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REVUE DE PRESSE DES COMMUNES DE L'IDF
Bailly Les voisins invités à veiller les uns sur les autres 19 février 2018 La commune est en train de mettre en place le dispositif « Voisins vigilants et solidaires » pour permettre de lutter contre les cambriolages. Mieux vaut prévenir que guérir. C’est un peu l’adage adopté par la municipalité de Bailly qui vient de rejoindre le dispositif « Voisins vigilants et solidaires ». Cette plate-forme en ligne permet de mettre en relation les habitants d’un quartier dans le but de lutter plus efficacement contre les cambriolages. Une fois inscrits sur le site, les habitants peuvent en effet publier et recevoir des alertes, si l’un d’entre eux repère une activité suspecte dans le voisinage. Un dispositif déjà mis en place dans des communes limitrophes comme Louveciennes ou Noisy-le-Roi et qui a fini par convaincre le maire de Bailly (LR) Claude Jamati. « Je ne suis pas forcément dans une optique ultra-sécuritaire. Mais il faut protéger nos concitoyens, notamment les plus âgés qui sont plus vulnérables, indique-t-il. Un cambriolage est quelque chose de très marquant. Si on peut en éviter un maximum, c’est l’essentiel ». Selon lui, « Voisins vigilants » viendra s’ajouter à ce qui a déjà été déployé en matière de sécurité comme la vidéoprotection et ne soustrait pas au travail des gendarmes ou de la police municipale. « En plus de veiller à la sécurité, le but est de favoriser les liens de voisinage. C’est une question de vie citoyenne et de vivre-ensemble », poursuit l’élu. Un référent par secteur À l’entrée de la ville, les habitants de la résidence privée des Hauts de Bailly accueillent plutôt bien le nouveau dispositif. « Sur le principe, je suis d’accord. Il y a déjà eu des cambriolages dans la résidence », confie Julia Lasserre, mère de famille. « Nous fonctionnons déjà un peu comme ça, reconnaît Catherine Perreau, 53 ans. Nous avertissons la police lorsque nous ne sommes pas là, comme pendant les vacances de février où beaucoup de personnes partent au ski. » Pour le moment, trois quartiers de la ville seront concernés : Bailly Est, Bailly Ouest et la Roseraie. Sur chaque secteur, un référent se chargera de faire remonter et faire circuler les informations au reste de la « communauté ». Si les quartiers correspondent à un regroupement significatif de 600 à 700 logements, d’autres riverains se sont montrés intéressés. « Lors de notre prochaine assemblée générale, nous demanderons d’en faire partie, explique Jean-Christophe Corde, secrétaire du bureau de l’association des copropriétaires de la résidence du Parc du château. Cela permettra de limiter les risques d’insécurité. Même si nous sommes plutôt sereins ici, trois voitures ont été volées ces deux dernières années. » Source : Le Parisien
Île-de-France Ligne 18 du supermétro : les élus écrivent au Premier ministre 20 février 2018 Ce lundi, 21 élus de l’Essonne et des Yvelines, ont cosigné une lettre à Edouard Philippe. Ils défendent l’intérêt de la ligne 18, notamment pour « sauver le projet de Paris-Saclay ». Un mois après l’abandon de l’exposition universelle de 2025 dont le plateau de Saclay portait la candidature, les élus de l’Essonne et des Yvelines font part au gouvernement de leur inquiétude que la ligne 18 du métro soit retardée voire ne voie jamais le jour. Vingt et un d’entre eux ont adressé ce lundi une lettre au Premier ministre où ils demandent « de lancer le premier tronçon entre Orly et le CEA Saint-Aubin sans délai » et de « débuter des travaux de forage en 2019 » pour « sauver le projet de Paris-Saclay ». La ligne 18, qui fait partie des quatre nouvelles lignes du Grand Paris Express, est censée relier l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) à Versailles Chantiers (Yvelines) en passant par le plateau de Saclay (Essonne). Face à des rumeurs d’abandon total du projet, les 21 élus, dont huit des Yvelines, s’inquiètent des conséquences économiques sur le territoire des Yvelines et de l’Essonne. « Le développement du projet de pôle scientifique de Saclay a été conçu autour de la ligne 18 » et « le plus grand campus de notre pays ne peut être une réussite sans ce transport lourd » affirment les élus. Ils ajoutent que « la ligne 18 est une ligne gagnante […] qui liera l’excellence scientifique à la vitrine culturelle mondiale de Versailles via le puissant pôle économique de Saint-Quentin-en-Yvelines ». La ligne 18 est considérée par ses opposants comme très coûteuse pour un trafic relativement faible alors même que le projet de supermétro a été épinglé par la Cour des comptes pour ses coûts pharaoniques. Source : Le Parisien
