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REVUE DE PRESSE DES COMMUNES DE L'IDF
Créteil La commune passe au très haut débit 15 janvier 2019 Ce jeudi, le maire PS Laurent Cathala et le PDG d’Altice France (SFR) Alain Weill ont présenté le déploiement de la fibre sur la ville. Télécharger un film va devenir simple comme bonjour à Créteil. Ce jeudi, le maire (PS) Laurent Cathala accompagné du PDG d’Altice France (SFR) ont présenté le déploiement du très haut débit dans la commune. Un nouvel atout pour « l’attractivité de la ville », s’enthousiasme l’élu, qui a rappelé en préambule un pan de l’histoire de la capitale du département. Quand, en janvier 1974, son prédécesseur, le général Billotte attendait l’accord du gouvernement pour développer le câblage de la ville. « Ce projet précurseur s’est réalisé dans de bonnes conditions », ajoute-t-il. Presque 50 ans plus tard, Créteil a cédé son réseau câblé à Altice, 2e opérateur français, propriétaire de SFR et de l’ex-Numéricable, présent sur la ville depuis 1987. Cette vente de 3,8 M€ a été validée lors du conseil municipal du 11 décembre dernier. 52 % de la ville déjà accessible à la fibre A l’heure actuelle, 52 % du territoire de Créteil est câblé et donc accessible à la fibre, avec 32 000 prises. « C’est insuffisant vu les besoins », constate le maire. Et d’énumérer : les 48 établissements scolaires qui, dans les deux à trois ans doivent être équipés de moyens numériques. Le tissu économique et ses 5 800 entreprises, dont Valeo qui travaille à la voiture connectée. Ou encore le milieu hospitalier avec trois établissements et le développement des téléconsultations. Alors à quand la fibre ? Ce mercredi, « 25 000 prises ont été allumées, annonce Alain Weill. En 2022, nous aurons raccordé les 40 000 foyers. Cela va changer la vie des habitants. » Mais que les Cristoliens se rassurent : ces travaux s’annoncent simples et ne nécessitent « pas forcément de tranchées », promet le PDG d’Altice France. Et pour l’autre moitié de la ville ? « Nous sommes en train de lancer une consultation avec le premier bailleur de la ville, Créteil Habitat, annonce Laurent Cathala. De façon à ce que la fibre qui arrive en pied d’immeuble puisse monter dans les appartements dans les meilleures conditions. » Et d’espérer « dans les deux, trois ans, un taux de couverture important ». Avec SFR ou d’autres opérateurs. Source : Le Parisien
Bondoufle : Trois nouveaux médecins s’installeront à la rentrée 13 février 2019 D’ici la fin de l’année, un psychiatre et deux généralistes vont intégrer le cabinet médical créé dans les anciens locaux de La Poste. C’est désormais officiel, Bondoufle comptera bientôt trois médecins supplémentaires. Après plusieurs mois de tractations, émaillés de violents échanges avec l’opposition, la mairie a signé, ce lundi, le bail qui officialise l’arrivée de deux généralistes et d’un psychiatre. Ils s’installeront au cours de l’été dans les anciens locaux de La Poste, rue des Trois-Parts, et recevront leurs premiers patients en septembre. Avec un seul généraliste à la maison médicale, la commune de 9 000 habitants souffrait d’un déficit criant en matière de santé. « Les médecins que nous accueillons viennent du système hospitalier, se réjouit l’adjoint en charge du handicap, des commerces et des projets structurants, Jean-Marie Valentin. Ils vont pouvoir apporter un suivi vers des spécialistes. » Dans un premier temps, les praticiens vont se partager entre leur activité au CHSF (Centre hospitalier sud francilien) de Corbeil-Essonnes et leurs consultations à Bondoufle. « Nous sommes deux généralistes, nos roulements correspondront à l’équivalent d’un temps plein », assure le docteur Farouk Hamoui. « On se prépare à un afflux important, reprend Ahmed Chabane, psychiatre. On a hâte d’ouvrir ce cabinet. » Il devrait être ouvert six jours par semaine. Un dossier mené sans concertation Pour attirer les médecins, le maire, Jean Hartz (SE), a dû se montrer plus attractif que ses collègues des communes