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REVUE DE PRESSE DES COMMUNES DE L'IDF
Aincourt La mémoire du camp d’internement honorée 1 octobre 2019 À l’occasion de la cérémonie annuelle Mémoire d’Aincourt, toutes les générations se sont réunies devant une pièce de théâtre évoquant le triste passé du sanatorium. Pari réussi, une fois encore. L'association Mémoire d'Aincourt a réuni des dizaines de personnes samedi au parc de la Bucaille. Après un discours commémoratif, la troupe du Théâtre des Oiseaux a joué « Répressions et Déportations », une courte pièce pour évoquer la Résistance. « Il y a aujourd'hui 79 ans, le premier convoi d'internés arrivait en ce lieu paisible du Vexin », rappelle Nicole Primard, présidente de l'association. Les survivants au camp sont aujourd'hui tous décédés L'ancien sanatorium était alors réquisitionné comme camp d'internement. Entre 1940 et 1942, environ 1 500 femmes et hommes y seront détenus et parmi eux, des centaines seront déportées vers des camps de concentration. Aujourd'hui, toutes les personnes qui y ont survécu sont décédées. « Mais nous continuons à faire notre devoir de mémoire dans les écoles qui nous accueillent, explique Nicole Primard. Il y a un vrai intéressement de la jeune génération qui fait le lien entre le nazisme de cette époque et la situation actuelle. » Des enfants et adolescents ont, comme chaque année, participé à la cérémonie. Un projet de 124 logements de luxe Aujourd'hui, le sanatorium est en ruines. Pour le faire revivre, un projet de 124 logements de luxe va être réalisé dans les prochaines années. Les travaux devraient démarrer en 2021. « Ça me tient personnellement à cœur car ça fait plus de deux ans qu'on travaille dessus, évoque le maire (SE) du village, Emmanuel Couesnon. Pour l'instant, on est en pleine révision du plan local d'urbanisme (PLU) car cette zone n'avait pas à l'origine vocation à accueillir des logements. Le permis de construire ne sera pas déposé avant l'année prochaine. » L'arrivée de familles espérée L'édile, qui compte briguer un nouveau mandat aux élections municipales, espère pouvoir mener à bien cette construction. D'autant qu'elle permettra d'attirer de nouveaux habitants. Et malgré les inquiétudes des riverains, qui craignent notamment une circulation routière accrue dans les petites rues d'Aincourt, il reste convaincu de l'intérêt d'une telle opération. « Nous avons perdu une dizaine d'élèves à l'école depuis 2014, conclut l'édile. On a encore de la marge mais il faut être vigilant si on veut garder notre école. Avec beaucoup de T1, T2 et T3, j'espère que des familles avec enfants s'installeront ici. » Source : Le Parisien
Fleury-Mérogis Le maire de Fleury-Mérogis et la CGT réclament «un vrai bureau de poste» 3 octobre 2019 Pour faire entendre leurs voix, des élus de Fleury-Mérogis et des représentants syndicaux de la CGT sont allés à la rencontre des habitants ce jeudi. « Le bureau est petit, soupire Fatiha, 53 ans. Et la plupart du temps, il ne répond pas à mes besoins. » Après trois rendez-vous manqués, « parce que les horaires ne sont pas clairs », cette habitante de Fleury-Mérogis (Essonne) a, jeudi, enfin pu récupérer sa lettre recommandée. Irritée par la situation, et dans l'attente « d'un vrai bureau de Poste », elle en a profité pour signer la pétition tendue par le maire et les militants de la CGT. « Ici, il n'y a pas de distributeur de timbres, reprend-elle. Je vois la différence avec le bureau de Sainte-Geneviève-des-Bois… On n'a pas droit aux mêmes services. » Son fils Bilal confirme : « Il y a très peu de personnel, ajoute-t-il. Aux heures de pointe, l'attente peut être assez longue. » Cette situation, la CGT la dénonce depuis plusieurs années. « Nous alertons les élus depuis trois ans, confirme le secrétaire général de la CGT FAPT (Fédération des activités postales et de télécommunication) de l'Essonne, Yves Pradillo. Sans emploi, on ne peut pas assurer un service