Palaiseau Le Sedif investit 60 M€ pour renforcer le réseau d’eau potable 18 février 2018 Avec la construction de nouveaux quartiers et le développement du plateau de Saclay, le syndicat des eaux d’Ile-de-France anticipe les besoins en renforçant ses infrastructures. Pas de première pierre, mais une « première vanne ». Vendredi, le Sedif (Syndicat des eaux d’Ile-de-France) a organisé une cérémonie officielle pour la pose d’un premier tuyau des travaux de bouclage en eau potable du plateau de Saclay, en particulier sur le territoire de Palaiseau. Un enjeu important, car d’ici 2025, le besoin en eau potable va tripler. L’ampleur de l’opération se comprend à l’aune des chiffres : le Sedif va investir 60 M€. « Il s’agit d’un de nos plus gros investissements », insiste André Santini, le président du syndicat qui porte « une attention particulière à l’Opération d’intérêt national (OIN) de l’aménagement du plateau de Saclay ». « Deux millions de mètres cubes d’eau ont été consommés en 2016 à Palaiseau, indique Grégoire de Lasteyrie, maire (LR) de la commune, la seule du plateau adhérente du Sedif. Elu depuis 2014, j’assiste au moins une fois par mois à la pose d’une première pierre, mais je n’avais encore jamais assisté à de pose de première vanne. Au-delà de la plaisanterie, je remercie le Sedif, car si Palaiseau avait dû assumer les 60 M€ de travaux, nous n’aurions dû faire que ça pendant 12 ans, sans pouvoir investir un euro dans les écoles ou autre projet. » Le chantier est pourtant nécessaire. En 2015, environ 900 m3 d’eau étaient consommés en moyenne par jour sur le nouveau quartier Camille-Claudel. D’ici 2025, les prévisions tablent sur 3 700 m3 par jour. « Il faut donc sécuriser la distribution d’eau potable, pour ce quartier, mais aussi pour la ZAC de Polytechnique », poursuit le Sedif. « Car il n’y a pas que les 38 000 habitants de Palaiseau, enchérit Grégoire de Lasteyrie. Il y a aussi les presque 10 000 étudiants du campus, ainsi que les salariés des entreprises comme Danone, le Lab d’EDF… qui consomment aussi de l’eau tous les jours. » Outre la construction d’une nouvelle canalisation de 10 km, qui pourra puiser dans un second réservoir, le syndicat va aussi en profiter pour renforcer la sécurité en cas d’incendie. « Nos capacités de stockage et de pompage actuels sont insuffisantes pour répondre aux aménagements de demain. Donc nous devons anticiper pour pouvoir assurer la continuité d’un service public primordial », conclut le Sedif. Source : Le Parisien
Vexin Le Vexin modernise sa collecte des déchets 16 février 2018 Nouvelles poubelles, nouvelles tournées. Le Smirtom du Vexin se prépare à modifier le ramassage des ordures avec pour objectif la réduction des déchets. Des bacs de tri plus grands pour inciter les citoyens à mieux trier. Voilà les équipements dont vont très prochainement être dotés les habitants des 72 communes dépendant du Smirtom (le syndicat mixte de ramassage et de traitement des ordures ménagères) du Vexin. L’organisme, qui collabore avec trois communautés de communes (Vexin centre, Vexin Val-de-Seine et Sausseron impressionnistes) est en train de revoir complètement ses modalités de collecte. Et l’enjeu est de taille dans ce territoire totalement rural s’étendant de Saint-Clair-sur-Epte à Butry-sur-Oise. Chaque année, les camions mandatés par le syndicat doivent parcourir 260 000 km pour ramasser quelque 14 000 t d’ordures générales et 3 560 t de déchets à recycler (emballages, journaux et verre). Depuis le printemps dernier, l’ensemble du contenu des poubelles du Vexin est traité à Saint-Ouen-l’Aumône. Le tri était auparavant pris en charge à Vigny mais le site était devenu obsolète. Aujourd’hui le Smirtom profite du renouvellement de son marché (le futur prestataire n’est pas encore choisi) pour repartir sur de nouvelles bases. Il s’agit d’abord d’optimiser le ramassage. Actuellement, le budget du syndicat est de 84 € par habitant et le but est de ne pas l’augmenter. « La région s’inscrit en outre dans un plan ambitieux de réduction des déchets, rappelle Didier Gabriel président du Smirtom et maire (SE) du Bellay-en-Vexin. Nous sommes un petit syndicat mais ce n’est pas une raison pour ne pas l’appliquer. » Des efforts à faire