depuis plusieurs années, la municipalité s'efforce de végétaliser ses espaces publics. En 20 ans, elle est d'ailleurs passée de 0 à 3 fleurs au classement bien connu, dont les résultats s'affichent sous les panneaux d'entrée de ville. Les travaux de réaménagement du square de l'Insurrection démarreront à l'automne. Ils devraient être achevés au printemps 2020 représentent un budget de 400 000 €. Le square François-Mitterrand devrait ensuite être le prochain à faire l'objet d'un réaménagement. Source : Le Parisien
Les Muereaux Aux Mureaux, la rénovation urbaine passe par l’écologie 21 juillet 2019 La municipalité a décidé de combiner l’Action cœur de ville avec la charte écoquartier, sur le modèle réussi du quartier Molière. Il s’agit de la seule ville, sur les 222 communes du dispositif, à avoir fait ce choix. Les Mureaux, future « éco-ville » ? L'an dernier, le ministère de la cohésion des territoires a choisi 222 communes, dont Les Mureaux, pour développer un plan « Action cœur de ville ». Objectif : investir 5 Mds pour renforcer l'attractivité de certains centres-villes. Parmi elles, la commune de la vallée de Seine a été la seule à faire le choix de combiner l'Action cœur de ville à une démarche environnementale. Le maire (DVG) François Garay s'est positionné au-delà des objectifs du gouvernement en s'engageant sur le terrain de l'écologie urbaine. Il vient de cosigner la charte écoquartier avec Gérard Derouin, sous-préfet de l'arrondissement de Mantes-la-Jolie. « À l'image de ce qui a été fait avec l'écoquartier Molière, la commune a demandé que toutes les démarches qui seront entreprises dans le cadre du plan respectent bien les vingt engagements spécifiques de la charte écoquartier », précise la mairie. Le vieux village, la mairie, la gare et l'avenue Paul-Raoul prennent aussi la voie d'une rénovation écologique L'action cœur de ville prend en considération l'arrivée d'Eole à l'horizon 2024, facteur de dynamisation territoriale. À ce titre, la commune prévoit la création d'un pôle multimodal 800 m autour de la gare. Désormais, le vieux village, la mairie, la gare et l'avenue Paul-Raoul prennent aussi la voie d'une rénovation écologique. « Il s'agit de savoir comment je construis, comment je me déplace et finalement, comment je vais vivre dans le centre-ville des Mureaux dans vingt à quarante ans, souffle l'élu écologiste Michel Carrière, en charge notamment du développement durable et de l'Environnement. Mettre en place des contraintes urbanistiques permet de poser un cadre nécessaire. Aujourd'hui, on a un devoir de vigilance, il faut savoir être pointilleux et continuer à être attentif car la question de notre action sur l'environnement ne coule pas de source pour tout le monde. » Une politique globale La charte prévoit notamment d'assurer « un cadre de vie sûr et qui intègre les grands enjeux de santé, notamment la qualité de l'air ». Elle vise aussi à « optimiser l'utilisation des ressources et développer les filières locales et les circuits courts », ainsi qu'à « produire un urbanisme permettant d'anticiper et de s'adapter aux risques et aux changements climatiques ». « On sait que plus on produit, plus on génère du carbone et moins on a de solution pour produire donc plus on participe au changement climatique. L'idée est de développer un urbanisme favorable à la biodiversité, explique Michel Carrière. Pour les futures infrastructures, les marchés, les bâtiments et autres aménagements, ça signifie qu'on va être attentif à la provenance des matériaux par exemple ». Cette initiative s'inscrit dans la politique globale menée aux Mureaux depuis l'émergence des premières réflexions environnementales à l'aube des années 2000. « Cette démarche est un acte fondamental qui s'inscrit dans la continuité de notre stratégie bas-carbone et de la convention des 3 x 20 [NDLR : réduction de 20 % des émissions de CO2 et des consommations en énergie, et 20 % d'énergies renouvelables dans les consommations énergétiques], confie l'adjoint écologiste. En fait, il s'agit de faire des Mureaux une éco-ville. Source : Le Parisien