de proximité… En une dizaine d'années, nous en avons perdu près de 400 sur le département. » LIRE AUSSI > Palaiseau : un mois sans courrier pour les habitants du quartier Camille-Claudel Mobilisé ce jeudi, le maire Olivier Corzani (PCF) abonde : « Nous ne sommes même pas dans le cadre d'un service public low cost, tranche-t-il. Cela ressemble plus à une mauvaise caricature de service public. Avec 11 000 habitants, la population a doublé en dix ans… Et dans le même temps, les horaires du bureau de Poste ont été diminués. » Par courrier, l'élu affirme avoir pris contact avec la direction de la Poste. « Ils m'ont répondu que tout allait bien, s'agace le maire. Je leur ai même proposé un local à loyer modéré en plein milieu de la rue commerçante mais pour eux, tout va bien. » Contactée en fin d'après-midi, la direction de la Poste affirme « que les horaires du point d'accueil de Fleury-Mérogis ont été adaptés en raison d'une fréquentation en baisse d'environ 30 % depuis 2017. » Elle ajoute qu'une transformation du bureau sous une autre forme n'est pas prévue. « Nous sommes en conformité avec le contrat de présence de postal », conclut-elle. Source : Le Parisien
Saint-Denis Les élus dénoncent les conditions d’accueil des migrants 5 octobre 2019 Le maire (PCF) Laurent Russier et le député (LFI) Eric Coquerel demandent à l’Etat d’agir face à « la catastrophe humanitaire » dans laquelle vivent les migrants du Nord-Est Parisien. Alors que doit se tenir lundi 7 octobre un débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale, des élus de Saint-Denis ont appelé une nouvelle fois, ce samedi, l'Etat à s'occuper de la « crise humanitaire » qui touche le Nord-Est Parisien. « Le président veut lancer un débat sur l'immigration. On le prend au mot! Qu'il vienne faire un tour ici pour voir dans quelles conditions misérables vivent les migrants qui campent sur notre commune », dénonce le maire (PCF) Laurent Russier accompagné d'Eric Coquerel, le député (LFI) de la circonscription, lors d'une conférence de presse organisée devant le campement de migrants de l'avenue du Président-Wilson. Des bénévoles mobilisés « Il y a entre 2 000 et 3 000 personnes qui errent dans les rues au nord-est de Paris. Elles sont entre 300 et 600 sur cette avenue. Elles survivent et s'entassent ici, à la porte de la Chapelle ou d'Aubervilliers. C'est un miracle qu'il n'y ait pas encore eu d'accident de la circulation, de personne renversée », souffle l'édile, saluant l'engagement des nombreux habitants du quartier venus en aide depuis plusieurs années aux migrants de l'avenue. Depuis 2016, le collectif Solidarité migrants Wilson a distribué 300 000 repas à des sans-abri. « Nous avons réalisé 50 000 heures de bénévolat, l'équivalent de dix temps plein depuis 3 ans », ont rappelé des membres du collectif intervenant durant la conférence de presse où ils ont notamment partagé leurs inquiétudes pour « l'hiver qui arrive ». Les « manquements de l'Etat dénoncés « On ne sait pas comment la situation aurait tourné sans l'aide des bénévoles », a souligné le maire, dénonçant une nouvelle fois les manquements de l'Etat. Et martelant plusieurs revendications. Notamment l'instauration d'opérations de mises à l'abri mensuelles des migrants de l'avenue, la création de maraudes hebdomadaires sur le site, et plus largement la réécriture du règlement de Dublin qui traite des examens de demandes d'asile. Ce dernier oblige les migrants à demander l'asile dans le premier pays d'Europe où ils sont arrivés. Or, la plupart de ceux qui vivent en France sont passés par d'autres pays auparavant. Les élus ont également réclamé une « réelle politique d'accueil à l'échelle nationale et régionale ». « Nous sommes la seule capitale d'Europe où il n'y a pas de centre d'accueil digne de ce nom », s'est offusqué Eric Coquerel. Source : Le Parisien