sur le verre Première mesure, finis les lessiveuses ou autre contenants farfelus posés sur les trottoirs. Les bacs roulants qui peuvent être soulevés automatiquement par le camion vont être distribués partout. Le syndicat va également simplifier la collecte : exit les petits bacs bleus et verts pour les journaux et le verre. Une seule poubelle jaune plus grande recueillera à la fois le papier, le carton et les bouteilles plastiques. « Nous espérons que l’augmentation de la taille du bac jaune va entraîner la diminution de ce que les gens mettent dans celui des ordures ménagères », commente Elodie Lucot responsable d’exploitation. Le volume du bac dédié au verre a également été revu à la hausse. « Nous savons qu’il y a un gisement à récupérer sur le verre, qui ne finit pas forcément dans la bonne poubelle. Nous pensons que c’est lié à la taille du bac. A Noël et dès qu’il y a un anniversaire, les bouteilles de champagne ne rentrent pas… » En revanche, pour réduire les coûts, le verre ne sera plus collecté que toutes les quatre semaines au lieu de quinze jours. Source : Le Parisien
Hauts-de-Seine Châtillon est désormais entièrement câblé en fibre optique 6 Mars 2018 La mairie de Châtillon a inauguré mercredi la dernière armoire de rue desservant des pavillons à l’occasion de l’achèvement du déploiement de la fibre dans la ville. C’est rue Sadi-Carnot que le maire de Châtillon a inauguré, ce mercredi, la dernière armoire de rue pour connecter les pavillons à la fibre optique. Installée par Orange, elle marque la fin du déploiement de ce réseau Internet à très haut débit dans la ville. L’opération, commencée en 2008, coïncide avec la célébration du 690 000ème foyer des Hauts-de-Seine à être raccordé : un foyer châtillonnais, donc. « Nous entrons de plain-pied dans la modernité », se réjouit Jean-Pierre Schosteck, le maire (LR). « C’est une performance car à Châtillon, il y a 50 % de voies publiques et 50 % de voies privées. Or, nous voulions que les voies privées ne soient pas oubliées et que tout le monde puisse bénéficier de la fibre » précise l’édile. Objectif : l’ensemble des Hauts-de-Seine raccordé en 2020 « Dans cette commune de plus de 20 000 logements, près de 90 % des immeubles et 100 % des pavillons sont raccordables », explique Rémi Dupuy, délégué régional Ile-de-France Ouest à Orange. A Châtillon, sur plus de 2 600 pavillons, seulement une cinquantaine ne sont pas encore éligibles à la fibre. « Nous avons bien avancé dans le déploiement de la fibre au niveau du département, annonce de son côté Marie-Anne Tournaire, directrice régionale d’Orange pour les Hauts-de-Seine. Plusieurs villes ont entre 60 et 88 % de foyers éligibles à la fibre. En tête : Châtillon, mais aussi Issy-les-Moulineaux, Fontenay-aux-Roses ou Le Plessis-Robinson ». L’objectif pour Orange : raccorder la totalité des foyers des Hauts-de-Seine avec sa fibre de fabrication française d’ici à 2020-2021. Source : Le Parisien
Hauts-de-Seine Châtillon est désormais entièrement câblé en fibre optique 21 Mars 2018 La mairie de Châtillon a inauguré mercredi la dernière armoire de rue desservant des pavillons à l’occasion de l’achèvement du déploiement de la fibre dans la ville. C’est rue Sadi-Carnot que le maire de Châtillon a inauguré, ce mercredi, la dernière armoire de rue pour connecter les pavillons à la fibre optique. Installée par Orange, elle marque la fin du déploiement de ce réseau Internet à très haut débit dans la ville. L’opération, commencée en 2008, coïncide avec la célébration du 690 000ème foyer des Hauts-de-Seine à être raccordé : un foyer châtillonnais, donc. « Nous entrons de plain-pied dans la modernité », se réjouit Jean-Pierre Schosteck, le maire (LR). « C’est une performance car à Châtillon, il y a 50 % de voies publiques et 50 % de voies privées. Or, nous voulions que les voies privées ne soient pas oubliées et que tout le monde puisse bénéficier de la fibre » précise l’édile. Objectif : l’ensemble des Hauts-de-Seine raccordé en 2020 « Dans cette commune de plus de 20 000 logements, près de 90 % des immeubles et 100 % des pavillons sont raccordables », explique Rémi Dupuy, délégué régional Ile-de-France Ouest à Orange. A Châtillon, sur plus de 2 600 pavillons, seulement une cinquantaine ne sont pas encore éligibles à la fibre. « Nous avons bien avancé dans le déploiement de la fibre au niveau du département, annonce de son côté Marie-Anne Tournaire, directrice régionale d’Orange pour les Hauts-de-Seine. Plusieurs villes ont entre 60 et 88 % de foyers éligibles à la fibre. En tête : Châtillon, mais aussi Issy-les-Moulineaux, Fontenay-aux-Roses ou Le Plessis-Robinson ». L’objectif pour Orange : raccorder la totalité des foyers des Hauts-de-Seine avec sa fibre de fabrication française d’ici à 2020-2021. Source : Le Parisien