Montreuil Montreuil lance sa plate-forme d’Open Data 24 juillet 2019 La commune vient de créer un site Internet où elle a publié plus d’une centaine de jeux de données consultables librement par le grand public. On y trouve des informations intéressantes et attendues comme les dernières attributions de marchés publics ou les subventions versées en 2018. Et d'autres plus surprenantes telles que le nombre de brumisateurs ou de… poulaillers recensés sur la commune ! La ville de Montreuil vient de lancer son propre site Internet d'open data* sur lequel elle a mis en ligne plus d'une centaine de jeux de données en libre accès. Un service déjà proposé par le département de la Seine-Saint-Denis ou la région Ile-de-France . « Le maire (NDLR : le communiste Patrice Bessac) veut faire de Montreuil une des villes de référence en la matière, décrit Olivier Stern, conseiller municipal qui a travaillé sur l'élaboration de cette plate-forme numérique. Il y a de vrais enjeux à mettre en ligne ces données. Cela servira aussi bien à nos équipes en interne qu'au public et aux professionnels qui pourront les étudier et pourquoi pas les utiliser pour créer des services pour les Montreuillois ? » Des obligations légales Mais cela permettra aussi à la commune, qui compte plus de 100 000 habitants, de se mettre en conformité avec la législation. La loi pour une République numérique, promulguée en octobre 2016, oblige ainsi les villes de plus de 3 500 habitants comptant au moins 49 agents à publier en open data les données qu'elles avaient déjà numérisées. Sauf que dans les faits, la plupart sont loin de s'être mises en conformité. D'après l'Observatoire Opendata des territoires, seules trois autres municipalités du département ont publié des jeux de données sur le site data.gouv.fr, une plate-forme globale : Rosny-sous-Bois (6 seulement), Villemomble (10) et Les Lilas (71). Même si de nombreuses communes de Seine-Saint-Denis publient tout de même quelques documents sur leur site Internet local comme les délibérations ou comptes rendus des conseils municipaux. D'autres données mises en ligne à la fin de l'année Suivant les traces de Paris ou Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), la ville de Montreuil, elle, a décidé de lancer sa propre plate-forme d'open data. Pour l'instant, elle est divisée en 18 catégories (élections, environnement, connaissance du territoire, santé, économie…). « Cela fait plusieurs mois qu'on travaille dessus. Nos équipes ont commencé à rassembler des jeux de données en janvier, décrit Olivier Stern. Il y en a une centaine d'autres en préparation qu'on va essayer de rendre plus lisibles pour le grand public. Elles devraient être mises en ligne d'ici la fin de l'année. » Source : Le Parisien
Pomponne Le pont en X à la croisée des chemins 22 juillet 2019 Un comité de pilotage travaille sur la nécessaire évolution de ce nœud routier. Deux scénarios tiendraient la corde. Construit en 1937, il surplombe la ligne de chemin de fer qui relie Paris à Meaux via la ligne P et dessert quatre directions : Thorigny et Pomponne d'un côté, Lagny par deux accès de l'autre. C'est aussi là que se croisent les D 418 et D 221. Depuis l'automne 2017, un comité de pilotage travaille sur sa nécessaire évolution. « Il y a une dégradation de la structure qui est empruntée quotidiennement par plus de 20 000 véhicules (NDLR : dont 600 camions). Il n'y a pas de risque immédiat d'effondrement mais des travaux à faire pour le consolider et stopper la corrosion, en plus des problèmes d'étanchéité », indique le maire de Pomponne Roland Harlé (SE). Un rond-point ou un plateau urbain ? Lors de la dernière réunion du comité de pilotage – qui rassemble l'agglomération Marne et Gondoire, le département, la région, la SNCF et les municipalités de Pomponne, Lagny-sur-Marne et Thorigny-sur-Marne —, des scénarios d'évolution de la structure ont été présentés. « Deux ont été retenus sur les quatre », annonce Roland Harlé. Le premier consisterait à créer un rond-point suspendu au-dessus des rails du train dans la continuité du pont Joffre de Lagny, en passant par l'ancien garage Métin pour rejoindre l'avenue Chabanneaux à Pomponne. « Mais ça ne règle pas le problème des liaisons douces », ajoute le maire de la commune. « Une vision plus claire » du projet en octobre Le second privilégie la construction d'un grand plateau urbain à l'emplacement de l'actuel