Sceaux Alarmes et caméras dernier cri rassurent les victimes de cambriolages 1 octobre 2019 La ville de Sceaux organisait ce week-end son premier salon de la protection à domicile. Un rendez-vous qui a attiré nombre d’habitants qui ont déjà connu des vols avec effraction, fléau endémique du territoire. La police municipale pour expliquer le dispositif actuel de caméras de vidéo surveillance, les acteurs privés et assureurs pour présenter les différentes options en matière de protection et l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénal (ONDRP) pour donner des chiffres sur les « facteurs protecteurs »… Ce samedi, la ville de Seaux organisait le premier salon de la protection à domicile pour lutter plus efficacement contre les cambriolages. « Parce que les gens doivent prendre conscience qu'il faut se protéger un minimum », souligne le maire (UDI) Philippe Laurent, qui ne manque pas d'épingler « le manque de moyens de la police nationale redéployée depuis des mois sur des opérations très éloignées de la prévention ». Et le maire d'assumer totalement l'organisation d'un tel salon, où les grands noms de la sécurité viennent proposer des solutions aux habitants. « Pour une fois que quelqu'un vend quelque chose d'utile », sourit Philippe Laurent. Pour se justifier, le maire s'appuie sur les chiffres présentés samedi matin par l'ONDRP : une porte blindée associée à une alarme et un digicode feraient baisser de 67 % des risques de cambriolages pour une maison et de 81 % pour un appartement. 115 cambriolages par an à Sceaux Une alarme, c'est justement le dispositif pour lequel ont opté Philippe et Michèle, 77 et 72 ans, qui ont emménagé à Sceaux en 2001. « On habite au rez-de-chaussée d'un immeuble et on a été cambriolé une fois en 2004, explique Michèle. C'est après que nous avons installé une alarme. » Le couple est venu de renseigner et « comparer les offres ». Les cambriolages, c'est la problématique de délinquance numéro 1 dans les cossues villes du sud des Hauts-de-Seine. Avec 459 faits recensés en 2018 par la police nationale à Châtenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses et Sceaux, la circonscription de police arrive en haut du classement départemental des vols avec effraction. Pour la seule ville de Sceaux, le chiffre annuel est de 115 cambriolages, stable depuis cinq ans. « Nous avons un taux de délinquance très faible, insiste Philippe Laurent. Mais de par la configuration de la ville avec une forte concentration de zones résidentielles et quatre gares qui desservent le territoire, Sceaux est la cible d'une délinquance par appropriation. » Être cambriolé, « cela reste un traumatisme indélébile » Pour Michel, 76 ans, qui habite Sceaux depuis une quinzaine d'années, le cambriolage est « une source d'inquiétude ». « J'ai été cambriolé une fois, quand j'habitais dans une ville voisine et cela reste un traumatisme indélébile », explique-t-il. Pas question donc pour le retraité de vivre sans alarme. « Ce type de salon permet de voir les nouveaux systèmes car cela évolue très vite », assure Michel, qui réfléchit à installer une protection supplémentaire dans le jardin de sa maison. Le septuagénaire a également téléchargé, au début de l'été, l'application « Voisins Vigilants », ce dispositif qui permet aux habitants de garder un œil sur les allées et venues suspects dans un quartier, en lien avec la police municipale. Une sorte de « communauté » anti-cambriolages connectée. « C'est très sécurisant comme dispositif car on reçoit des alertes, notamment en cas de faux démarchages à domicile », ajoute Michel. Voisins Vigilants s'étend dans les Hauts-de-Seine Thierry Chicha, le créateur de Voisins Vigilants, était justement présent au salon. Il avance le chiffre d'une diminution de 40 % des cambriolages dans les quartiers où le dispositif est mis en place. Dans les Hauts-de-Seine, Voisins Vigilants est déjà présent à Asnières, Antony, Le Plessis-Robinson, Puteaux, Sèvres, Ville-d'Avray. Et donc Sceaux depuis le printemps dernier avec 160 foyers inscrits. Un bon début alors qu'Antony, l'une des premières villes à avoir adhéré en 2016, compte désormais 725 foyers estampillés Voisins Vigilants. « Nous sommes très efficaces sur les vols à la fausse qualité car dès qu'une soi-disant société commence à démarcher des habitants, tous les adhérents reçoivent une alerte par SMS », explique Thierry Chicha, prenant comme récent exemple des personnes faisant du démarchage pour élaguer les arbres. Source : Le Parisien
