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REVUE DE PRESSE DES COMMUNES DE L'IDF
Sarcelles Une cérémonie pour combattre l’abstention 6 Mars 2018 Dans son discours, il n’a pas manqué d’exhorter ces nouveaux électeurs à user pleinement de ce droit qu’ils ont acquis. Il a rappelé que le droit de vote universel masculin avait 170 ans, mais que pour les femmes il avait été acquis bien plus tard. « Vous avez la responsabilité de faire vivre nos valeurs républicaines » « Comme citoyens, vous avez la responsabilité de faire vivre nos valeurs républicaines. C’est en participant aux grands rendez-vous démocratiques que sont les élections que vous pourrez agir positivement sur l’avenir de votre commune, de votre département, de votre région, de la France et même de l’Union européenne », a-t-il ajouté. Dans la salle, nombreux sont les jeunes qui avouent ne pas savoir vers qui ils porteront leur suffrage. « Pour moi, ça passe par l’école et dès le plus jeune âge », estime Nicolas Maccioni. La ville met en place et s’associe à plusieurs projets qui ont pour but de faire naître un sentiment de citoyenneté. Deux écoles participent par exemple au concours la Flamme de l’égalité, où enseignants et élèves sont invités à travailler sur la question de l’esclavage et des discriminations. En 2017, une exposition itinérante portant sur les droits et les devoirs, la responsabilité pénale, l’élaboration de la loi, le droit international a touché 1 200 élèves. Source : Le Parisien
Hauts-de-Seine Châtillon est désormais entièrement câblé en fibre optique 6 Mars 2018 La mairie de Châtillon a inauguré mercredi la dernière armoire de rue desservant des pavillons à l’occasion de l’achèvement du déploiement de la fibre dans la ville. C’est rue Sadi-Carnot que le maire de Châtillon a inauguré, ce mercredi, la dernière armoire de rue pour connecter les pavillons à la fibre optique. Installée par Orange, elle marque la fin du déploiement de ce réseau Internet à très haut débit dans la ville. L’opération, commencée en 2008, coïncide avec la célébration du 690 000ème foyer des Hauts-de-Seine à être raccordé : un foyer châtillonnais, donc. « Nous entrons de plain-pied dans la modernité », se réjouit Jean-Pierre Schosteck, le maire (LR). « C’est une performance car à Châtillon, il y a 50 % de voies publiques et 50 % de voies privées. Or, nous voulions que les voies privées ne soient pas oubliées et que tout le monde puisse bénéficier de la fibre » précise l’édile. Objectif : l’ensemble des Hauts-de-Seine raccordé en 2020 « Dans cette commune de plus de 20 000 logements, près de 90 % des immeubles et 100 % des pavillons sont raccordables », explique Rémi Dupuy, délégué régional Ile-de-France Ouest à Orange. A Châtillon, sur plus de 2 600 pavillons, seulement une cinquantaine ne sont pas encore éligibles à la fibre. « Nous avons bien avancé dans le déploiement de la fibre au niveau du département, annonce de son côté Marie-Anne Tournaire, directrice régionale d’Orange pour les Hauts-de-Seine. Plusieurs villes ont entre 60 et 88 % de foyers éligibles à la fibre. En tête : Châtillon, mais aussi Issy-les-Moulineaux, Fontenay-aux-Roses ou Le Plessis-Robinson ». L’objectif pour Orange : raccorder la totalité des foyers des Hauts-de-Seine avec sa fibre de fabrication française d’ici à 2020-2021. Source : Le Parisien
Île-de-France Ligne 18 du supermétro : les élus écrivent au Premier ministre 20 février 2018 Ce lundi, 21 élus de l’Essonne et des Yvelines, ont cosigné une lettre à Edouard Philippe. Ils défendent l’intérêt de la ligne 18, notamment pour « sauver le projet de Paris-Saclay ». Un mois après l’abandon de l’exposition universelle de 2025 dont le plateau de Saclay portait la candidature, les élus de l’Essonne et des Yvelines font part au gouvernement de leur inquiétude que la ligne 18 du métro soit retardée voire ne voie jamais le jour. Vingt et un d’entre eux ont adressé ce lundi une lettre au Premier ministre où ils demandent « de lancer le premier tronçon entre Orly et le CEA Saint-Aubin sans délai » et de « débuter des travaux de forage en 2019 » pour « sauver le projet de Paris-Saclay ». La ligne 18, qui fait partie des quatre nouvelles lignes du Grand Paris Express, est censée relier l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) à Versailles Chantiers (Yvelines) en passant par le plateau de Saclay (Essonne). Face