voisines. « Nous sommes tous en compétition reconnaît-il. On a les mêmes problématiques. » Pour sortir du lot, la mairie loue 177 m² au tarif mensuel de 855,65 €. « Un tarif déterminé par l’allocation de subventions de l’Agence régionale de santé (ARS) », souligne la mairie. A noter, les médecins pourront également bénéficier gratuitement de 194 m² supplémentaires. Dans les rangs de l’opposition, la nouvelle est accueillie avec satisfaction et rancœur. « L’arrivée de trois médecins est une bonne chose », salue la conseillère municipale, Sabine Nagel (PS). Si l’élue se réjouit de cette offre de soins renforcée, elle regrette la méthode. « Le maire a refusé notre contribution, tacle-t-elle. Il a voulu mener le travail seul pour pouvoir annoncer qu’il a résolu le problème. » Dernier point de friction, l’élue conteste les conditions du bail. « La location des locaux revient à 4 € par mois du m². C’est déloyal pour les paramédicaux qui, à côté, paient 23 € par mois du m². Je suis d’accord pour faire un geste mais j’aurais voulu que cet effort soit discuté en commission. » Même sentiment chez Arnaud Barroux (LR) : « Je suis ravi pour les habitants mais je constate une nouvelle fois que l’opposition n’a pas été tenue au courant de cette signature. Ce n’est plus la politique que veulent les citoyens, ils réclament aujourd’hui une politique concertée. » Des coups de griffe que le maire balaie d’un revers. « Je n’ai jamais reçu la moindre proposition de l’opposition. Nous, on a fait notre job. » Source : Le Parisien
Puiseux-en-France La commune devrait bientôt avoir sa salle de spectacle 12 janvier 2019 La commune est en train de boucler le financement de ce futur équipement culturel de 300 places. « Petit à petit, on rentre dans une nouvelle ère », se réjouit Yves Murru, maire (SE) de Puiseux-en-France. Il y a quelques jours, l’édile a signé un contrat d’aménagement régional (CAR) durable avec la région Île-de-France. Un document loin d’être anecdotique puisqu’il doit permettre à la commune de recevoir 750 000 € de subventions pour un important projet : la construction d’une salle de spectacle de 300 places. D’une surface de 862 m², celle-ci sera attenante au complexe André Malraux avec lequel elle partagera ses coursives, un équipement qui sera remis aux normes d’accessibilité par la même occasion. Les premiers coups de pioche sont déjà programmés pour cette année. Un projet d’environ 2,4 M€ au total porté par la mairie depuis près de trois ans. « Aujourd’hui nous sommes dans le montage financier qui j’espère trouvera une issue heureuse. Et nous avons de bonnes raisons de le penser », poursuit Yves Murru. En effet, la commune doit également se voir doter de 350 000 € par le conseil départemental du Val-d’Oise, 375 000 € par l’agglomération Roissy-Pays-de-France et environs 175 000 € par l’Etat dans le cadre des dotations d’équipement des territoires ruraux. Le reste étant à la charge de la ville. « Nous devrions prendre 500 000 € dans notre enveloppe et financer le reste en prêt car il restera aussi à régler l’aménagement intérieur comme les loges ou la cuisine », explique le maire. LIRE AUSSI >Louvres - Puiseux : l’écoquartier séduit les acheteurs Une somme qui correspond selon lui à l’enjeu à relever. « A l’heure actuelle, nous n’avons qu’une toute petite salle. Elle pouvait suffire pour une commune de 2 000 habitants mais à l’avenir, ce n’est pas tenable », souligne l’élu, rappelant que sa commune est partie prenante de l’écoquartier Louvres-Puiseux. Un projet, déjà en cours, qui vise à construire 3 340 logements d’ici quinze ans, dont 440 à Puiseux. « Les premières livraisons sur la commune devraient intervenir en fin d’année et deux autres lots devraient être lancés en 2020. Nous avons donc une nouvelle population qui va arriver mais aujourd’hui nos équipements datent de 50 ans. Il faut la recevoir correctement » souligne-t-il. Dans ce même objectif, un gymnase intercommunal devrait bientôt être construit aux abords du même site dans les deux ans à venir. Source : Le Parisien