Écouen La commune veut dynamiser son centre-ville avec un restaurant 8 octobre 2019 L’établissement vient d’ouvrir dans une bâtisse du XVIIIe siècle, rénové par la municipalité pour un million d’euros. Il doit permettre de développer le tourisme dans la commune. Écouen mise sur le tourisme. Un nouvel hôtel-restaurant a ouvert ses portes, vendredi dernier, rue Paul-Lorillon. L'Il Maestro, présenté par le gérant, Luciano Spadafora, comme un « établissement italien-français semi-gastronomique », occupe une ancienne bâtisse du XVIIIe siècle. Le parc Charles-De-Gaulle, sur lequel est situé l'établissement, reste, lui, public et ouvert aux habitants. Un ancien du Fouquet's Dans une ambiance cosy, le restaurant, avec sa verrière qui donne sur le parc Charles-de-Gaulle, dispose d'une capacité de 70 à 100 couverts, et de cinq chambres d'hôtel à l'étage. « Nous sommes dans un cadre exceptionnel. Je suis très confiant quant à notre réussite », vante Luciano Spadafora. Le gérant de 50 ans a notamment travaillé quinze ans au fameux Fouquet's, à Paris (VIIIe), comme responsable de salle. Un nouveau projet de parking en réflexion Le point noir pourrait résider dans la capacité de stationnement en centre-ville. Le projet de parking de 80 places, en bas du parc Charles-de-Gaulle, a été abandonné après un avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France. Il avait suscité une levée de boucliers chez certains riverains. « Des places dans un parking privé, à 100 m, sont mises à disposition à notre clientèle », rassure Luciano Spadafora. La mairie a « entamé une réflexion » et travaille sur un nouveau projet. Jusqu'à 150 000 touristes par an Le restaurant doit renforcer l'attractivité touristique de la ville. Le château d'Écouen et le musée national de la renaissance brassent, à quelques centaines de mètres, jusqu'à 150 000 visiteurs par an! « Il Maestro est le seul restaurant du secteur. Jusque-là, nous n'avions pas d'offre de restauration pour les touristes, relève la maire (PS) Catherine Delprat. Nous mettons les moyens pour développer notre ville! » La mairie espère, à terme, obtenir le label « ville d'art et histoire ». La réhabilitation a coûté un million d'euros La mairie, propriétaire des murs, a réalisé des travaux de réhabilitation, d'une durée de deux ans, pour près d'un million d'euros. La région Ile-de-France a participé à hauteur de 190 000 €, et le conseil départemental 35 000 €. « C'est un investissement fort, qui entre aussi dans notre politique de préservation du patrimoine de la ville, souligne Catherine Delprat. Nous avons déjà rénové les places de l'église et de la mairie et réhabilité le Manoir des Tourelles en ce sens. » Luciano Spadafora a lui investi pour le mobilier et le matériel de cuisine. La maison de maître était la propriété de Jules Paulin Lorillon, un des Maîtres écouennais de la peinture, au XIXe. En 1980, la municipalité a racheté la bâtisse. Elle a accueilli le tribunal de grande instance, à l'époque où Écouen était encore chef-lieu du canton. « Mais Rachida Dati (NDLR : ancienne garde des Sceaux) avait supprimé certains tribunaux de proximité, dont le nôtre », rappelle Catherine Delprat. La commune avait alors utilisé les lieux comme une « Maison des solidarités », où le CCAS et les services sociaux communaux étaient regroupés. « Nous les avons transférés, au fur et à mesure. Il nous fallait trouver une nouvelle activité à ce lieu, sans le dénaturer », explique la maire. Sauvegarder le patrimoine Dans son plan local d'urbanisme (PLU), approuvé par le conseil municipal le 17 septembre, la ville a pris quatre orientations d'aménagement et de programmations, dans le centre-ville. « Elles nous permettront à la fois de continuer notre travail pour dynamiser la commune, et surtout de sauvegarder notre patrimoine et notre identité, souligne Catherine Delprat. Nous avons déjà repéré quelques bâtisses dont nous voulons garder l'esprit. » 22, rue Paul-Lorillon, 01.39.90.03.21. Source : Le Parisien