pont en X. Celui-ci serait démoli progressivement afin de toujours maintenir des voies de circulation pendant que la nouvelle structure serait construite à côté. « Avec des liaisons douces et pourquoi pas des voies pour les bus, ça réglerait le problème de circulation », ajoute l'élu. « Ce sont des hypothèses de travail, ça avance mais c'est trop tôt pour communiquer sur ce dossier, tempère l'agglomération de Marne et Gondoire. Les scénarios qui ont été présentés sont des avant-projets. On continue de travailler et on aura une vision plus claire à la rentrée, en octobre. » L'aménagement du pont en X pourrait coûter entre 30 et 40 millions d'euros. Une somme à répartir ensuite entre les différents acteurs du projet… Source : Le Parisien
Thoiry Après l’accident, le maire veut interdire les poids lourds 25 juillet 2019 Un camion s’est couché en plein milieu du village au début du mois. Excédé par les poids lourds et arguant du danger que cela représente, le maire a pris un arrêté d’interdiction. « On a frôlé le drame », insiste François Moutot, le maire DVD de Thoiry. Le 5 juillet, un camion-benne traversant le centre-ville a versé et s'est couché sur la chaussée. « A 50 cm près, il heurtait une façade et la maison s'écroulait, avec une maman et sa petite fille à l'intérieur », peste le maire de cette commune située à mi-chemin entre Plaisir et Mantes-la-Jolie. Source : Le Parisien
Bonnières-sur-Seine 45 logements voient le jour sur les hauteurs de la ville 26 juillet 2019 « On a 400 demandes de logements sociaux en souffrance ». Face à cette réalité sans appel, le maire (DVG) de Bonnières-sur-Seine Jean-Marc Pommier est « content » d'assister à la concrétisation d'un nouveau programme immobilier sur sa commune. La résidence Opuz Verde a été inaugurée ce vendredi, sur les hauteurs de la ville. À la fin des travaux, prévus dans deux mois, quarante-cinq logements sociaux vont être investis par des familles yvelinoises. « C'était important aussi que ce programme soit de qualité, on voulait que les nouveaux arrivants soient fiers d'habiter ici » « La capacité d'accueil est d'environ cent trente personnes, précise Hervé Legros, PDG du groupe Alila. Cette résidence est constituée de quinze appartements en R + 2 et trente maisons individuelles en R + 1, à cela s'ajoutent les combles. » Spécialisé dans la construction de « logements à prix maîtrisé », le promoteur s'est attaché à imaginer « des petits ensembles, des petites maisons et du petit collectif qui s'intègrent au paysage environnant. » Un aspect primordial pour le maire de cette ville de bord de Seine, située aux portes de la Normandie. « On a toujours un petit a priori sur les logements sociaux mais pour nous, c'était important aussi que ce programme soit de qualité, on voulait que les nouveaux arrivants soient fiers d'habiter ici », se félicite l'élu. Déjà 32 % de logements sociaux Avec presque 6 000 habitants, la commune comptabilise 32 % de logements sociaux. C'est le résultat d'une approche politique. « On a beaucoup de demandes de jeunes qui veulent quitter le foyer parental et d'habitants des communes voisines, souffle Jean-Marc Pommier. En fait, il n'y a presque pas de logements sociaux aux alentours, à part à Freneuse qui est presque à 20 %. » Il faut dire que la législation prévoit une contingence c'est-à-dire une répartition des appartements sociaux entre plusieurs acteurs du territoire. « Sur un programme immobilier comme celui-ci, la mairie ne récupère que neuf ou dix logements sociaux. D'autres appartements sont réservés à la préfecture et au département, détaille l'édile. Les maires sont donc assez réticents à l'idée de construire des résidences sociales car les habitants ont dû mal à comprendre ça. Pour eux, il y a quarante-cinq logements sociaux qui sortent de terre sur leur commune, ils pensent pouvoir en profiter. » Le parc immobilier va être géré par le bailleur Batigère en Ile-de-France. Source : Le Parisien
ASSOCIATION Présentation Le Président Le Bureau Statuts ACTUALITES HOTLINE DES MAIRES FRANCILIENS LES COMMUNES d'ILE-DE-FRANCE AGENDA ACCUEIL APPLICATION COMMUNIQUES Communiqués Kit presse CONTACT PUBLICATIONS Fiches Pratiques Nos Sites Amis Revue de Presse INONDATIONS Nous rejoindre NEWSLETTER TWITTER