à des rumeurs d’abandon total du projet, les 21 élus, dont huit des Yvelines, s’inquiètent des conséquences économiques sur le territoire des Yvelines et de l’Essonne. « Le développement du projet de pôle scientifique de Saclay a été conçu autour de la ligne 18 » et « le plus grand campus de notre pays ne peut être une réussite sans ce transport lourd » affirment les élus. Ils ajoutent que « la ligne 18 est une ligne gagnante […] qui liera l’excellence scientifique à la vitrine culturelle mondiale de Versailles via le puissant pôle économique de Saint-Quentin-en-Yvelines ». La ligne 18 est considérée par ses opposants comme très coûteuse pour un trafic relativement faible alors même que le projet de supermétro a été épinglé par la Cour des comptes pour ses coûts pharaoniques. Source : Le Parisien
Hauts-de-Seine Châtillon est désormais entièrement câblé en fibre optique 21 Mars 2018 La mairie de Châtillon a inauguré mercredi la dernière armoire de rue desservant des pavillons à l’occasion de l’achèvement du déploiement de la fibre dans la ville. C’est rue Sadi-Carnot que le maire de Châtillon a inauguré, ce mercredi, la dernière armoire de rue pour connecter les pavillons à la fibre optique. Installée par Orange, elle marque la fin du déploiement de ce réseau Internet à très haut débit dans la ville. L’opération, commencée en 2008, coïncide avec la célébration du 690 000ème foyer des Hauts-de-Seine à être raccordé : un foyer châtillonnais, donc. « Nous entrons de plain-pied dans la modernité », se réjouit Jean-Pierre Schosteck, le maire (LR). « C’est une performance car à Châtillon, il y a 50 % de voies publiques et 50 % de voies privées. Or, nous voulions que les voies privées ne soient pas oubliées et que tout le monde puisse bénéficier de la fibre » précise l’édile. Objectif : l’ensemble des Hauts-de-Seine raccordé en 2020 « Dans cette commune de plus de 20 000 logements, près de 90 % des immeubles et 100 % des pavillons sont raccordables », explique Rémi Dupuy, délégué régional Ile-de-France Ouest à Orange. A Châtillon, sur plus de 2 600 pavillons, seulement une cinquantaine ne sont pas encore éligibles à la fibre. « Nous avons bien avancé dans le déploiement de la fibre au niveau du département, annonce de son côté Marie-Anne Tournaire, directrice régionale d’Orange pour les Hauts-de-Seine. Plusieurs villes ont entre 60 et 88 % de foyers éligibles à la fibre. En tête : Châtillon, mais aussi Issy-les-Moulineaux, Fontenay-aux-Roses ou Le Plessis-Robinson ». L’objectif pour Orange : raccorder la totalité des foyers des Hauts-de-Seine avec sa fibre de fabrication française d’ici à 2020-2021. Source : Le Parisien
Asnières Pas de hausse d’impôts à Asnières 6 Avril 2018 Dette maîtrisée, investissements qui repartent, impôts stables mais aussi « absence de stratégie et fusil à un coup ». Les débats ont duré deux heures. Quand le conseil municipal d’Asnières a commencé, ce vendredi à 8h30, l’heure était matinale et grave. Les élus ont observé une minute de silence en hommage aux victimes de l’attaque de Trèbes, dont le colonel Arnaud Beltrame. La ville a décidé de donner son nom à la place des Bourguignons. Sur le budget, droite et gauche se sont montrés, comme il fallait s’y attendre, irréconciliables, mais sans esclandre ni porte ni claque. André Mancipoz, adjoint (LR) aux finances, a détaillé les principaux points de ce budget : une dette qui baisse de 7 M€ et se monte désormais à 184 M€, pas de nouvel emprunt, une baisse de la masse salariale de 1,2 %, des impôts stables pour la cinquième année consécutive, et un redémarrage des investissements. Ils se montent à 61 M€, soit presque le double de 2017. « On peut être fier de ce budget. Il faut voir d’où on partait et où on en est, lance le maire (LR) Manuel Aeschlimann. Tant ont promis qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôts avant de faire le contraire sitôt élu… comme à Asnières en 2008. » L’orgue réconcilie tout le monde Ce tacle à l’ancienne municipalité PS marquait le début des hostilités. Pour l’opposition, les investissements annoncés n’en sont pas vraiment. « On ne crée rien de nouveau. Il n’y a pas de vision à long terme. Pour vous, investir c’est continuer et non innover », attaque Romain Jehanin (PS). Et de critiquer la vente de terrains appartenant à la ville pour financer l’investissement : « Tout cela ne dure qu’un