Créteil Des travaux au commissariat et des gardes urbains avant 9 octobre 2019 Ce lundi soir, le conseil municipal a voté une enveloppe de 38 800 € pour engager des travaux. Très vite, le débat a dévié (encore) sur la sécurité. Un look plus propre et moderne. Dans quelques semaines, le commissariat de Créteil va bénéficier d'un coup de neuf. Pas un mal quand on sait l'état vieillissant des locaux. Ce lundi soir, le conseil municipal de Créteil a débloqué une enveloppe de 38 800 € pour assumer des travaux de rénovation (peintures, remplacement des dalles de faux plafonds, de mobiliers…) au niveau de la salle d'accueil et des couloirs de l'hôtel de police. La municipalité s'était engagée à prendre en charge ce lifting, pour « améliorer les relations entre citoyens et police nationale », en rendant « plus agréables les conditions d'accueil des usagers et les conditions de travail des policiers », comme l'a présenté ce lundi soir le maire (PS) Laurent Cathala. Non sans obtenir le soutien de l'opposition. Mais très vite, le débat a (encore) dévié sur la sécurité de la ville, prémices à une campagne municipale qui s'annonce. L'opposant LR Thierry Hebbrecht s'est enquis du plan de déploiement de la vidéosurveillance, qu'il n'avait « toujours pas reçu ». « Il est un peu évolutif », précise le maire. Sachant que les quinze caméras à venir, pourront être complétées par de nouvelles, « par exemple dans les nouveaux quartiers, si c'est nécessaire ». Un plan de déploiement de caméras de vidéosurveillance D'autant que la ville a reçu une subvention de la région de 60 000 €, lui permettant d'« intensifier le déploiement », a ajouté l'élu. Dans le même temps, Thierry Hebbrecht a aussi émis les « plus grandes réserves » quant au projet de gardes urbains, aux missions « limitées », face aux « attentes des habitants », évoquant ainsi les plaintes des nouveaux habitants des Sablières, victimes de cambriolages lors de leur installation. Laissant entendre que « d'autres services pourraient agir », clin d'œil à une police municipale qu'il appelle de ses vœux, année après année. Source : Le Parisien
Chevilly-Larue : La maire (PCF) engage un recours contre la Poste 8 octobre 2019 Les boîtes aux lettres sont vides et la coupe pleine, à Chevilly-Larue. La maire (PCF) Stéphanie Daumin vient d'engager un recours contre la Poste estimant que les « dysfonctionnements » de ce service « se sont accélérés ces dernières années. Des « livraisons de courriers irrégulières », des « colis jamais remis », « les manquements sont nombreux », liste l'élue, mettant d'après elle certains habitants « dans de graves difficultés professionnelles, administratives et financières ». Des dysfonctionnements qui ne datent pas d'hier, d'après le récit qu'elle en fait. Elle évoque un « travail de conciliation » mené avec le groupe par le biais de la mise en place d'un système de « remontées des plaintes » mais aussi de réunions avec la direction de la Poste. Estimant qu'il y avait un manque de proximité, une agence postale communale avait même été créée au sein d'un relais mairie pour y « pallier », s'ajoutant au bureau de poste existant. 