Saint-Germain-en-Laye Un «Facebook live» pour échanger sur la commune nouvelle 12 janvier 2019 Arnaud Péricard, maire DVD de Saint-Germain et Daniel Level, maire LR de la commune déléguée de Fourqueux, ont prévu de répondre en direct aux questions des internautes. Ils devront se partager le clavier et la souris. Ce mercredi soir, Arnaud Péricard, le maire DVD de Saint-Germain-en-Laye et Daniel Level, le maire LR de la commune déléguée de Fourqueux, organisent un Facebook live commun depuis Fourqueux afin d’évoquer avec les habitants connectés les grands dossiers de la ville de ce début d’année. Et évidemment l’épais dossier de la commune nouvelle, effective depuis le 1er janvier. Daniel Level : «Montrer que la fusion se fait à tous les niveaux» « C’est une forme de communication que nous voulions jumeler afin de montrer que la fusion se fait à tous les niveaux », explique Daniel Level. Adressée « à tous », et notamment « à ceux qui auraient suivi le dossier de loin et qui auraient aujourd’hui des questions », la discussion, planifiée sur une heure, portera par exemple « sur la question de la mise en place des nouveaux services », ou, comme le prévoit Arnaud Péricard, « la convergence des tarifs ou les animations culturelles ». Et éventuellement les points qui fâchent même si selon Daniel Level, la mutation administrative ne rencontre pour l’heure « ni couac, ni blocage », si ce n’est peut-être « la question du code postal » sur laquelle le maire de Fourqueux dit avoir été déjà interpellé. Des ajustements ont depuis été réalisés. Arnaud Péricard : «On n’a plus besoin de faire le service après-vente de la commune nouvelle» « On n’a plus besoin de faire le service après-vente de la commune nouvelle, estime de son côté Arnaud Péricard. On est rentré dans la normalisation. Hier (NDLR : ce lundi), on a par exemple procédé à l’installation du nouveau centre communal d’action sociale, la première instance fusionnée. Les sujets vont arriver au fur et à mesure, mais il n’y a pas de questionnement majeur aujourd’hui ». Et le maire de la nouvelle entité de conclure : « Au prochain conseil, on valide définitivement le plan local d’urbanisme. Et le budget va démontrer qu’on a une marge de manœuvre intéressante puisqu’on va être en position d’effacer 100 % de la dette des deux communes ». Ce mercredi soir à 19 h 30 sur la page Facebook de la ville. LES OPPOSANTS À LA FUSION NE BAISSENT PAS LES BRAS Cette prestation en direct d’Arnaud Péricard et de Daniel Level ne soulève pas un enthousiasme démesuré chez les opposants à la fusion. « Ils auraient dû le faire avant la fusion plutôt qu’un mois et demi plus tard, regrette Bernard Monteil, le président de l’association Fourqueux citoyen. C’est de la communication et pas de la concertation. Certains de nos membres la suivront peut-être mais il n’y aura pas de prise de parole officielle de l’association. » Pour le moment, l’association attend de voir quel sort sera réservé à son recours contre l’arrêté préfectoral qui entérine la création de cette commune nouvelle dont elle répète qu’il s’agit « d’un projet sans consultation, mené à la va-vite et sans vision générale pour le territoire ». Source : Le Parisien
Coupvray Le port fluvial prévu pour début 2021 10 Janvier 2019 A partir du 1er septembre, les automobilistes pourront se garer sur ces places de livraison, mais uniquement entre 12 h 30 et 6 heures du matin. En attendant la construction d’un parking de 400 places sous les allées Gambetta et un autre de 220 places dans l’îlot Auboin (porte Pouchet), la ville de Clichy cherche des alternatives pour augmenter le nombre de places de stationnement sur la commune. Il n’existe à l’heure actuelle qu’un seul parking public de 330 places sous la mairie et quelque 5 000 places en surface. A compter du 1er septembre s’ajouteront les places jusque-là réservées à la livraison. La municipalité a en effet décidé de les « rendre » au stationnement payant, mais uniquement à partir de 12 h 30 et jusqu’à 6 heures du