temps. C’est un fusil à un coup ! » « C’est un budget cosmétique, abonde Laurent Guillard, chef de file du groupe Alternative citoyenne. Rien n’est prévu pour accompagner la mutation de la ville. On dilapide les bijoux de famille. » Après quelques passes d’armes et deux heures de débats, le budget est voté. Et là, changement radical d’ambiance. Preuve que la musique adoucit les mœurs, majorité et opposition ont parlé d’une même voix pour demander des subventions afin de rénover l’orgue de l’église Sainte-Geneviève. « Je suis fils d’organiste, alors attention au choix du facteur d’orgue », glisse Laurent Guillard, vite rassuré par Marie-Do Aeschlimann. L’opposition compte un nouveau membre, qui ne s’est affilié à aucun groupe. Ancienne maire adjointe à la culture, Claire Mayoly-Florentin siège désormais tout au fond de la salle, après avoir démissionné de ses fonctions. Source : Le Parisien
Eragny Eragny se lance dans la vidéosurveillance 12 Mars 2018 La ville est en train d’installer ses dix premières caméras permettant de surveiller en direct les différents quartiers. Haro sur la délinquance ! Après Cergy, Pontoise, Saint-Ouen-l’Aumône ou encore Osny (voir encadré), la ville d’Eragny est en train d’installer ses toutes premières caméras de vidéosurveillance. Certaines images sont d’ores et déjà regardées en direct par des agents postés dans le nouveau « centre de supervision urbain ». Dix appareils ont été installés à différents endroits de la ville, dont le dernier ce mardi. Le quartier de la gare, celui de la Challe ainsi que le cheminement entre les deux, et enfin le secteur des Dix-Arpents sont tout d’abord équipés. La commune a déjà prévu de poser dix caméras supplémentaires en juin et juillet prochains. Cette fois-ci, les entrées de ville et le quartier du Bas-Noyer seront placés sous surveillance. « Nous en serons à une vingtaine de caméras en 2018 », se félicite le maire (LR), Thibault Humbert, pour qui l’intérêt d’un tel dispositif ne fait aucun doute. « Avec l’affaire Maëlys ou encore celle du violeur de la Sambre, on voit bien que ces équipements permettent d’élucider des affaires », estime l’élu. Ce dernier compte notamment sur la vidéosurveillance pour lutter contre les rodéos urbains, dont il a fait l’un de ses chevaux de bataille. « Le vendredi 16 février dernier, un jeune en motocross ne portant pas de casque a eu un très grave accident avenue Guichard, raconte Thibault Humbert. Aujourd’hui, il est tiré d’affaire mais son pronostic vital était engagé. Et cela aurait pu être pire. Nous étions presque au moment de la sortie des écoles… » Un programme de sécurité de 1 M€ Le maire espère également que les caméras seront un précieux allié dans « la lutte contre le trafic de stupéfiants et les squats de halls d’immeubles ». Pour visionner les images, deux opérateurs et un superviseur ont été spécialement recrutés. Ils regarderont les vidéos en direct durant les heures d’activité habituelle de la police municipale (de 8 heures à 23 heures la plupart du temps). En leur absence, les caméras continueront de filmer mais uniquement sur un mode d’enregistrement. Ce centre de surveillance urbain a été aménagé en même temps qu’un tout nouveau poste de police municipale. Les 18 agents ont emménagé début février dans les anciens locaux de la Poste situés à la Challe. Le bâtiment, d’une surface totale de 250 m2, sera officiellement inauguré le 22 mars prochain. Au total, 1 M€ est consacré à ce programme de sécurité (dont 350 000 € financés par l’Etat, le département et la région). Source : Le Parisien
Val-de-Marne Les élus montent au front pour défendre la Poste 19 avril 2018 Le président PCF Christian Favier a saisi le ministre de l’Economie pour obtenir une rencontre, devant les réorganisations et problèmes de distribution de courrier dans le département. Le vice-président (MRC) met en place une adresse mail pour signaler les problèmes. La défense de la Poste ne faiblit pas dans le Val-de-Marne. Le président PCF du conseil départemental, Christian Favier a fait savoir ce jeudi qu’il avait envoyé ce mardi un courrier au ministre de l’Economie pour solliciter un nouveau rendez-vous, avec les élus locaux, les usagers et les agents « sur la dégradation du service public postal » et sur « la remise en cause de la présence territoriale ». Et ce, alors qu’en mars, un vœu a été adopté à l’unanimité au