2 500 pétitionnaires en 2017 « En 2017, une mobilisation à l'initiative de la municipalité avait été organisée et réuni plus de 2 500 signatures », relate Stéphanie Daumin. Mais, « faute d'amélioration sensible », la municipalité a décidé de déposer un recours auprès du Défenseur des droits et de l'Autorité de régulation du groupe La Poste (Arcep). Il ne s'agit pas de dénigrer le travail où les missions du groupe La Poste, auquel nous sommes très attachés, indique Stéphanie Daumin, mais bien d'exiger un retour d'une véritable qualité de service rendu pour un service public essentiel dans le quotidien des habitants ». Des difficultés de recrutement De son côté, la Poste évoque des « difficultés » dans la distribution du courrier à Chevilly-Larue pour deux raisons : la « mise en place d'une nouvelle organisation en 2018 » et des « absences inopinées couplées à des difficultés de recrutement intervenues au printemps 2019 ». L'entreprise indique avoir « procédé aux ajustements nécessaires pour remédier aux dysfonctionnements rencontrés et retrouver rapidement et de manière pérenne un retour à la normale ». L'année dernière, c'est à Chevilly que plusieurs élus de gauche du Val-de-Marne avaient lancé une campagne départementale de sauvegarde des bureaux et des activités de la Poste. Source : Le Parisien
Athis-Mons Une centaine de caravanes s’installe à proximité de la Cité de l’air 7 octobre 2019 Les véhicules stationnés sur la voie publique ont obligé la mairie à prendre un arrêté pour interdire la circulation sur la rue André-Launay. « Maman, il n'y a pas d'entraînement aujourd'hui, c'est à cause des caravanes… » La mine déconfite, Emmanuel, 9 ans, ne jouera pas au football ce lundi. La séance, prévue sur le stade de la Cité de l'air à Athis-Mons, a été annulée à la dernière minute. En cause, la centaine de véhicules qui ont élu domicile à proximité du site pendant le week-end. « C'est problématique, souffle la maman d'Emmanuel. Que l'on soit à pied ou en voiture, on est obligé de faire un détour. A pied, cela représente au moins une dizaine de minutes de plus. J'espère que cela ne va pas durer. » Stationnées sur la voie publique, les caravanes rendent ce détour incontournable. « Les premiers véhicules sont arrivés samedi soir et se sont installés rue Henri-Gourmelin, un site privé appartenant à la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC), confirme le cabinet de la maire, Christine Rodier (LR). Il y en avait une trentaine. » Mais tout au long du week-end, un flux incessant de voitures et de caravanes est venu grossir les rangs. « Ce lundi, nous avons dénombré 105 caravanes, poursuit la municipalité. Par manque de place, ils se sont aussi installés sur la voie publique, rue André-Launay. Nous avons dû prendre un arrêté afin de fermer cette rue à la circulation. » Un départ prévu dans une semaine Pour les habitants, cette nouvelle installation illégale ravive des souvenirs douloureux. En juillet dernier, plus de 80 familles qui squattaient les pavillons délabrés de la zone ont été évacuées après plusieurs années d'occupation. « Les gens du voyage ont profité que le site soit en travaux pour s'installer, poursuit le cabinet de la maire. Des pavillons doivent être détruits, il y avait donc un accès pour les camions. Tant qu'il n'y aura pas un projet de réalisé, ce site continuera de jouer un rôle d'aspirateur. Au total, cela représente 30 ha à aménager. » La centaine de caravanes devrait quitter les lieux dans une petite semaine. « Ils sont censés rejoindre les aires du bois de Vincennes et du bois de Boulogne qui sont toutes les deux en travaux, continue le cabinet. Selon les familles, le départ pourrait intervenir vers le 14 mais d'après nos sources, ce serait plutôt un tout petit peu plus tard. » D'ici là, la municipalité assure que toutes les démarches en vue d'une expulsion ont été prises. « Nous sommes dans une procédure spéciale, conclut la ville. Une aire d'accueil de onze places n'aurait pas suffi. Au-delà de 50 caravanes, il faut une aire de grand passage… mais il n'y en a pas à proximité. La plus proche se trouve à Lisses. Dans ce cas, il serait préférable que la préfecture intervienne d'office. » Source : Le Parisien
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