matin, du lundi au samedi. Les travaux de signalisation de cette nouvelle réglementation locale ont débuté en milieu de semaine. « L’équivalent d’un demi-parking » « Cela représente 230 places supplémentaires, soit l’équivalent d’un demi-parking », explique Patrice Pinard, maire adjoint (UDI) en charge de la sécurité publique. Mais pas question de squatter ces places au-delà des heures autorisées. « L’objectif est de permettre aux véhicules en rotation de se garer quelques heures, pour faire des courses par exemple, aller dîner au restaurant ou rendre visite à de la famille », précise l’adjoint au maire. Il s’agit donc davantage d’un stationnement d’appoint. Par ailleurs, les véhicules devront évidemment s’acquitter du tarif classique de stationnement en vigueur selon la zone concernée. Soit à partir de 0,60 € la demi-heure € en centre-ville (zone orange) ou 1 € par jour pour les habitants, uniquement en zone verte résidentielle. Sans quoi, c’est le forfait de post-stationnement (FPS) de 35 € qui s’appliquera. Et, si nécessaire, l’enlèvement sera demandé pour stationnement gênant. « Cela nous obligera en contrepartie à être particulièrement vigilant pour s’assurer que les places de livraison sont bien libres aux heures réservées à cet effet », reconnaît l’élu. Pour expliquer ce nouveau dispositif, le maire (LR) Rémi Muzeau a écrit un courrier à tous les commerçants de la ville, notamment pour leur demander d’organiser leurs livraisons sur le temps réglementaire, soit entre 6 heures du matin et 12 h 30. « Jusqu’à présent, les livraisons avaient lieu à n’importe quelle heure de la journée et souvent en double file, indique-t-on en mairie. L’objectif de cette nouvelle réglementation est donc également de sensibiliser les commerçants et de mieux gérer l’espace public tout au long de la journée. » Source : Le Parisien
Lieusaint Gagne sa bataille face aux bouchons de Waze 16 janvier 2019 Les embouteillages créés en centre-ville par le délestage de Waze ont baissé de 40 à 50 % grâce aux différentes mesures prises ces derniers mois par la commune. Lieusaint : 1. Waze : 0. La commune sénartaise est en train de remporter la bataille face à l’application GPS. Depuis des mois, cette dernière proposait aux conducteurs de contourner les bouchons de la Francilienne le matin en passant par le centre-ville et ses petites rues pavillonnaires. Cet itinéraire de délestage créait d’importantes nuisances pour les riverains : embouteillages, pollution, bruit, insécurité routière pour les nombreux écoliers en chemin… La ville a donc lancé plusieurs actions dès juin 2018. Six mois après, leur efficacité se concrétise. « Depuis ces mesures, le trafic a baissé de 40 à 50 % », annonce Michel Bisson (PS), le maire. Il faut dire qu’il a mis le paquet pour contrer l’effet pervers de Waze. L’élu a installé six feux tricolores sur l’itinéraire bis de Waze dès juin 2018 afin d’y ralentir le trafic. Plusieurs rues ont été mises en sens unique afin d’allonger le temps de parcours. Et surtout, les éditeurs bénévoles de Waze ont accepté de modifier les informations cartographiques (déclassement de voies, typage de rues, etc.) : les rues résidentielles et celles avec des écoles ou crèches ne sont plus proposées par l’application GPS dans la mesure du possible ; un nouvel itinéraire de délestage a été conçu et évite les rues du centre de Lieusaint, etc. Corinne habite rue du Canal. Au printemps dernier, quand nous l’avions interviewée, ses fenêtres donnaient directement sur les bouchons créés par Waze. Depuis les mesures prises, elle a constaté une amélioration : « Oui, j’ai vu une différence ces derniers mois. Le trafic est plus fluide, il y a moins de voitures et de passage le matin aux heures de pointe, alors que les véhicules étaient vraiment touche-touche à l’arrêt auparavant. Mais le trafic reste quand même très dense de 8 heures à 9 heures et cela reste gênant, notamment côté bruit. » Un autre habitant est allé jusqu’à compter les voitures passant devant chez lui durant cette tranche