Sarcelles Une cérémonie pour combattre l’abstention 6 Mars 2018 Dans son discours, il n’a pas manqué d’exhorter ces nouveaux électeurs à user pleinement de ce droit qu’ils ont acquis. Il a rappelé que le droit de vote universel masculin avait 170 ans, mais que pour les femmes il avait été acquis bien plus tard. « Vous avez la responsabilité de faire vivre nos valeurs républicaines » « Comme citoyens, vous avez la responsabilité de faire vivre nos valeurs républicaines. C’est en participant aux grands rendez-vous démocratiques que sont les élections que vous pourrez agir positivement sur l’avenir de votre commune, de votre département, de votre région, de la France et même de l’Union européenne », a-t-il ajouté. Dans la salle, nombreux sont les jeunes qui avouent ne pas savoir vers qui ils porteront leur suffrage. « Pour moi, ça passe par l’école et dès le plus jeune âge », estime Nicolas Maccioni. La ville met en place et s’associe à plusieurs projets qui ont pour but de faire naître un sentiment de citoyenneté. Deux écoles participent par exemple au concours la Flamme de l’égalité, où enseignants et élèves sont invités à travailler sur la question de l’esclavage et des discriminations. En 2017, une exposition itinérante portant sur les droits et les devoirs, la responsabilité pénale, l’élaboration de la loi, le droit international a touché 1 200 élèves. Source : Le Parisien
Eragny Eragny se lance dans la vidéosurveillance 12 Mars 2018 La ville est en train d’installer ses dix premières caméras permettant de surveiller en direct les différents quartiers. Haro sur la délinquance ! Après Cergy, Pontoise, Saint-Ouen-l’Aumône ou encore Osny (voir encadré), la ville d’Eragny est en train d’installer ses toutes premières caméras de vidéosurveillance. Certaines images sont d’ores et déjà regardées en direct par des agents postés dans le nouveau « centre de supervision urbain ». Dix appareils ont été installés à différents endroits de la ville, dont le dernier ce mardi. Le quartier de la gare, celui de la Challe ainsi que le cheminement entre les deux, et enfin le secteur des Dix-Arpents sont tout d’abord équipés. La commune a déjà prévu de poser dix caméras supplémentaires en juin et juillet prochains. Cette fois-ci, les entrées de ville et le quartier du Bas-Noyer seront placés sous surveillance. « Nous en serons à une vingtaine de caméras en 2018 », se félicite le maire (LR), Thibault Humbert, pour qui l’intérêt d’un tel dispositif ne fait aucun doute. « Avec l’affaire Maëlys ou encore celle du violeur de la Sambre, on voit bien que ces équipements permettent d’élucider des affaires », estime l’élu. Ce dernier compte notamment sur la vidéosurveillance pour lutter contre les rodéos urbains, dont il a fait l’un de ses chevaux de bataille. « Le vendredi 16 février dernier, un jeune en motocross ne portant pas de casque a eu un très grave accident avenue Guichard, raconte Thibault Humbert. Aujourd’hui, il est tiré d’affaire mais son pronostic vital était engagé. Et cela aurait pu être pire. Nous étions presque au moment de la sortie des écoles… » Un programme de sécurité de 1 M€ Le maire espère également que les caméras seront un précieux allié dans « la lutte contre le trafic de stupéfiants et les squats de halls d’immeubles ». Pour visionner les images, deux opérateurs et un superviseur ont été spécialement recrutés. Ils regarderont les vidéos en direct durant les heures d’activité habituelle de la police municipale (de 8 heures à 23 heures la plupart du temps). En leur absence, les caméras continueront de filmer mais uniquement sur un mode d’enregistrement. Ce centre de surveillance urbain a été aménagé en même temps qu’un tout nouveau poste de police municipale. Les 18 agents ont emménagé début février dans les anciens locaux de la Poste situés à la Challe. Le bâtiment, d’une surface totale de 250 m2, sera officiellement inauguré le 22 mars prochain. Au total, 1 M€ est consacré à ce programme de sécurité (dont 350 000 € financés par l’Etat, le département et la région). Source : Le Parisien
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