Département. D’ici là, il demande à Bruno Le Maire de « geler les réorganisations en cours » dans le département. A savoir les réductions d’horaires dans certains bureaux (Champigny-Cœuilly, Maisons-Alfort Les Planètes, Val-de-Fontenay, Saint-Maur La Pie et Champignol), les fermetures, en cours ou à venir, autant d’« obstacles à l’accessibilité bancaire ». Des dizaines de tournées menacées Son courrier soulève aussi les problèmes de distribution du courrier notables dans bon nombre de secteurs, Chevilly-Fresnes-Rungis, le Plateau Briard, Villeneuve-le-Roi-Ablon… Et qui pourraient bien s’aggraver selon lui : « 14 tournées sur 84 seraient possiblement supprimées sur le secteur Alfortville-Ivry-Vitry d’ici juin ainsi que 37 tournées sur 65 sur le secteur Arcueil-Villejuif ». Une problématique que défend également Daniel Guérin. Après une lettre ouverte signée de 94 élus du département, une pétition sur son canton (1 000 signatures), le vice-président MRC a rencontré la direction de la Poste. Laquelle reconnaît dans un courrier du 10 avril que « le service n’est pas toujours aujourd’hui à la cible attendue ». La Poste s’engage à « tout mettre en œuvre pour assurer à ses clients une qualité de service de distribution irréprochable ». Comment ? Par « un pilotage quotidien » des tournées à découvert, soit limiter les distributions sans facteur. Mais aussi, en « recrutant du personnel formé ». Soit « plus de 100 facteurs en CDI pour tout le territoire Est Ile-de-France », a-t-il été annoncé au conseiller départemental. « Ce sont de première avancées, concède Daniel Guérin. Mais il faut rester vigilant. » Conséquence : l’élu met à disposition des usagers une adresse mail : alerte.courrier94@gmail.com pour « signaler d’éventuels nouveaux incidents ». Source : Le Parisien
Essonne Juvisy, Viry et Savigny veulent quitter leur intercommunalité géante 10 Avril 2018 Les élus des trois communes sont invités à se prononcer ce mercredi soir sur un texte en faveur de la sortie du Grand-Orly Seine Bièvres. L’initiative se veut avant tout symbolique. Les communes de Viry, Juvisy et Savigny ont choisi d’organiser en même temps, ce mercredi soir, un conseil municipal extraordinaire. A cette occasion, deux motions seront présentées aux élus des trois villes : il leur sera demandé de s’opposer à la fermeture du site hospitalier de Juvisy-sur-Orge, ainsi qu’à la privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP). Un troisième texte, plus inattendu, sera également soumis aux trois assemblées. Baptisé « Vœu pour une recomposition territoriale intercommunale », ce document regroupe des arguments en faveur de la sortie des trois villes, mais également de celle de Paray-Vieille-Poste, Morangis et Athis-Mons, de l’EPT (Etablissement public territorial) Grand-Orly Seine Bièvre qu’elles ont intégré le 1er janvier 2016. Le texte évoque de « trop nombreuses limites organisationnelles ». Parmi elles : l’ampleur d’un territoire qui regroupe près de 700 000 habitants sur l’Essonne et le Val-de-Marne, les difficultés à boucler un budget ou l’absence de cohérence entre les bassins de vie. « Nous aimerions intégrer un Grand Orly de proximité, résume Jean-Marie Vilain (Les Centristes), maire de Viry. On peut imaginer un ensemble qui comprenne ces six anciennes villes des Portes de l’Essonne, auxquelles pourraient se greffer quelques communes voisines du Val-de-Marne comme Rungis, Orly ou encore Chevilly-Larue. L’actuel EPT à 700 000 habitants ne correspond à rien en termes de logique de vie et entraîne une gestion financière très compliquée. » Une analyse partagée par le député de la 7e circonscription et ancien maire de Juvisy, Robin Reda (LR). « Ces territoires gigantesques captent l’argent plutôt qu’ils le redistribuent. Il faut revenir à des agglomérations plus restreintes. J’ai déposé une proposition de loi à l’Assemblée qui va dans ce sens. » Du côté des oppositions municipales, ce souhait de recomposition territoriale suscite quelques réserves. « Nous allons déposer avant le démarrage des conseils municipaux un nouveau vœu avec un texte alternatif », indique Bernard Blanchaud (LREM), élu d’opposition à Savigny. « Nous proposerons la création d’un groupe de travail au sein de chaque conseil municipal, pour la rédaction d’un texte ambitieux et rassembleur. » Source : Le Parisien
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