horaire, ajoute-t-elle. « Comme moi, il a constaté moins de passages mais trouve le trafic toujours dense et pénalisant. » LIEUSAINT PASSE SES RUES EN zone 30 AU PRINTEMPS La quasi-totalité des rues de Lieusaint seront limitées à 30 km/h à partir du printemps 2019. Tel vient d’en décider la mairie à l’issue d’une concertation avec les habitants sur le sujet. Seuls trois grands axes resteront limités à 50 km/h : les boulevards Olympe-de-Gouges, Iqbal-Masih et l’avenue Pierre-Point. Objectif : sécuriser les piétons et réduire la pollution et le bruit émis par les véhicules. « Cette zone 30 générale est une bonne idée, bien qu’il y ait déjà beaucoup de dos-d'âne à Lieusaint et qu’il soit difficile de rouler vite dans nos rues, estime Corinne. Mais surtout, il ne faudrait pas d’abus et que cette zone 30 devienne un prétexte à la police municipale pour se placer avec des jumelles au bout d’une ligne droite, par exemple. » Source : Le Parisien
Wissous Le préfet autorise le réarmement total de la commune 10 Janvier 2019 A la suite d’une altercation, le 8 avril dernier, entre le maire et les gens du voyage, la préfecture avait suspendu l’autorisation de la commune à armer ses policiers municipaux. Une suspension levée depuis ce mercredi. Punition levée. Ce mercredi 9 janvier, Jean-Benoît Albertini, le préfet de l’Essonne, a décidé de « procéder au réarmement total de la commune de Wissous ». « Une convention de coordination entre la police nationale et la police municipale de Wissous a été signée en ce sens », indique la préfecture dans un communiqué publié ce jeudi. Une annonce accueillie avec soulagement par le maire (DLF) Richard Trinquier. « Cela met fin à une décision hâtive prise par la préfète de l’Essonne », estime l’élu. C’est en effet Josiane Chevalier (nommée depuis en Haute-Corse) qui avait pris un arrêté préfectoral abrogeant l’autorisation délivrée le 7 juin 2017 à la commune de Wissous « d’acquérir, détenir et conserver des armes B et D (NDLR : armes à feu de poing et d’épaule, ainsi que des armes à impulsion électrique, matraques…) ». Une manifestation organisée en juin pour réclamer le réarmement Une sanction prise après une altercation survenue le 8 avril 2018 entre des gens du voyage et le maire, qui avait sorti un sabre. Ce qui lui a également valu d’être condamné par le tribunal d’Evry à 6 mois de prison avec sursis et 1 500 € d’amende pour violence et menace avec arme. Richard Trinquier a fait appel de cette décision. « Après six mois, cette situation compliquée prend fin, confie Richard Trinquier. Les ports d’armes des policiers municipaux n’ont jamais été suspendus. C’est la commune qui ne pouvait pas détenir d’armes, et donc équiper ses agents. Cela a rendu très difficile leurs missions, notamment de sécurisation d’événements communaux, mais aussi de missions complémentaires à celles de la police nationale, comme les contrôles d’identité, les patrouilles nocturnes… » En juin dernier, une centaine de personnes avaient manifesté à Wissous pour réclamer le réarmement de leur police municipale. « Une anomalie qui mettait en péril la sécurité des habitants » L’élu rappelle que si la commune a opté pour l’armement de sa police municipale depuis 1995, c’est parce que la ville ne possède pas de commissariat sur son territoire. « Le plus proche est celui de Massy, à 4-5 km, indique Richard Trinquier. Mais il est déjà en sous-effectif. Je suis heureux que le préfet mette fin à une anomalie qui mettait en péril la sécurité des habitants. » Le préfet n’a pas pris sa décision du jour au lendemain. « Depuis le 25 juillet dernier, les agents de police municipale étaient autorisés à détenir et conserver des armes de catégories D à caractère défensif, explique la préfecture. Depuis cette date, une période d’évaluation a été observée. » Le stand de tir, qui possède une partie sportive et une partie d’entraînement pour les policiers et les convoyeurs de fonds, rouvre aussi. La préfète l’avait fait fermer car il ne répondait pas à toutes les obligations de sécurité. Source : Le Parisien Source : Le Parisien
Palaiseau La une rénovation modèle à la copropriété de l’Ardenay 16 Janvier 2019 Près de 400 copropriétaires se sont lancés dans un chantier avoisinant les 10 M€ pour redonner du cachet à leur résidence et pour réaliser des économies d’énergie. Ils auraient pu se contenter d’un « simple » ravalement de façade. Mais les copropriétaires des 395 logements de la résidence de l’Ardenay à Palaiseau (en limite du quartier Camille-Claudel) se sont lancés dans une plus vaste aventure. « Une opération emblématique » a même souligné Jean-Benoît Albertini, préfet de l’Essonne, lors de l’inauguration de la fin des travaux ce mercredi. Ils ont opté pour un chantier de plus de 9,7 M€ et d’une durée de deux ans, en misant sur une réhabilitation esthétique et énergétique. Le résultat ? La résidence, qui fête ses 60 ans, a retrouvé son cachet d’antan, et elle va permettre aux copropriétaires de réaliser des économies d’énergie. La partie n’était pas gagnée d’avance. Il aura fallu cinq ans de discussions pour y parvenir. Il n’est déjà pas évident, pour le propriétaire d’un pavillon, de se lancer dans des travaux conséquents. Alors se mettre d’accord à plus de 300 copropriétaires pour un chantier aussi colossal… De multiples aides et subventions décrochées « J’ai acheté il y a six ans, témoigne Marie Guillemot, désormais présidente du conseil syndical. Un an après avoir signé, on votait en assemblée générale le projet. Pour le trois-pièces dont je suis propriétaire et dans lequel j’habite, cela a représenté 25 000 €, ce n’est pas une petite somme. » Elle n’a bénéficié « que » des 1 000 € alloués à chaque copropriétaire par le conseil départemental, « une très bonne surprise » souligne Marie Guillemot. Mais l’originalité de la réhabilitation énergétique de la résidence de l’Ardenay tient aux multiples aides et subventions décrochées pour son financement, dont les 749 567 € de l’ANAH (Agence nationale de l’habitat) destinés à 76 foyers éligibles car ayant des revenus « modestes » ou « très modestes ». Tout au long du projet, les copropriétaires ont été accompagnés par Reezome, un organisme d’assistance à maîtrise d’ouvrage et pour le montage de dossiers, en plus de leur syndic Immo de France. Dans le détail : 15 copropriétaires ont pu souscrire un prêt à taux zéro individuel, un prêt collectif bonifié a été contracté avec la région Ile-de-France englobant un quart du montant de l’opération. L’ensemble des copropriétaires bénéficiera d’un crédit d’impôts de 547 290 €, 175 d’entre eux sont exonérés partiellement de taxe foncière pendant cinq ans (c’est l’aide de la mairie)… « Une opération exemplaire qui pourrait faire des émules » Sans compter les économies d’énergie évaluée à 105 000 € par an et les logements qui ont repris de la valeur. Marie Guillemot le confirme : « Mon appartement, qui avait été beaucoup dévalué à cause de l’état général de la résidence, a retrouvé la valeur qu’il avait lorsqu’on l’a acheté il y a 6 ans. » « La résidence est de nouveau demandée sur le marché, c’est un soulagement, au moins on ne revendra pas à perte », sourit la copropriétaire, qui s’attend aussi à voir ses charges baisser d’ici 2020. Une opération saluée unanimement par les élus locaux, départementaux et régionaux. « Cette copropriété n’avait pas le label résidence dégradée, note Sandrine Gelot, vice-présidente (LR) au département en charge entre autres du logement. Le chantier a vu le jour juste grâce à la volonté de redorer le standing de la résidence avec un volet énergétique de taille. Et quand on parle de pouvoir d’achat, c’est une question importante. Cette démarche globale est assez rare, et doit être exemplaire. » Les élus régionaux Jean-Philippe Dugoin-Clément (UDI) et Grégoire de Lasteyrie (LR, maire de Palaiseau) ont aussi souhaité que le projet mené par les copropriétaires de l’Ardenay fasse des émules en Essonne et dans toute l’Ile-de-France. Source : Le Parisien
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